Congregatio Jesu : Dans la livraison II de la série de cette année, j’ai indiqué ne pas avoir trouvé les données de 2025 de l’Institut de la Bienheureuse Vierge Marie (Irlandaises). Un lecteur bienveillant m’a éclairé sur mon erreur : La Cigogne n’a pas trouvé de données dans l’Annuaire pontifical concernant les religieuses de l’Institut de la Bienheureuse Vierge Marie parce qu’elles n’existent plus. Elles ont fusionné avec la branche allemande également fondée par Mary Ward.
Les deux congrégations réunies s’appellent désormais Congregatio Iesu (je crois que c’était le nom des allemandes).
Cordiales salutations,
Voici donc leurs données sur les réunies : 1 906
Petites Sœurs des Pauvres : Fondées en France en 1839 par Jeanne Jugan. Elles étaient 5 099 en 1973 et en 2013 il n’en restait plus que 2 430. Au printemps, 53 % de la congrégation a disparu. Au 1er janvier 2014, il en restait 2 358, soit soixante-douze de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 54 %. Au 1er janvier 2015, elles continuaient de descendre de façon alarmante et n’étaient plus que 2 291, soit soixante-sept de moins qu’un an auparavant. La diminution est désormais de 56 %
Un an plus tard, la situation ne s’est pas améliorée : au 1er janvier 2016, elles n’étaient plus que 2 210. Soixante et onze de moins que l’année précédente. Elles atteignent déjà 57 % de diminution.
Et cela ne s’améliore pas. Au 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 2 155. Cinquante-cinq religieuses de moins. La perte monte à 58 %.
La descente se poursuit sans relâche, 66 de moins en un an. 2 014, sur le point de perdre la référence des deux mille, alors qu’elles étaient plus de cinq mille. Elles ont déjà perdu 61 % de l’institut,
Seuil qu’elles ont déjà franchi au 1er janvier 2020 : 1 935. 79 de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 63 %
Au 1er janvier 2021, il en restait 1 839, 96 de moins qu’un an auparavant. 64 %
Au 1er janvier 2022, 52 religieuses de plus ont été perdues : 1 787. 65 %
Au 1er janvier 2023, il en restait 1 711, 76 de moins qu’un an auparavant. La perte de la congrégation est de 67 %
Au 1er janvier 2024, 1 641, 70 de plus ont disparu. 68 %
Au 1er janvier 2025, 57 ont été perdues : 1 584. 69 %
Petites Sœurs des Pauvres de Maiquetía : Fondation vénézuélienne de 1889 avec une petite implantation en Espagne. En 1973, elles étaient 334 et quarante ans plus tard, il n’en restait plus que 155. Elles ont perdu 54 %. Elles poursuivent leur chemin vers la mort. Au 1er janvier 2014, il en restait 149, six de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 56 %. Les nouvelles données confirment leur très mauvaise situation. Au 1er janvier 2015, il n’en reste plus que 133, seize disparues en un an. Leur diminution atteint déjà 61 %
Ce qui s’est passé l’année dernière n’était qu’une illusion passagère. Au 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 128, huit de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 62 %
Un an plus tard, au 1er janvier 2018, elles restent 128 et la perte est toujours de 62 %
Au 1er janvier 2020, deux religieuses de plus sont parties : 121. La diminution est de 64 %.
Au 1er janvier 2021, deux autres ont disparu : 119. 65 %
Au 1er janvier 2022, elles restent 119. 65 %
Au 1er janvier 2023, 112, soit sept de perdues. 67 %
Au 1er janvier 2024, deux religieuses manquent : 110. 68 %
Au 1er janvier 2025, six de plus ont été perdues : 104. 69 %
Sœurs de l’Enfant Jésus Pauvre : De fondation allemande et faible présence en Espagne. En 1973, elles étaient 1 619 dans 23 maisons. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 478 bien que les maisons soient passées à 59. Elles ont laissé 71 % de la congrégation en chemin, ce qui place leur situation dans une situation très mauvaise.
