La crise des religieuses 2025, I (Annuario Pontificio 2026)

Je suis le même format que pour les religieux. Je publie l’article de l’année dernière, qui reprend ceux des années précédentes, et à la fin de chaque institut je mets à jour les données de la dernière année. Je crains un mauvais résultat, mais je pourrais aussi avoir une surprise. Quoi qu’il en soit, tout sera consigné ici sans rien cacher. Bon ou mauvais. Il faut seulement préciser que les pourcentages de pertes sont calculés par rapport aux effectifs de 1973, de sorte qu’ils sont en réalité plus élevés que ceux indiqués ici, car cette année-là il y avait déjà eu des défections notables.

Situation aussi mauvaise ou pire que celle des religieux. Beaucoup sont au bord de la mort ou sur un chemin décidé vers elle. Et pour beaucoup, on ne les reconnaît pas à leur apparence extérieure. Comme pour les religieux. Bien que dans ces cas-là, la situation soit différente. Si vous voyez un religieux déguisé, vous ne savez pas s’il en est un ou s’il s’agit d’un routier, d’un haut cadre, car il y en a aussi, ou d’un simple employé de banque ou d’un vendeur d’assurances. Pour beaucoup de religieuses déshabillées, si vous les rencontrez, vous n’avez aucun doute : c’est une nonne. Il n’y a personne, ou presque, qui, sans l’être, s’habille de manière aussi extravagante. Chez la plupart des religieux, la sécularisation a été un choix personnel. Chez les religieuses, moins. Elles ont obéi à leurs supérieures, se sont laissé tromper par leurs confesseurs, ont cru qu’elles allaient conquérir le monde… Et vous voyez ce qu’elles ont récolté. Rien du tout. Je pense aussi qu’il y a beaucoup plus de bonnes personnes parmi les sécularisées que parmi eux. Bien que probablement moins intelligentes. Ou presque pas. Elles se sont retrouvées dans cette situation, nombreuses, avec les meilleures intentions. Bien que vilainement trompées. Et beaucoup essaient de poursuivre leur vocation avec un dévouement même très généreux et même avec la prière. Bien qu’il y en ait aussi, généralement à des postes de direction, plus mauvaises que la quinine. Et un témoignage d’admiration pour de vraies martyres. Je m’émeus quand, dans un groupe nombreux de mondanisées, apparaît une femme portant l’habit religieux. Les pressions, les moqueries et les canailleries qu’elle a dû supporter. Que mon témoignage d’admiration aille à ces femmes fortes qui veulent mourir avec ce qu’elles ont un jour revêtu avec tant d’amour pour le Christ et tant d’enthousiasme. Lui, sans aucun doute, les récompensera.

Je commencerai cette galerie par certaines qui ont été très importantes en Espagne. Aujourd’hui, beaucoup sont des champs de solitude, des collines desséchées. Viendront ensuite les autres par ordre plus ou moins alphabétique. Et limité à celles qui ont une certaine présence en Espagne. Que le lecteur en tire les conséquences qu’il veut. Il n’y en a qu’une qui me semble stupide. Que cette ruine est mieux tue. À qui profite-t-il que nous restions dans la tromperie ? Que rien ne se passe ? Quand la vie religieuse féminine agonise ? Je ne fais pas de faveurs injustifiées à Braz de Anís et Chámame Pepe. C’est leur responsabilité. Il serait temps qu’ils l’assument. Je ne parle que des religieuses de droit pontifical. Et avec des données tirées de l’Annuario de la Santa Sede. S’il y a des protestations, pas à moi. Au Maître Armero, car ce n’est pas moi.

Voici donc la situation au 1er janvier 2023 selon l’Annuario Pontificio de 2024

Elle inclut déjà, compte tenu de la date, l’incidence du Covid.

Sacré-Cœur (Madeleine-Sophie Barat) : Elles ont été les éducatrices de la très haute société espagnole. Je n’entrerai pas maintenant dans leur succès, également pathétique, avec leurs élèves. Parmi les premières sécularisées jusqu’aux extrêmes absolus. Elles en ont payé le prix. En 1973, elles étaient 6 239, quarante ans plus tard, il ne reste guère que 2 361 vieilles femmes. 82 de moins que l’année précédente. Et cette descente vers l’abîme sans frein ne montre aucun signe de pouvoir être redressée. Elles sont heureuses dans leur suicide. Elles ont perdu 63 % de l’institut et sans la moindre réaction face à un échec aussi colossal. Ne serait-ce pas pour que Braz de Anís les intervienne ? Croit-il vraiment cet inutile, ou ce méchant, que le problème sont les Franciscaines de l’Immaculée ? La mort, naturellement, frappe plus les vieux que les jeunes. Et ici, toutes sont vieilles. Les prochaines années, et à court terme, vont être tragiques pour la Société du Sacré-Cœur.

La chute vers l’abîme se poursuit. Au 1er janvier 2014, il ne restait déjà que 2 269 vieilles femmes. 92 de moins que l’année précédente. Ce qui augmente la diminution annuelle. Et ce qui augmentera dans les années suivantes. Elles sont déjà à 64 % de perte de ce qu’elles étaient. Et si heureuses.

Au 1er janvier 2015, il ne restait plus que 2 190. 79 de moins que l’année précédente. La baisse est déjà à 65 % et la tendance semble imparable.

Au 1er janvier 2017, il ne restait plus que 2 011, avec une perte dans l’année de quatre-vingt-huit religieuses. La diminution atteint déjà 68 % au moins.
Au 1er janvier 2018, il restait 1 926 avec une perte dans l’année de 85 religieuses, la diminution atteint déjà 70 %
Au 1er janvier 2019, elles continuaient à descendre à 1 861, 65 de moins que l’année précédente. La diminution monte d’un point : 71 %.

Un an plus tard, au 1er janvier 2020, il ne restait plus que 1 777. 84 religieuses ont été perdues en un an. Et cela, avec leur âge et la pandémie, va aller beaucoup plus loin. Les pertes de l’institut sont déjà, au moins, de 72 %.

Au 1er janvier 2021, il n’y en avait plus que 1 683. En un an, 94 ont disparu et celles qui restent forment un ensemble de vieilles femmes un an de plus que l’année précédente. La diminution de la « société » atteint déjà 74 % et par rapport à 1974, par rapport aux années du Concile, elle approchera les 80 %. Un désastre monumental et déjà sans remède.

