San Roque évoqué en son jour par Guillermo Juan Morado.

Juan est un nom de famille, comme il s’efforce de le manifester, bien que je le pense avec peu de succès.

Mais évidemment, je ne vais pas consacrer un article au nom ou au nom de famille de cet illustre prêtre galicien, mais à l’article que, sur son blog, il consacre à ce saint d’une très grande dévotion dans toute la Galice. Et à laquelle je n’ai aucun reproche à formuler. Bien plus, elle me semble très réussie. Seulement, elle présente une divergence avec ce qui, au cours de toutes mes années, qui sont déjà nombreuses, se chantait, et cette année encore une fois, en l’honneur du saint. Auquel tout le peuple demande non pas qu’il nous délivre de la peste et des maux, comme le dit Guillermo Juan Morado, mais de ce dont doit nous délivrer saint Roch, saint et pèlerin, c’est-à-dire des « pestimales ». Et il n’y avait aucun doute que c’était cela que l’on demandait au saint, même si tous ignoraient ce que ces pestimales étaient.

L’anecdote, donc, qui n’a pas grande importance. Bien que, pour ma part, j’aime déjà les pestimales.

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