Au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 453, vingt-cinq de moins qu’il y a deux ans. Elles ont déjà perdu 73 %
Un an plus tard, au 1er janvier 2019, elles étaient 445, huit de moins qu’un an auparavant. Elles restent à 73 %
Au 1er janvier 2020, quatorze religieuses de plus ont été perdues : 431. La diminution est de 74 %
Je ne les ai pas trouvées dans l’Annuaire de 2022
Au 1er janvier 2022, elles sont 417, quatorze de moins qu’il y a deux ans. 75 %
Au 1er janvier 2023, elles restent 417. 75 %
Au 1er janvier 2024, 388, 29 de moins qu’un an auparavant. 77 %
Au 1er janvier 2025, je ne les trouve pas dans l’Annuaire. Auraient-elles disparu ?
Filles du Christ Roi : Fondées à Grenade en 1876 par José Gras Granollers. Elles étaient 641 en 1973 et 393 en 2013. Elles ont laissé 40 % en chemin. Au 1er janvier 2014, elles étaient 378, quinze de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 42 %. Et elles continuent de baisser car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 363, quinze de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 44 % de perte.
La débâcle se poursuit. En 2016, onze religieuses de plus sont parties, sans doute auprès de Dieu. Il en reste 351. Elles ont déjà perdu 46 % de la congrégation.
Au 1er janvier 2017, il en restait 342, neuf de moins qu’un an auparavant. La perte atteint déjà 47 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 334, huit de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 48 %
Au 1er janvier 2019, elles étaient 332, deux de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 49 %
Au 1er janvier 2020, il en restait 323, neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 50 %
Au 1er janvier 2021, dix-neuf religieuses de plus ont été perdues : 304. 53 %
Au 1er janvier 2022, dix religieuses ont été perdues : 294. 55 %
Au 1er janvier 2023, onze ont disparu : 283. 56 %
Au 1er janvier 2024, seize de plus ont été perdues : 267. 59 %
Au 1er janvier 2025, sept autres ont disparu : 260. 60 %
Filles de Jésus : Fondées à Salamanque par Cándida María de Jesús en 1871. Elles étaient 1 413 en 1973 et en 2013, il en restait 928, elles ont perdu 35 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 908, vingt de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 36 %. Au 1er janvier 2015, elles continuent de baisser et ne sont plus que 885, vingt-trois de moins qu’un an auparavant. La perte atteint déjà 38 %
L’année 2015 n’a pas été mauvaise pour elles. Elles ont augmenté de 13 religieuses. Elles sont 898. La diminution est descendue à 37 %.
L’année suivante a été catastrophique, au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 814. 84 religieuses ont été perdues. La diminution est de 43 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 792, vingt-deux de moins qu’un an auparavant. La perte est de 44 %
Elles continuent de baisser ; au 1er janvier 2019, elles n’étaient plus que 760, 32 de moins que l’année précédente. 47 %
Au 1er janvier 2020, catastrophe, 52 religieuses ont disparu : 708. La perte augmente à 50 %
Au 1er janvier 2021, quatre de plus ont été perdues : 704. 51 %
Au 1er janvier 2022, 38 religieuses ont été perdues : 665. 53 %
Au 1er janvier 2023, 640, 25 de moins qu’un an auparavant : 640. 55 %
Au 1er janvier 2024, 28 ont été perdues ; 612. 57 %
Au 1er janvier 2025, 19 ont disparu : 593. 59 %
Filles de la Croix, Sœurs de Saint-André : Fondation française de 1807. Implantée surtout dans les provinces basques. En 1973, elles étaient 1 450 et en 2013, il n’en restait plus que 491. En chute libre. 67 % de la congrégation a été perdu. Elles poursuivent leur course vers la mort. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 468, vingt-trois de moins qu’un an auparavant. La perte atteint déjà 68 %. Et cela va empirer car au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 440, vingt-huit de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 70 % de perte.
La ruine progresse. 2015 a vu partir douze religieuses. Il en reste 428. La diminution est de 71 %
Et le déclin se poursuit : au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 405, 23 de moins que l’année précédente. Elles ont déjà perdu 73 % de la congrégation.
La ruine ne s’atténue pas, elle s’aggrave. Au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 385, vingt de moins qu’un an auparavant et la diminution atteint déjà 74 %.
Directement vers la disparition : au 1er janvier 2019, elles étaient déjà réduites à 356, 29 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 76 % de la congrégation qui, selon ce que nous disons, est déjà de 80 % ou plus. Leur fin, à ce rythme, dans peu de temps.