Au 1er janvier 2022, il ne restait plus que 1 613, 70 de moins que l’année précédente. La ruine est de 75 %
Au 1er janvier 2023, 75 ont disparu, il reste 1 538 vieilles femmes, le désastre est déjà de 76 %
Au 1er janvier 2024, 79 religieuses se sont évaporées, il en reste 1 459. La diminution de l’institut est déjà, au moins, de 76 %
Au 1er janvier 2025, il restait 1 402, 57 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 78 %

Carmélites de la Charité (Vedrunas). Fondation espagnole de cette grande sainte qu’était Joaquina de Vedruna. Et d’une implantation notable dans notre patrie. En 1973, elles étaient 3 241. En 2013, il ne restait guère que 1 859. En majorité des vieilles femmes. 45 de moins que l’année précédente. Et cela va aller plus loin. On ne voit chez elles non plus aucun signe de réaction. Elles continuent heureuses dans leur suicide. Celles-ci n’ont perdu que la bagatelle de 43 % de leurs religieuses. Presque « rien ». Alors continuons heureuses ainsi. La dernière qui ferme la porte et éteint la lumière. Celles-ci aussi continuent à descendre. Au 1er janvier 2014, elles étaient 1 821, 38 de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 44 % de pertes. Au 1er janvier 2015, il n’y en avait plus que 1 768, la mort continue à faire des ravages. En un an, elles ont perdu 53 religieuses. Et chaque année, il y en aura plus de disparues. La perte est déjà de 46 %

Au 1er janvier 2016, nous voyons que la diminution continue et s’accélère. En un an, elles ont perdu 60 religieuses et il ne reste plus que 1 708. Aujourd’hui, un an et demi plus tard, on pouvait supposer qu’elles n’avaient pas seulement perdu la référence des 1 700 mais aussi, ou presque, celle des 1 600. À ce rythme, extinction également proche. La perte est déjà de 48 %. Et la réelle, sur la base de ce qu’elles étaient dans les années soixante, est certainement bien supérieure à 50 %.

Au 1er janvier 2017, il restait 1 647, perdant en un an 61 religieuses. Elles sont déjà à 50 % de diminution.

Au 1er janvier 2018, il restait 1 599, 48 de moins que l’année précédente. Elles avaient perdu 51 % de la congrégation, plus de la moitié.

Au 1er janvier 2019, la tendance ne se brise pas, il ne reste plus que 1 532, 67 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 53 % de l’institut

La tendance ne change pas et au 1er janvier 2020, elles étaient 1 471, 61 de moins que l’année précédente. La perte de la congrégation atteint déjà, et nous répétons que c’est un peu plus, 55 %

Au 1er janvier 2021, elles étaient descendues à 1 395. La ruine atteint déjà au moins 57 % et en réalité elle sera à 60 % ou plus.

Un an plus tard, il ne restait plus que 1 344, 51 de moins qu’un an auparavant. Avec un désastre de 59 %

Au 1er janvier 2023, 50 sont restées dans la nasse. Il ne reste plus que 1 294. Le malheur a déjà atteint 61 %

Au 1er janvier 2024, 59 de plus ont été perdues : 1 235. 62 %

Au 1er janvier 2025, 57 religieuses ont été perdues : 1 178. Elles perdent déjà 64 %

 

Compagnie de Marie (Religieuses de l’Enseignement). Méritoire a été le travail des Filles de sainte Jeanne de Lestonnac réalisé dans notre patrie auprès des jeunes des classes moyennes. Elles ont été un véritable référent de bon travail. Mais l’hiver et la mondanisation leur sont aussi arrivés. Avec d’excellents résultats. Pour le diable. En 1973, elles étaient 3 120, en 1973 il ne restait guère que 1 474. 46 de moins que l’année précédente. D’autres qui ne vont pas à la ruine, car elles y sont déjà, mais à la mort elle-même. Elles ont perdu en chemin 53 % de l’ordre. Et cela va plus loin.

Oui, cela va plus loin. Au 1er janvier 2014, elles étaient descendues à 1 442, 32 de moins que l’année précédente. Et elles sont déjà à 54 % de perte. Au 1er janvier 2015, elles étaient 1 397, 45 de moins que l’année précédente. Des chiffres qui, en raison de l’âge, vont augmenter. Il y en a de moins en moins qui entrent et de plus en plus qui meurent. La diminution est déjà à 56 %

Au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 1 352, à nouveau 45 religieuses sont restées en chemin. La perte est déjà de 57 %

Au 1er janvier 2017, il restait 1 306, 46 religieuses de moins que l’année précédente. La diminution atteint déjà 59 %

Au 1er janvier 2018, elles étaient descendues à 1 255, 51 de moins qu’un an auparavant. 60 % de diminution

Au 1er janvier 2019, cela se répète comme tous les ans. Il ne reste plus que 1 209, 46 de moins que l’année précédente, 62 %

Un an plus tard, au 1er janvier 2020, il n’y en avait plus que 1 157. Cinquante-deux qui sont restées dans la nasse entre morts et abandons. La perte monte à 63 % au moins.

Au 1er janvier 2021, il restait 1 092. 65 religieuses sont restées en chemin en un an. Sur le point de perdre le cap des mille depuis l’impuissance d’à peine un millier de vieilles femmes. La perte est déjà de 65 %. Par rapport à 1974. En réalité, elle approchera 70 %

Au 1er janvier 2022, il ne restait plus que 1 043, 49 de moins qu’un an auparavant. Désastre de 67 %

Au 1er janvier 2023, 36 de plus ont disparu. Il reste 1 007. Les pertes sont déjà de 68 %. Et sûrement qu’un an et quatre mois plus tard, elles ont déjà perdu le cap des mille.

Elles l’ont déjà perdu. Au 1er janvier 2024, il n’y en avait que 950. 57 de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 70 %

Au 1er janvier 2025, 52 religieuses ont disparu, ce qui fait qu’il reste 898. 72 %

 

Carmélites Déchaussées (Merveilleuses) : Constitutions de 1990. En 2007, elles étaient 1 856. En 2013, 1 783. Avec une diminution de 37 par rapport à l’année précédente. Elles ont perdu 5 %, ce qui, vu ce que nous voyons, est rien, même si c’est au cours des six dernières années. Au 1er janvier 2014, il restait 1 753, avec une diminution de 30 par rapport à l’année précédente. Elles ont une perte de 6 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient 1 739, 14 de moins que l’année précédente. La perte n’est que de 7 %. Cela semble un miracle de Dieu. Car il faut tenir compte que lorsqu’elles se sont constituées, il y avait beaucoup de vieilles femmes dans leurs couvents. Les nouvelles vocations ne couvrent pas les décès, mais la perte est infime.

