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S’il y a eu conspiration, nous ne savons pas encore qui étaient les conspirateurs, bien que tout porte à croire qu’il y avait parmi eux des personnes de l’Opus Dei.
Et le transfert, s’il avait eu lieu, ne nous semble aucunement préjudiciable pour Pérez Pueyo, mais au contraire une faveur notable pour sa personne. L’évêque a été une source permanente de conflits que le transfert aurait résolus définitivement et sans aucun préjudice pour ceux qui les méritent amplement, étant donné l’obsession qui motive tous ses actes. Et qui s’appelle Torreciudad. Qui, par ailleurs, est la seule chose vivante dans un diocèse qui agonise.
Dans un premier temps, tout semblait dû à une maladroite tentative de collecte de fonds si indécente que l’évêque lui-même s’en est désolidarisé. Et maintenant tout semble se réduire à une image qu’il veut dans une humble ermitage où personne n’irait aujourd’hui, et non dans le splendide temple, à quelques mètres de l’ermitage, où elle reçoit un culte solennel et des milliers de visites. Ainsi, plus que le bien de la Vierge et son culte, il semble que ce qui le motive est seulement d’ennuyer l’Opus Dei.
Le transfert de l’évêque qui, il y a deux ans, aurait été une issue digne, semble de plus en plus impossible car Pérez Pueyo a déjà atteint, le 18 août dernier, l’âge de 70 ans. Ainsi, une fois accomplies toutes les formalités de la nomination, il ne lui resterait que 4 ans et quelques mois pour diriger le nouveau diocèse sans vraiment le connaître avant de présenter sa démission.
Un conflit qui nous semble donc d’un intérêt extrêmement limité.