La ruine s’accélère car au 1er janvier 2020, treize religieuses de plus sont parties : 343. La diminution augmente à 77 %
Au 1er janvier 2021, vingt-quatre autres religieuses ont été perdues : 319. 78 %
Au 1er janvier 2022, dix-neuf de plus ont été perdues : 300. 80 %
Au 1er janvier 2023, dix-huit ont été perdues : 282. 81 %
Au 1er janvier 2024, huit de plus ont disparu : 274. 82 %
Au 1er janvier 2025, il en restait 257, 17 de moins qu’un an auparavant. 83 %
Filles de l’Immaculée Conception de Buenos Aires : Fondées en Argentine en 1904. En 1991, elles avaient trois maisons en Espagne. En 1973, elles étaient 212 et en 1973, il n’en restait plus que 108. Elles ont laissé 50 % des religieuses en chemin. Au 1er janvier 2014, elles étaient 106, deux de moins que l’année précédente. Elles restent à 50 % de perte. Un an plus tard, au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 100. Six de moins qu’un an auparavant, la diminution atteint déjà 53 %
Elles ont déjà perdu le cap des cent. En un an, trois de moins : 97. La perte est déjà de 55 %. Mais le départ de trois, vu leur petit nombre, représente deux points de diminution. Un avenir très sombre.
Qui se confirme année après année. Au 1er janvier 2017, elles continuaient de descendre : 94, trois de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 56 %
Le déclin ne s’arrête pas, au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 90, quatre de moins qu’un an auparavant, avec une diminution de 58 %
Au 1er janvier 2019, il n’en restait plus que 88, deux de moins qu’un an auparavant. Elles ont perdu 59 %
Au 1er janvier 2020, six religieuses de plus ont été laissées : 82. La perte monte à 62 %
Au 1er janvier 2021, elles continuent de disparaître. Cinq religieuses de moins : 77. 64 %
Au 1er janvier 2022, l’effondrement se poursuit, il n’en reste plus que 70, sept de moins qu’un an auparavant. 67 %
Au 1er janvier 2023, deux ont disparu : 68. 68 %
Au 1er janvier 2024, trois sont parties : 65. 70 %
Au 1er janvier 2025, une de plus a disparu : 64. Elles restent à 70 %
Filles de la Paroisse, Auxiliaires du Bon Pasteur. Fondées par Ona de Echave à Pampelune en 1948. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles n’étaient que 14, il est possible qu’elles aient même disparu.
Filles de la Vierge des Douleurs : Fondées à Trujillo (Cáceres) en 1919 par Antonia Hernández et Juan Tena. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 140
Filles de la Vierge pour la Formation Chrétienne. Fondées à Alcuéscar (Cáceres) en 1941. Elles n’apparaissent pas non plus dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 50. Les trois dernières doivent être de droit diocésain.
Filles de Marie Auxiliatrice (Salésiennes) : Fondées par saint Jean Bosco et la mère Mazzarello en 1872. Elles étaient 18 350 en 1973 et quarante ans plus tard 13 454. Bien qu’elles aient perdu 5 000 religieuses, cela représente une diminution de 27 % que beaucoup de congrégations aimeraient avoir. Au 1er janvier 2014, elles étaient 13 274, cent quatre-vingts de moins qu’en 2013. Elles perdent 28 %. Les jours ne sont pas non plus bons pour les salésiennes qui continuent de perdre des religieuses et au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 13 057, deux cent dix-sept de moins qu’un an auparavant. Aujourd’hui, il n’est pas risqué de dire qu’elles ont perdu le cap des 13 000 bien que ce chiffre reste très élevé par rapport à ce que nous voyons. Une perte de 29 % serait même merveilleuse par rapport à ce qui existe, mais malheureusement, il semble que cela va empirer.