Au 1er janvier 2016, il restait 1 671, 68 de moins que l’année précédente. Et la diminution monte déjà à 10 %. Bien que ce pourcentage soit le réel.

Au 1er janvier 2017, il restait 1 646, 25 de moins que l’année précédente. La diminution est de 12 %

Au 1er janvier 2018, elles étaient 1 585, 61 de moins qu’un an auparavant. Elles ont perdu 15 %

Au 1er janvier 2019, 1 566, 19 religieuses perdues dans l’année. Elles continuent à 15 %

Au 1er janvier 2020, elles montent à 1 579, treize de plus qu’un an auparavant. Elles restent à 15 % de diminution

Au 1er janvier 2021, une augmentation spectaculaire : 1 691. Cent douze nonnes de plus que l’année précédente. S’il n’y a pas d’erreur, un miracle. La diminution descend à 9 %

Au 1er janvier 2022, 30 disparaissent du miracle de l’année dernière et il reste 1 661. Maintenant 11 % la perte

Au 1er janvier 2023, augmentation de 39 : 1 700. La diminution se réduit d’un point : 10 %. Résultats extraordinaires.

Au 1er janvier 2024, perte de 182 nonnes. Il reste 1 518. Elles perdent 19 %

Au 1er janvier 2025, elles étaient 1 670, ¡52 nonnes de plus !

 

Carmélites Déchaussées (Non Merveilleuses) : Constitutions de 1991. Elles étaient 9 587 en 2007 et il en reste 8 988 en 2013. Avec une perte de 192 par rapport à 2012. Celles-ci, dans la même période, 6 % de ce qu’elles étaient. Elles vont très ensemble, avec un très léger avantage en faveur des merveilleuses, et avec d’excellents résultats pour toutes deux par rapport à ce qui se passe. Cependant, je pense que l’avenir est plus encourageant pour les suiveuses de la Mère Maravillas. Quand la division a été faite, très favorable aux non merveilleuses car il suffisait qu’une religieuse s’y oppose pour que le carmel ne s’intègre pas aux merveilleuses, cela a fait que les carmels de ce groupe ont une moyenne d’âge supérieure à celle des ségrégées. Et cela va se remarquer, je pense, dans les prochaines années. Au 1er janvier 2014, elles étaient 8 941, 47 de moins que l’année précédente. La perte est à 7 %. Personnellement, les unes et les autres me semblent merveilleuses et toutes sont filles de la grande Thérèse. Dieu veuille que la sainte, en son cinquième centenaire, leur accorde des vocations qui les fassent sortir des chiffres négatifs, même si beaucoup d’autres les voudraient déjà.

Au 1er janvier 2015, elles étaient 8 765, avec une perte de 176 carmélites. Ce qui semble confirmer ce que nous avions dit. Que demain semble plus favorable aux « merveilleuses » qu’à celles-ci. La perte est de 9 %, chiffre excellent par rapport à ce que nous voyons, mais le point qu’elles avaient d’avance est déjà deux.

Au 1er janvier 2016, il restait 8 663, 102 de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà, comme celles des Constitutions de 1990, à 10 % de perte.

Au 1er janvier 2017, il restait 8 449, 214 religieuses de moins. La diminution est de 12 %

Au 1er janvier 2018, il restait 8 330, 119 de moins. Perte de 14 %

Et à la même date de l’année suivante, 8 124, 206 nonnes de moins. Elles perdent 16 %

Au 1er janvier 2020, elles étaient 7 919, 205 de moins que l’année précédente. La diminution monte à 18 %. Et la différence entre merveilleuses et non merveilleuses est déjà de trois points favorable aux premières.

Au 1er janvier 2021, un net éloignement se marque entre les deux branches du Carmel féminin. Celles des Constitutions de 1991 descendent à 7 645, avec une perte en un an de 274 nonnes. Ce qui fait que la diminution monte à 15 %. Et la différence entre les deux est déjà de 4 points. Je crains, car bien que mes sympathies soient plutôt avec les merveilleuses, toutes me semblent excellentes, que ce sera la tendance de l’avenir.

Les données de la nouvelle année confirment ce que nous avions prédit : 7 544, 101 de moins qu’un an auparavant. Le trou monte déjà à 16 %

La dernière année a été très mauvaise, confirmant la ligne descendante qu’elles montrent. Elles ont perdu 231 nonnes : 7 313. Elles sont déjà à 24 % de diminution.

Au 1er janvier 2024, ce fut optimal avec une augmentation de 174 nonnes : 7 487 gaspille les résultats de l’année précédente. La perte descend à 22 %

Au 1er janvier 2025, 319 nonnes sont perdues : 7 168, ce qui fait que la diminution de l’institut est déjà de 26 %

 

Augustines : Elles étaient 1 446 en 1973 et en 2013, il ne restait que 806. Mais elles étaient 43 de plus que l’année précédente. Elles ont diminué de 45 %. Il semble qu’elles continuent à récupérer. Au 1er janvier 2014, elles étaient déjà 813, 7 de plus que l’année précédente. Le pourcentage de pertes s’améliore. Il est déjà à 44. Au 1er janvier 2015, les chiffres négatifs reviennent et elles étaient descendues à 797, 16 de moins que l’année précédente. Et la perte revient à 45 %

Au 1er janvier 2016, elles continuaient à descendre : 788, 9 de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 46 % de diminution.

Au 1er janvier 2017, elles continuent à diminuer : 760. 28 religieuses ont été perdues. La diminution a monté de deux points : 48 %

Au 1er janvier 2018, elles sont montées à 772, 12 de plus qu’un an auparavant, ce qui fait que l’accordéon des pertes descend d’un point, 47 %

La joie ne dure pas longtemps dans la maison du pauvre, car un an plus tard, elles commençaient 2019 à seulement 747. 25 nonnes s’étaient évaporées. La perte monte à 49 %

Au 1er janvier 2020, elles continuaient à perdre des nonnes, il restait 727, vingt de moins que l’année précédente. Elles ont déjà perdu 50 % des effectifs depuis 1973, plus par rapport aux années précédentes

Au 1er janvier 2021, elles étaient déjà 713, quatorze de moins qu’un an auparavant. La perte, 51 %

À la même date de 2022, elles étaient descendues à 605, avec une perte de 108 nonnes qui élèvent le décousu à 59 %

Au 1er janvier 2023, il y a 67 nonnes de plus : 672. Nous le croyons-nous ? Si c’était le cas, la perte aurait descendu à 54 %

Au 1er janvier 2024, elles étaient 658, 14 de moins qu’un an auparavant : 55 %

Au 1er janvier 2025, 16 nonnes ont été perdues : 642. 56 %

 

Bénédictines : Les 7 534 qu’il y avait en 1973 ont été réduites à 4 019 en 2013. Et elles étaient 134 de moins qu’en 2012. Dans une situation très semblable aux précédentes, en pourcentage, bien que un peu pire. Celles-ci ont perdu 47 % des nonnes.

