Le rapport le plus récent de l’Observatoire de la Citoyenneté Catholique et de l’Analyse Sociale met à nu une réalité que le discours officiel s’acharne à dissimuler : le Mexique traverse une crise humanitaire profonde, marquée par la violence criminelle, la disparition forcée de personnes et le déplacement interne de milliers de familles. Loin de faire face à ces tragédies avec des politiques efficaces, le gouvernement de la Quatrième Transformation les aggrave par son autoréférentialité maladive : une obsession à construire et à défendre sa propre narration de succès qui finit par revictimiser ceux qui ont déjà subi l’indicible.
Publié il y a quelques jours, le document compile des données alarmantes sur la gravité de la situation d’urgence. Les chiffres officiels et les comptages indépendants convergent pour indiquer plus de 128 000 personnes disparues et plusieurs dizaines de milliers de corps sans identification sous la garde de l’État. À cela se<|eos|>