Et cela empire. Nous ne nous ferons pas passer pour des prophètes en annonçant la perte du cap des 13 000. C’était une évidence à la portée de tous. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 12 773. Que 284 religieuses aient disparu en un an est un chiffre très élevé. Bien qu’elles restent en chiffres très élevés. Elles sont déjà à 31 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, la descente se poursuit : 12 545, 228 salésiennes de moins. La diminution est de 32 %
Au 1er janvier 2018, elles continuent de diminuer, 12 286. Deux cent cinquante-neuf de moins qu’un an auparavant. Elles restent très nombreuses, il n’y a donc pas de menace de survie à court terme. La diminution monte déjà à 34 %
Au 1er janvier 2019, elles avaient perdu 121 salésiennes de plus : 12 065. 35 %
Au 1er janvier 2020, elles continuent de perdre des salésiennes à flots, pas moins de 448 en un an. 11 838 au 1er janvier 2020. Elles perdent 36 %
Au 1er janvier 2021, 303 ont disparu, 11 535. La perte monte à 38 %
Au 1er janvier 2022, 269 ont été perdues : 11 266. 39 %
Au 1er janvier 2023, 265 se sont évaporées : 11 001. 41 %
Au 1er janvier 2024, 209 ont été perdues : 10 792. 42 %
Au 1er janvier 2025, 284 religieuses ont disparu : 10 508. 44 %
Filles de Marie Mère de l’Église : Fondées par Matilde Téllez à Béjar (Salamanque) en 1875. Elles étaient 368 en 1973 et en 2013, 214 survivent. 42 %. Au 1er janvier 2014, il en restait 205, neuf de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 45 %. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 198, sept de moins que l’année précédente et dans une congrégation déjà très réduite. Elles sont déjà à 47 % de diminution
Au 1er janvier 2017, il en restait 191, sept de moins qu’il y a deux ans. La perte est de 49 %
Au 1er janvier 2018, l’une de ces augmentations qu’il est difficile de croire, elles ont six religieuses de plus, 197. Alors, soyons crédules, 47 % de perte.
Elles continuent d’augmenter : 199 au 1er janvier 2019, deux de plus qu’un an auparavant. La diminution descend à 46 %
Au 1er janvier 2020, elles perdent trois religieuses. 196, Retour à 47 %
L’année 2020 a été très mauvaise car 19 religieuses ont disparu, il en reste 177. 52 %
Au 1er janvier 2022, les vaches sont très maigres. 53 religieuses ont disparu : 124. 67 %
Au 1er janvier 2023, elles gagnent 46, ce qui signifie que l’année précédente a dû être une erreur. Il en resterait 170, sept de moins qu’en 2021. La perte serait donc de 54 %
Au 1er janvier 2024, 19 ont disparu : 151. 59 %
Au 1er janvier 2025, trois ont été perdues : 148. 60 %
Filles de Marie Religieuses des Écoles Pies : Fondées à Figueras (Gérone) par Paula Montal en 1829. En 1973, elles étaient 1 033 et quarante ans plus tard, il n’y en avait plus que 643. Elles ont perdu 38 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 634, neuf de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 39 % des effectifs. Au 1er janvier 2015, leur ligne descendante se maintient et il n’en reste plus que 617, dix-sept de moins que l’année précédente. La diminution a atteint 41 %
Au 1er janvier 2017, il en restait 602. En un an, elles ont perdu quinze religieuses de plus. Elles sont déjà à 42 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 583, 19 religieuses de moins. La diminution monte à 44 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 578, cinq de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 45 %.
Un an plus tard, au 1er janvier 2019, elles étaient toujours 579
Au 1er janvier 2020, treize religieuses ont disparu : 566. Elles perdent 46 %
Au 1er janvier 2021, 19 religieuses ont disparu : 547. 48 %
Au 1er janvier 2022, 16 religieuses ont disparu : 531. 49 %
Au 1er janvier 2023, 15 ont disparu : 516. 51 %
Au 1er janvier 2024, deux de plus sont parties : 514. 51 %
Mercedarias du Très-Saint-Sacrement : Fondées au Mexique en 1910. En 1991, elles avaient six maisons en Espagne. En 1973, elles étaient 756, en 2013, 635. Seuls 17 % de l’institut ont été laissés en chemin. Au 1er janvier 2014, il en restait 629, six de moins que l’année précédente. La perte reste de 17 %. La descente, cependant, s’accentue car au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 603, vingt-six de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 21 %
Tout continue d’empirer. Au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 588. Quinze de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 23 %.
Au 1er janvier 2017, elles étaient 587, une de moins que l’année précédente. Elles restent à 23 %.