Au 1er janvier 2014, elles continuent à descendre. Il n’y en a plus que 3 958. 61 de moins que l’année précédente. On voit que Forcades n’attire pas de vocations. Elles sont déjà à 48 % de perte.

Au 1er janvier 2015, la descente continue : 3 825, 133 bénédictines de moins. La diminution est déjà à 50 %.

Au 1er janvier 2016, nous sommes toujours dans l’hémorragie. Elles étaient 3 764, 61 de moins que l’année précédente. La perte est de 51 %

Et la diminution ne cesse pas, au 1er janvier 2017, il restait 3 664, cent de moins que l’année précédente. La diminution atteint déjà 52 %

Et presque aussi mauvais le début de 2018 qui les trouve avec 3 578 nonnes, 86 de moins qu’un an auparavant. Le pourcentage de perte est déjà de 53 %

Pire l’année suivante, car elles commencent 2019 avec 3 462 nonnes, 116 de moins qu’aux mêmes dates de 2018, ce qui fait que la diminution est déjà de 55 %

Au 1er janvier 2020, elles ont eu un léger rebond de 13 nonnes : 3 475. La diminution perd un point : 54 %.

Au 1er janvier 2021, elles descendent à nouveau : 3 462 bénédictines. Treize de moins qu’un an auparavant. Retour à 55 %

Au 1er janvier 2022, il restait 3 387, 75 de moins qu’un an auparavant et une diminution de 56 %

L’Annuario donne pour le 1er janvier 2023, 1 623 nonnes, ce qui supposerait une perte de ¡¡¡1 761 nonnes !!! Ou c’est une erreur ou les données des années précédentes étaient très gonflées et maintenant elles ont été rectifiées. Si c’était le cas, la perte serait allée à 79 %.

Au 1er janvier 2024, elles redeviennent 3 204, ce qui semble indiquer que les données de 2023 étaient une erreur. Ce qui fait que nous sommes à 183 nonnes de moins qu’il y a deux ans. Ce qui fait que les pertes reviennent à 58 %

Au 1er janvier 2025, 50 nonnes sont perdues : 3 154. 59 %

 

Bernardines (Cisterciennes) : En 1973, elles étaient 2 263 et quarante ans plus tard, il ne restait guère que 917. Et elles étaient 17 de moins qu’en 2012. Elles ont perdu 60 % des nonnes. Au 1er janvier 2014, il restait 910, 7 de moins que l’année précédente. Elles le portent mal. Et sûrement que toutes sont très bonnes, très pieuses et très habitées. Leur problème n’est pas tant en elles que dans la sécularisation de la société et dans la nullité de capacité, et malheureusement d’intérêt, des prêtres, ou de l’immense majorité d’entre eux, à amener des vocations aux monastères. Et le pire, c’est que nulle part. Et c’est ainsi qu’elles sont. Elles continuent avec une perte de 60 %.

Au 1er janvier 2015, il ne restait plus que 855, en un an 55 nonnes ont été perdues. Et ce qui viendra dans les suivantes. La perte est déjà de 63 %

Au 1er janvier 2016, il restait 836, 19 de moins que l’année précédente. 64 % de diminution.

Au 1er janvier 2017, il n’y en avait guère que 809, 27 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà à 65 %

Au 1er janvier 2018, la saignée continuait : 797, 12 de moins qu’un an auparavant. Elles continuent à 65 %

Un an plus tard, elles étaient 764, 33 nonnes perdues, ce qui fait que la diminution monte à 67 %

Au 1er janvier 2020, elles continuent à perdre des nonnes et en grande quantité : 86, il reste 678. La diminution est déjà de 71 %

L’hémorragie continue au 1er janvier 2021 : 636 nonnes. Quarante-deux de moins qu’un an auparavant. Et toutes vieilles dans l’attente de la fermeture définitive. La perte, 72 %

Au 1er janvier 2022, elles étaient 8 de plus qu’un an auparavant, 644. Elles restent à 72 %

Au 1er janvier 2023, perte de 13 nonnes ; 631. 73 %.

Au 1er janvier 2024, un résultat un peu vraisemblable : 744 bernardines, 113 de plus qu’un an auparavant. Si c’était vrai. La perte serait de 68 %

Le chiffre précédent a dû être un mirage, car au 1er janvier 2025, elles redeviennent 616, 128 de moins que celles attribuées à l’année précédente. Ce qui fait que la diminution de l’ordre revient à 73 %

 

Clarisses : Elles étaient sans doute les contemplatives les plus nombreuses et le restent bien qu’avec une descente notable. Des 10 020 qu’il y avait en 1973, il restait en 2013 6 784. Quinze de moins que l’année précédente. Elles ont descendu seulement 33 %, ce qui, vu ce que nous voyons, est un pourcentage presque à féliciter.

Au 1er janvier 2014, elles étaient 6 778, avec seulement une descente de 6 nonnes par rapport à l’année précédente. C’est un résultat optimal. Elles restent à 33 % de perte. Mais dans toutes ces maisons autonomes, les regrouper cache la réalité. Soria, Belorado, Cantalapiedra débordent de vocations. Et d’autres maisons ferment. Celles qui reçoivent des novices dissimulent l’échec des autres.

Au 1er janvier 2015, elles étaient déjà 6 686, 92 ont disparu. La perte est déjà de 34 %, ce qui, vu ce qu’il y a, pourrait presque les féliciter.

Au 1er janvier 2016, les claires non plus ne remontent pas. Elles étaient descendues à 6 579, 107 de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 35 %.

Et au 1er janvier 2017, elles continuaient à descendre : 6 352, ce qui fait que 227 clarisses ont été perdues. La diminution monte déjà à 37 %

Comme au début de l’année suivante qui commençait avec 6 210 nonnes, 142 de moins que l’année dernière, elles perdent déjà 39 % de l’institut.

2019 non plus ne s’améliore pas, les nonnes sont 6 106, 104 de moins qu’un an auparavant et la diminution de 40 %

La descente continue au 1er janvier 2020. Les nonnes étaient descendues à 6 056. Cinquante de moins que l’année précédente. Elles restent à 40 % de diminution.

Au 1er janvier 2021, il restait 6 010, 46 de moins qu’un an auparavant. 41 % de diminution.

Au 1er janvier 2022, elles étaient 5 de plus : 6 015. 40 %

Au 1er janvier 2023, 86 de moins : 5 929. La perte revient à 41 %

Au 1er janvier 2024 : 5 752, 177 nonnes perdues. 43 %

Au 1er janvier 2025, 62 nonnes de plus : 5 814. Ce qui fait que la diminution de l’ordre descend à 42 %

 

Clarisses Capucines : Les 2 365 de 1973 étaient descendues au 1er janvier de l’année dernière à 1 943. Vingt-deux de moins qu’en 2012. Elles n’ont perdu que 19 % des capucines. Beaucoup voudraient ce pourcentage. Au 1er janvier 2014, elles étaient descendues à 1 912. Avec une perte de 31 par rapport à l’année précédente. Ce qui est notable chez des nonnes de relativement si peu de membres. Leur perte est montée à 20 %. Bien que beaucoup de congrégations le voudraient pour elles.

Un an de plus et elles ne se sont pas améliorées, sans doute à cause de l’âge de beaucoup d’entre elles. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 1 838, 74 nonnes perdues. La diminution est déjà de 23 %

Au 1er janvier 2016, elles continuaient dans leur ligne descendante, il restait déjà 1 793, avec la perte de 45 nonnes. 25 % de diminution.

Au 1er janvier 2017, elles étaient 1 763, trente de moins que l’année précédente. La diminution est à 26 %

Elles ont commencé 2018, 1 723, 40 de moins qu’aux mêmes dates de l’année dernière, la diminution monte de deux points : 28 %

Au 1er janvier 2019, elles étaient 1 708, 15 de moins qu’un an auparavant. La diminution passe à 29 %

Au 1er janvier 2020, elles étaient 2 nonnes de plus : 1 710. Reste à 29 %

Au 1er janvier 2021, les rabais reviennent : 1 692. Chute de 28 nonnes. Continue à 29 %

Au 1er janvier 2022, 48 nonnes de plus sont perdues, il reste 1 644. Le décousu monte à 31 %

Au 1er janvier 2023, 27 nonnes de moins : 1 617. La diminution est déjà de 35 %

Au 1er janvier 2024, elles étaient 1 517, 57 nonnes de moins qu’un an auparavant. La perte reste à 35 %

Au 1er janvier 2025, 45 nonnes de plus : 1 562. Ce qui fait que la perte descend à 33 %

 

Franciscaines Conceptionnistes : Elles sont descendues des 2 777 de 1973 à 1 669 de 2013. 41 de moins qu’en 2012. Elles ont perdu 40 % des nonnes. Au 1er janvier 2014, elles étaient descendues à 1 647, ce qui fait qu’elles étaient 22 de moins que l’année précédente. Cela ne semble pas des chiffres optimistes. Et elles sont déjà à 41 % de pertes. Au 1er janvier 2015, elles continuaient à descendre et il n’y en avait plus que 1 584, 63 de moins que l’année précédente. Ce qui fait que la diminution est déjà de 44 %

Au 1er janvier 2016, nous constatons des données glorieuses, en un an elles n’avaient perdu qu’une nonne : elles étaient 1 583. La perte reste à 44 %

Au 1er janvier 2017, cela va plus mal. 1 549 nonnes qui supposent une perte de 34. Et une diminution de 45 %

En commençant 2018, elles étaient 1 538, 11 de moins qu’un an auparavant. Elles continuent à 45 %

Elles ont eu plus mal en 2018, car elles ont commencé 2019 avec 1 467 nonnes, ce qui fait que 71 conceptionnistes ont été perdues. La diminution est de 48 %

Au 1er janvier 2020, elles continuaient à perdre des nonnes : 41. Il restait 1 426. La perte passe à 49 %

Au 1er janvier 2021, 1 409. Dix-sept nonnes de moins. 50 %

Au 1er janvier 2022, 20 nonnes de moins : 1 389. La perte reste à 50 %.

Au 1er janvier 2023, 23 nonnes disparaissent ; 1 366. 51 %

Au 1er janvier 2024, 16 nonnes de plus sont perdues : 1 350. 52 %

Au 1er janvier 2025, 34 nonnes ont été perdues : 1 316. 53 %

 

Dominicaines : Les 5 660 de 1973 étaient, quarante ans plus tard, 2 668. Avec une diminution de 37 par rapport à l’année précédente. Elles sont tombées de 53 %. Les dominicaines non plus ne sont pas d’une bonne année. Au 1er janvier 2014, elles étaient déjà descendues à 2 596. Avec une diminution de 72 par rapport à l’année précédente. La Caram non plus n’attire pas. Elles sont déjà à 55 % de diminution.

Au 1er janvier 2015, elles étaient 2 537, 59 disparues en un an. La perte est déjà de 56 %

Et le déclin augmente. 76 nonnes ont disparu en un an et il ne reste plus que 2 461 au 1er janvier 2016. La diminution est déjà à 57 %

Au 1er janvier 2017, elles continuent à empirer, il reste 2 366 dominicaines, en un an 95 religieuses ont disparu et la diminution monte à 59 %.

Pire en 2017, car l’année suivante les a trouvées avec 2 262 nonnes, 104 de moins qu’un an auparavant. La perte est de 61 %

Au 1er janvier 2019, elles étaient 2 206, 56 dominicaines de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà diminué de 62 %

Au 1er janvier 2020, la tendance à la liquidation continue, 63 nonnes disparaissent : 2 143. La perte monte à 63 %

Au 1er janvier 2021, l’hémorragie continue : 45 nonnes sont parties. Il reste 2 098. 63 %

Au 1er janvier 2022, il ne reste plus que 2 038, 60 nonnes de moins qu’un an auparavant. Le désastre est déjà de 64 %

Au 1er janvier 2023, 9 nonnes ont été perdues : 2 029. 65 %

Au 1er janvier 2024, 5 dominicaines ont été perdues : 2 024. 65 %

Au 1er janvier 2025, 42 nonnes disparaissent : 1 982. 66 %

 

Hiéronymites : Les 258 de 1973 étaient descendues, après quarante ans, à 195. Six de moins qu’en 2012. Elles ont perdu 26 %. Au 1er janvier 2014, elles restent 195. En un an, elles n’ont perdu aucune nonne. Ou si elles en ont perdu une, elles l’ont compensée par la même entrée. Elles sont peu nombreuses mais se maintiennent assez bien par rapport à ce qu’il y a. L’élan de Sœur Cristina de Arteaga semble ne pas être mort. Un an plus tard, elles ont seulement descendu de 2 nonnes, étant 193. Le plus grand problème qu’elles ont est la petitesse de l’ordre. Elles restent à 26 % de diminution.