Au 1er janvier 2018, un grand recul, 558, avec une diminution de 30 religieuses. La perte monte à 28 %
Un an plus tard, elles étaient toujours 558
Au 1er janvier 2020, 34 religieuses ont disparu : 524. La perte est de 31 %.
Au 1er janvier 2021, treize de plus sont parties : 511. La perte monte de deux points : 33 %
Au 1er janvier 2022, sept religieuses ont été perdues : 504. 34 %
Au 1er janvier 2023, 15 de moins, 489. 36 %
Au 1er janvier 2024, 13 de plus ont été perdues : 476. 38 %
Au 1er janvier 2025, elles augmentent de 25 : 501. Nous le croyons-nous ? 34 %
Mercedarias Missionnaires de Bérriz : Fondées à Bérriz (Biscaye) par Margarita López de Maturana en 1930. En 1973, elles étaient 681, en 2013, 384. Elles ont perdu 44 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 373, onze de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 46 %. Et la descente se poursuit car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 362, onze de moins que l’année précédente. La diminution est déjà de 47 %
Elles continuent de chuter en piqué. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 349. Treize de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 49 % de la congrégation.
Au 1er janvier 2017, il en restait 332, 17 de moins qu’un an auparavant. La perte atteint déjà 52 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 320, douze de moins qu’un an auparavant, la perte est de 54 %
Au 1er janvier 2019, elles étaient descendues à 308, douze de moins que l’année passée. 55 %
Au 1er janvier 2020, 15 ont été perdues, il en reste 293. Elles perdent 57 %
Au 1er janvier 2021, 19 ont disparu : 274. 60 %
Au 1er janvier 2022, dix de plus ont été perdues : 264. 62 %
Au 1er janvier 2023, quatorze de plus ont été laissées : 250. 64 %
Au 1er janvier 2024, neuf ont été perdues : 241. 65 %
Au 1er janvier 2025, dix ont disparu : 231. 67 %
Minime Congrégation des Servantes du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées à Vich par Juan Collell en 1891. En 1973, 184, en 2013, 94. 50 % des religieuses ont été perdues. Un avenir très incertain. La saignée se poursuit. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 87, sept de moins que l’année précédente. Elles ont donc déjà perdu 53 % des religieuses. Au 1er janvier 2015, elles avaient miraculeusement augmenté à 97, dix religieuses de plus en un an. Une erreur de l’Annuaire ? Bien que les miracles, quand ils se produisent, se produisent dans les cas terminaux. Personne ne pense à attribuer un miracle à la fin d’un rhume. Nous verrons si cette augmentation se consolide. Je suis très sceptique. La descente aurait été réduite à 48 %.
Mon scepticisme était fondé. Un an après une augmentation aussi spectaculaire, dix religieuses dans une congrégation agonisante, elles sont descendues à 90. Retour à 53 %.
Et au 1er janvier 2017, elles étaient 87, trois de moins qu’un an auparavant. Elles restent à 53 %
Au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 85, deux de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 54 %
Un an plus tard (2019), 80, cinq de moins, 57 %
Au 1er janvier 2020, deux religieuses de plus ont été perdues : 78. La perte monte à 58 %
Au 1er janvier 2021, deux de moins : 76. 59 %
Au 1er janvier 2022, deux de plus ont été perdues : 74. 60 %
Au 1er janvier 2023, deux de plus ont disparu : 72. 61 %
Au 1er janvier 2024, cinq ont été perdues. 67. 64 %
Au 1er janvier 2025, une a été perdue : 66. 65 %
Sœurs de la Miséricorde de Moissac : Fondées en France en 1807. Avec une seule maison en Espagne en 1991. Peut-être disparue aujourd’hui. En 1973, elles étaient 106, en 2013, il n’en restait plus que 31. Elles ont perdu 71 % des religieuses et leur disparition semble imminente. Elles survivent encore. Au 1er janvier 2014, elles étaient 30, une de moins que l’année précédente. Cela ne peut plus durer longtemps. La perte est de 72 %. Un an plus tard, il y en a une de plus, 31. Rien ne change. Dans les derniers instants de l’agonie.
Elles résistent à mourir. Un an plus tard (1er janvier 2016), elles étaient à nouveau 30. Elles restent à 72 % de diminution bien que nous les croyions à la veille de leur disparition définitive.