Chez des nonnes d’âge avancé et je pense que de vocations extérieures et rares, cette bonne fortune ne pouvait pas durer. La diminution dans la dernière année a déjà été de 16 nonnes, ce qui fait qu’elles sont descendues à 173. Ce qui fait que la diminution est déjà de 33 %

Au 1er janvier 2017, elles continuent à tenir le coup, car elles n’ont perdu qu’une nonne : elles sont 172, ce qui fait que la perte est de 34 %

Un an plus tard, la fortune leur sourit toujours, car dans toute l’année précédente, elles n’ont perdu qu’une autre nonne. Elles inauguraient l’année avec 171 religieuses. Elles restent à 34 %

2018 a été pire, au 1er janvier 2019, elles les a trouvées avec 160 nonnes, 11 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 38 %

Au 1er janvier 2020, une nonne avait disparu : 159. 39 %

Au 1er janvier 2021, cela a été beaucoup pire. 13 nonnes sont parties en 2020, il reste 146 vieilles femmes. Bien que la diminution soit de 44 %, l’avenir est très noir, étant si peu nombreuses et si âgées.

En commençant 2022, les 146 vieilles femmes continuaient, 44 % et l’avenir très noir

Au 1er janvier 2023, elles avaient augmenté de 2 : 148. 43 %

Au 1er janvier 2024, elles étaient 145. 3 ont disparu. 44 % est la diminution de la congrégation au moins.

Au 1er janvier 2025, une nonne de plus est perdue : 144. 45 %

 

Salesiennes : 6 500 en 1973. En 2013, il ne restait guère que 1 929. Et elles étaient 35 de moins que l’année précédente. Elles ont perdu, dans un désastre monumental, 71 % des nonnes. Et cela ne se corrige pas. Au 1er janvier 2014, elles étaient descendues à 1 887, 32 de moins que l’année précédente. Et très vieillies celles qui restent. Elles sont déjà à 72 % de perte. Pour toutes ces nonnes de clôture, clôture très douteuse chez certaines comme Forcades ou Caram, la sécularisation de religieux de leur même charisme ou de prêtres qui se sont désintéressés de cultiver des vocations féminines a été tragique. Au 1er janvier 2015, elles continuent à descendre et il ne reste plus que 1 851. 36 de moins que l’année précédente. Elles me semblent l’un des ordres les plus menacés par la vieillesse de presque toutes. Elles restent à 72 % de ce qu’elles étaient en 1973.

Au 1er janvier 2016, il ne restait plus que 1 808. 43 de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 73 %. Je pense qu’elles sont parmi les plus menacées d’extinction. Dans les prochaines années, les diminutions par décès vont être massives.

Au 1er janvier 2017, il n’y en avait plus que 1 732, soixante-seize de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 74 %

Au 1er janvier 2018, elles étaient 1 665, 67 nonnes de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 75 %

Un an plus tard, il ne restait plus que 1 606. 59 nonnes perdues. Le pourcentage de diminution atteint 76 %

Au 1er janvier 2020, 11 nonnes étaient parties : 1 595. Reste à 76 %

Au 1er janvier 2021, 1 529. 66 nonnes perdues en un an. La diminution depuis 1974 est de 77 %. La réelle peut dépasser 80 %. Et toutes très vieilles. La disparition des salesiennes est inévitable et proche.

Rien ne s’est amélioré avec l’arrivée de 2022. L’année a commencé avec 1 498 nonnes, 31 de moins qu’un an auparavant et l’immense désastre continue à 77 %

Elles continuent sur le chemin de la disparition, au 1er janvier 2023, 38 nonnes de plus ont été perdues : 1 460. 78 %

Au 1er janvier 2024, la catastrophe s’est accrue. Elles perdent 57 nonnes : 1 403. La perte monte au moins à 79 %

Au 1er janvier 2025, 39 nonnes de plus disparaissent : 1 364. 80 %

 

Adoratrices du Sang du Christ : De fondation italienne en Espagne, elles sont à peine implantées. En 1999, elles n’avaient guère que deux maisons, à Madrid et Castuera. En 1973, elles étaient 2 970. En 2013, il ne restait guère que 1 453. Elles ont diminué de 51 %. Au 1er janvier 2014, il n’y en avait plus que 1 403. 50 de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à une perte de 53 %. Elles continuent à se vider de leur sang. Au 1er janvier 2015, elles étaient déjà descendues à 1 358, 45 de moins que l’année précédente. La perte est de 55 %

Au 1er janvier 2016, il n’y en avait plus que 1 295, 63 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà à 57 %

Au 1er janvier 2017, elles continuent dans une chute libre. Il restait 1 242 religieuses, cinquante-trois de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 59 %

Au 1er janvier 2018, elles ne corrigent pas leur chute. Il restait 1 191, 51 de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 60 %

Au 1er janvier 2019, il restait 1 183, 8 de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 61 %

Au 1er janvier 2020, 27 religieuses de plus ont disparu : 1 156. La perte monte à 62 %

Au 1er janvier 2021, la diminution continue : 1 119, 37 disparues en un an. 63 %

Au 1er janvier 2022, 70 religieuses de plus s’étaient évaporées. Il restait 1 049 et une diminution de 65 %

Au 1er janvier 2023, 44 sont restées en chemin : 1 005. 67 %

Au 1er janvier 2024, elles perdent le cap des mille. Il ne reste plus que 961, 44 de moins qu’un an auparavant. 68 %

Au 1er janvier 2025, elles étaient 946, 15 de moins qu’un an auparavant. 69 %

 

Adoratrices Esclaves du Très Saint Sacrement : Fondées à Madrid par sainte Marie-Michelle du Très Saint Sacrement en 1857, elles étaient 2 410 en 1973. En 2013, elles étaient descendues à 1 113. Et elles avaient diminué de 412 par rapport à l’année précédente. Celles-ci ont perdu en chemin 54 % des religieuses. Elles ne s’améliorent pas non plus. Au 1er janvier 2014, il ne restait plus que 1 085, 28 de moins que l’année précédente. Et leur perte est montée à 56 %.