Au 1er janvier 2017, elles sont à nouveau 31, une de plus que l’année précédente. Elles restent à 72 %
Au 1er janvier 2018, retour à 30, une de moins que l’année précédente et elles restent à 72 % de diminution
Au 1er janvier 2019, une de moins, 29. 73 %
Au 1er janvier 2020, quatre religieuses ont disparu, il en reste 25 vieilles. La perte est déjà de 77 % qui, étant référée à 1973, sera en réalité de 80 %. Elles peuvent disparaître n’importe quel jour.
Au 1er janvier 2021, elles restent 25 et 77 %
Au 1er janvier 2022, une de moins : 24. 78 %
Au 1er janvier 2023, une de plus a été perdue : 23. 79 %
Au 1er janvier 2024, la ruine s’accélère, six religieuses ont été perdues : 17. 84 %. Celles-ci sont pratiquement mortes.
Au 1er janvier 2025, une de plus a été perdue : 16. 85 %
Sœurs de la Miséricorde de Sées : Fondation également française de 1823. Également avec une seule maison en Espagne en 1991. Elles étaient 627 en 1973, en 2013, il n’en restait plus que 122. Celles-ci ont perdu plus, 81 %. Elles ne survivront pas. Au 1er janvier 2014, elles étaient 124, deux de plus que l’année précédente. Elles restent à 81 % de perte. Elles continuent de baisser car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 120, quatre de moins qu’un an auparavant, année où il y a eu une légère reprise. Elles restent à cette perte tragique de 81 % de la congrégation.
Cela ne s’améliore pas. Au 1er janvier 2016, elles étaient déjà descendues à 114. Six de moins qu’en 2015. Elles sont déjà à 82 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 100, quatorze de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà laissé 85 % de la Congrégation
Au 1er janvier 2018, elles ont augmenté de trois : 103. Elles perdent 84 %
Au 1er janvier 2019, 115. 12 de plus qu’un an auparavant. Très suspect sauf si elles ont annexé une autre congrégation également agonisante. 82 %
Au 1er janvier 2020, elles continuent de gagner des religieuses, maintenant huit ; 123. Inexplicable alors qu’elles sont agonisantes. Inventent-elles des entrées ? La perte descend à 81 %
Au 1er janvier 2021, pas moins de 17 religieuses ont disparu. Il en reste 106. 84 %
Au 1er janvier 2022, deux ont été perdues : 104. 84 %
Au 1er janvier 2023, six de plus ont disparu. 98. 85 %
Au 1er janvier 2024, cinq de plus ont disparu : 93. 86 %. D’autres sur le point d’éteindre la lumière.
Au 1er janvier 2025, trois de plus ont été perdues : 90. 86 %
Missionnaires Augustines récoltées : Fondées par l’évêque Francisco Javier Ochoa Ullate OAR à Monteagudo (Navarre). En 1973, 262, en 2013, 228. Elles n’ont perdu que 13 %. Au 1er janvier 2014, il en restait 225, trois de moins que l’année précédente. La perte est de 15 %. Et elles continuent de descendre car au 1er janvier 2015, elles étaient 222, trois de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 16 %.
Elles ne s’améliorent pas. 2015 s’est soldé par une perte de trois religieuses de plus. Il n’en reste plus que 219. 17 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, il en restait 210, neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 20 %
Au 1er janvier 2018, 207, trois de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 21 %
Cinq de plus sont parties en 2018, 202 au 1er janvier 2019. 24 %
Au 1er janvier 2020, sept religieuses de plus ont été perdues : 195. 26 %
Au 1er janvier 2021 a été particulièrement défavorable. Il ne reste plus que 179 religieuses, seize de moins qu’un an auparavant, ce qui fait monter la perte de 6 points, 32 %
Au 1er janvier 2022, quatre religieuses ont été perdues : 175. 34 %
Au 1er janvier 2023, 13 ont disparu : 162. 39 %
Au 1er janvier 2024, cinq ont été perdues : 157. 41 %
Au 1er janvier 2025, quatre ont été perdues : 153. 42 %
Missionnaires Comboniennes : Fondées par Comboni en Italie en 1872. En 1973, 2 280, en 2013, 1 380. Elles ont perdu 40 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 1 346, trente-quatre de moins que l’année précédente. La perte est de 41 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient 1 325, vingt et une de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 42 %.