Au 1er janvier 2015, l’hémorragie continue. Il n’y en avait plus que 1 058, 27 de moins que l’année précédente. Elles doivent être sur le point de perdre le cap des 1 000 si elles ne l’ont pas déjà perdu. La diminution est déjà de 57 %

Au 1er janvier 2016, il ne restait plus que 1 006, 52 de moins qu’un an auparavant. Aujourd’hui, un an et demi plus tard, sûrement qu’elles sont déjà moins de mille. La diminution est de 59 %

Oui, au 1er janvier 2017, il ne restait plus que 973, trente-trois de moins que l’année précédente. Avec 60 % de perte.

Et rien n’arrête l’effondrement, 2018 commençait avec 932 religieuses, 41 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 62 %

Au 1er janvier 2019, il n’y en avait plus que 888, 44 disparues. La diminution atteint déjà 64 %

Au 1er janvier 2020, aucune surprise : elles continuent à s’effondrer. Il ne reste plus que 851, 37 disparues par rapport à l’année précédente, la perte : 65 %

Au 1er janvier 2021, elles continuent dans leur ligne progressiste et descendante. 806 religieuses, 45 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu, au moins, 67 % des membres.

2022 s’annonce avec le même air glacial. 89 religieuses ont été perdues, il ne reste plus que 762 et le déchirement est déjà de 69 %

La dernière année a été un peu moins dure, seulement 29 ont été perdues en 2022. Au 1er janvier 2023, il restait 733. La catastrophe est déjà de 70 %

Au 1er janvier 2024, elles étaient 695, 38 de moins qu’en 2023. La perte est déjà au moins de 72 %

Au 1er janvier 2025, 21 religieuses de plus sont perdues : 674. 73 %

 

Augustines Sœurs de l’Amparo : Fondées à Majorque par le chanoine Sebastián Gili Vives en 1859. En 1986, elles étaient 160. En 2013, il restait 107. 15 de moins que l’année précédente. Avenir très noir bien qu’elles n’aient perdu que 34 % de la congrégation. Aujourd’hui, elles seront déjà moins de 100. Au 1er janvier 2014, il n’y en avait plus que 106. Nous nous sommes trompés dans la conjecture qu’elles étaient déjà descendues sous cent, mais cela reste à un horizon très proche. Nous continuons à nous tromper, avec une grande joie de notre part, car au 1er janvier 2015, non seulement elles n’ont pas perdu le cap des cent, mais elles sont deux de plus que l’année précédente, 108. Elles ont gagné un point dans le pourcentage de perte qui est maintenant de 33 %

Mais au 1er janvier 2016, ce que nous avions erronément prédit s’est déjà réalisé. Il n’y en a plus que 99. 9 de moins que l’année précédente. La perte est à 39 %

Au 1er janvier 2017, elles restent les 99 de l’année précédente. 39 %

Au 1er janvier 2018, elles étaient déjà descendues à 96, 3 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 40 % de la congrégation.

Au 1er janvier 2019, il ne restait plus que 88, 8 de moins qu’à la même date de l’année précédente. La perte est déjà de 45 % et accélérée

Au 1er janvier 2020, une seule religieuse a été perdue : 87. La diminution est déjà de 46 %. Leur problème est qu’elles sont si peu nombreuses et sûrement toutes très âgées.

Au 1er janvier 2021, trois religieuses ont été perdues, il reste 84. Et bien que la diminution soit à 48 %, leur avenir est très noir et à très court terme.

2022 commence avec deux religieuses de plus, 86 et une diminution de 47 %

Au 1er janvier 2023, il y a une religieuse de plus ; 87. Nous le croyons-nous ? La perte aurait descendu à 46 %.

Au 1er janvier 2024, trois religieuses se sont évaporées : il reste 84, trois de moins qu’un an auparavant. 48 %

Au 1er janvier 2025, 4 religieuses ont disparu. Il reste 80 et sûrement toutes vieilles. 50 %

 

Augustines Missionnaires : D’origine espagnole, avec deux provinces dans notre patrie et expansion en Amérique et en Afrique. En 1973, elles étaient 513, quarante ans plus tard, il restait 405. Ayant perdu 77 par rapport à l’année précédente. 22 % de la congrégation a disparu. Elles ont augmenté leur nombre, réellement ou fictivement. Au 1er janvier 2014, elles étaient 432. Avec une augmentation de 27 religieuses. Je suis crédule devant les miracles, mais certains ne finissent pas de me convaincre. En prenant ces chiffres pour bons, elles n’auraient perdu que 16 %. Six points de moins que l’année précédente. Se moquent-elles ? Ont-elles trouvé une Sœur Véronique dans la congrégation ? Au 1er janvier 2015, elles enregistrent un recul et sont 426, 6 de moins que l’année précédente. La perte est de 17 %

Au 1er janvier 2016, elles diminuaient à nouveau de 3 religieuses, car il ne restait plus que 423. Elles perdent 18 %

Au 1er janvier 2017, elles continuent à descendre : 416. Sept de moins que l’année précédente. La diminution est de 19 % de ce qu’elles étaient.

Au 1er janvier 2018, les vaches maigres continuent. 411 religieuses, cinq de moins que l’année précédente. La diminution est montée à 20 %

Et la descente continue, 404 en commençant 2019, 7 religieuses disparues. 22 % ont été perdus.

La ligne ne change pas au 1er janvier 2020, 7 religieuses disparaissent à nouveau : 397. La diminution monte d’un point : 23 %

Au 1er janvier 2021, il restait 386, onze de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 25 %

En commençant 2022, elles étaient 4 de moins, 382, avec une diminution de 26 %

Au 1er janvier 2023, elles étaient 371, 11 de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 28 %

Au 1er janvier 2024, 6 religieuses ont été perdues : 365. 29 %

Au 1er janvier 2025, 3 de plus sont perdues : 362. 30 % de ce qu’elles étaient

 

Sœurs de l’Amour de Dieu : Fondées à Toro par Jerónimo Usera en 1864. En 1973, elles étaient 1 204 et en 2013, il restait 811. 108 de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 32 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 797, avec une perte de 14 par rapport à l’année précédente. Elles sont à 34 % de perte. Au 1er janvier 2015, il restait 779, 18 de moins que l’année précédente. La perte est à 36 %

Et la ligne descendante ne cesse pas. Un an plus tard, 11 religieuses avaient été perdues et il n’y en avait plus que 768. Diminution de 37 %

Au 1er janvier 2017, il restait 754, quatorze de moins que l’année précédente. La diminution est déjà à 38 %

Un an plus tard, elles étaient 746, huit de moins qu’à la même date de 2017. 39 %

Au 1er janvier 2019, elles étaient 737, neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution reste à 39 %

Au 1er janvier 2020, 23 religieuses de plus ont été perdues : 714. La diminution augmente à 41 %

Au 1er janvier 2021, il restait 702, douze de moins qu’un an auparavant. 42 %.

En 2022, il restait 693, 9 de moins qu’un an auparavant et elles restaient à 42 %

Au 1er janvier 2023, il reste 684, à nouveau 9 religieuses sont perdues. 44 %

Au 1er janvier 2024, 21 religieuses ont été perdues : 663. La perte monte d’un point : 45 %

Au 1er janvier 2025, 17 religieuses disparaissent : 646. 47 %

 

Sœurs Angéliques de Saint Paul : Fondées en Italie par saint Antoine-Marie Zaccaria, elles ont à peine d’implantation en Espagne. En 1999, elles n’avaient qu’une maison à Palence. En 1973, elles étaient 252 et en 2013, 231. Avec une diminution de 8 par rapport à l’année précédente. Elles n’ont perdu que 8 %. En 2014, elles continuent avec les mêmes religieuses et le même pourcentage. Au 1er janvier 2015, elles étaient montées à 241, 10 de plus que l’année précédente. La perte est maintenant seulement de 4 %

Elles continuent à se maintenir très bien. Dans la dernière année, elles n’ont perdu qu’une religieuse : elles sont 240. Elles perdent 5 %

Au 1er janvier 2017, elles étaient 249, neuf de plus que l’année précédente. Elles sont pratiquement comme à leurs meilleurs jours.

Au 1er janvier 2018, trois religieuses ont été perdues, elles étaient 246. Elles ont à peine perdu 3 % par rapport à 1973. Miraculeux.

Au 1er janvier 2019, neuf religieuses sont perdues, il reste 237 et la diminution est de 6 %

Au 1er janvier 2020, deux religieuses disparaissent ; 235. La diminution est de 7 %

Au 1er janvier 2021, cela arrive plus mal, huit religieuses disparaissent : 227. 10 % de diminution.

2022 arrive plus optimiste avec 6 religieuses de plus, 233 et la diminution se réduit à 8 %

Au 1er janvier 2023, les 233 religieuses et 8 % continuaient. Miraculeux.

Au 1er janvier 2024, 4 religieuses sont perdues : 229. 10 %

Au 1er janvier 2025, 3 de plus sont perdues : 226. 11 %

Petites Sœurs de l’Annonciation : Fondées en Colombie en 1943. En 1973, elles étaient 590 et en 2013, 537. 40 de moins qu’en 2012. Elles n’ont perdu que 9 %. Un an plus tard, elles étaient 530 avec une perte de 7 religieuses. Elles sont à 11 % de perte. Au 1er janvier 2015, elles étaient 528, 2 de moins qu’un an auparavant. Elles restent à 11 %

Au 1er janvier 2016, elles continuent à descendre bien que très modérément. Elles étaient 524, quatre de moins que l’année précédente. Elles descendent de 12 %

Au 1er janvier 2017, elles étaient 520, quatre de moins que l’année précédente. Elles restent à 12 %

En janvier 2018, 501. 19 de moins qu’un an auparavant. 16 %

Au 1er janvier 2019, 486, quinze de moins que l’année précédente. Elles perdent 18 %

Au 1er janvier 2020, douze religieuses sont perdues : 474. La diminution est de 20 %

Au 1er janvier 2021, elles continuent à descendre : 449 religieuses, 25 de moins qu’un an auparavant. 24 %

Pareil en 2022, huit religieuses sont perdues, 441, 26 %

Au 1er janvier 2023, 16 religieuses de moins : 425. 28 %

Au 1er janvier 2024, six religieuses sont perdues : 419. 29 %

Au 1er janvier 2025, huit religieuses disparaissent : 411. 31 %

 

Apostolat de Jésus-Dames de la Paix : Fondées à Madrid en 1945 par María Josefa R. Galiana, je ne trouve pas leurs données dans l’Annuario. En 1999, elles n’avaient qu’une seule maison et étaient 24 religieuses. Elles doivent être au bord de l’extinction. Je n’ai toujours pas de données aujourd’hui

 

Apostolat du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées à La Havane par le jésuite Valentín Salinero en 1891, en 1973, elles étaient 267 et quarante ans plus tard, il restait 116. 44 de moins que l’année précédente. 57 % des nonnes ont été perdues. Au 1er janvier 2014, il n’y en avait plus que 111. La perte est déjà à 59 %. Et compte tenu de leurs effectifs très réduits et de l’âge des nonnes, eh bien… que voulez-vous que je vous dise. Au 1er janvier 2015, elles étaient toujours 111 et à 59 % de diminution.

Au 1er janvier 2016, quatre religieuses avaient été perdues, il restait 107. Avec le peu qu’elles sont, leur situation est très alarmante. Elles perdent 60 %

Au 1er janvier 2017, quatre autres religieuses sont perdues par rapport à l’année précédente et elles sont 103. Elles sont déjà à 62 % de diminution.

Au 1er janvier 2018, elles restent les mêmes 103

L’année suivante, 2019, il n’y en a plus que 100. Trois de moins que l’année précédente. La diminution est de 63 %

Au 1er janvier 2020, neuf religieuses de moins : 91. La perte est de 66 %. Avec ce nombre et sûrement d’un âge très avancé, leur situation est très préoccupante.

Et cela s’aggrave chaque année qui passe. Au 1er janvier 2021, sept religieuses de plus avaient été perdues : 84. La perte est à 69 %. Agonisantes.

2022 n’améliore pas leur situation : 6 religieuses de moins, 78 et la perte à 71 %

Au 1er janvier 2023, elles perdent à nouveau 6 religieuses : 72. 74 %

Au 1er janvier 2024, l’agonie s’accentue. Cinq religieuses disparaissent : 67. 75 %

Au 1er janvier 2025, une religieuse est perdue : 66. 76 %

 

 

 

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