Elles continuent de diminuer. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 1 289. Trente-six de moins qu’un an auparavant. La perte atteint déjà 44 %
Au 1er janvier 2017, elles étaient 1 256, 33 de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 45 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 1 226, trente de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 47 %
Au 1er janvier 2019, 1 187, 39 de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 48 %
Au 1er janvier 2020, 42 ont disparu : 1 145. 50 %
Au 1er janvier 2021, 45 de plus sont parties, il en reste 1 100. 52 %
Au 1er janvier 2022, 46 religieuses ont été perdues : 1 054. 54 %
Au 1er janvier 2023, elles sont 1 026 avec une perte de 28. 55 %
Au 1er janvier 2024, elles perdent le cap des 1 000 et 28 religieuses à nouveau : 998. 57 %
Au 1er janvier 2025, 34 religieuses ont disparu : 964. 58 %
Missionnaires du Cœur de Marie : Fondées à Olot (Gérone) par Joaquín Masmitjá en 1848. En 1973, 361, en 2013, il n’en restait plus que 154. Elles ont laissé 58 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 147, sept de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 60 %. Au 1er janvier 2015, l’une de ces augmentations invraisemblables qui font penser à une erreur de l’Annuaire, que je souhaite ne pas être. Elle donne le chiffre de 186 religieuses, trente-neuf de plus qu’un an auparavant. Ce qui n’est pas habituel. Si c’était le cas, la réduction de l’institut aurait été réduite à 49 %
C’était une erreur de l’Annuaire ou peut-être même de ma vue qui n’est plus ce qu’elle était. Mais c’était un mirage du Vatican ou le mien. Au 1er janvier 2016, elles sont déjà aux chiffres logiques : 138. Neuf de moins qu’en 2014. La diminution est déjà de 62 %
Et elles diminuent de plus en plus rapidement. Au 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 127, onze de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 65 %.
Et au 1er janvier 2018, il en restait 121, six religieuses qui ont été perdues en un an. La perte passe à 67 %
Un an plus tard, 115. Six de moins au 1er janvier 2019. Elles ont déjà perdu 69 % de la congrégation.
Au 1er janvier 2020, elles perdent à nouveau six religieuses : 109. La perte est déjà de 70 %
Au 1er janvier 2021, il en reste 102, sept de moins qu’un an auparavant. 72 %
Au 1er janvier 2022, il en restait 101, une de moins que l’année précédente. 73 %
Au 1er janvier 2023, quatorze ont été perdues : 87. 76 %
Au 1er janvier 2024, neuf de plus ont disparu : 78. 79 %. Ce qui les rapproche dangereusement de la disparition
Au 1er janvier 2025, une a été perdue : 77. 79 %
Missionnaires Croisées de l’Église : Fondées par Nazaria Ignacia March à Oruro (Bolivie) en 1925 et avec une implantation notable en Espagne. En 1973, 486, en 2013, 353. Elles perdent 28 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 349, quatre de moins qu’à la même date de 2013. Elles perdent 29 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 334, quinze religieuses qui ont été perdues en un an. La perte est de 31 %.
Au 1er janvier 2016, elles continuaient de diminuer car il n’en restait plus que 328. Six de moins qu’un an auparavant. La diminution a atteint 33 %.
Au 1er janvier 2017, elles avaient augmenté de cinq religieuses : 333. Ce qui fait descendre la diminution à 32 %
Au 1er janvier 2018, retour aux 328 de deux ans auparavant avec une perte de cinq religieuses par rapport à l’année précédente. Ce qui fait revenir le pourcentage de perte à 33 %
Au 1er janvier 2019, elles restent 328
Au 1er janvier 2020, pas moins de 31 religieuses se sont évaporées : 297. La perte monte à 39 %, six points.
L’année 2020 n’a pas non plus été bonne, 17 de plus sont parties. Il en reste 280. 43 % se sont envolés.
Au 1er janvier 2022, une seule religieuse a disparu ; 279. 43 %
Au 1er janvier 2023, neuf sont parties : 270. 45 %
Au 1er janvier 2024, les disparues étaient 12 : 258. 47 %
Au 1er janvier 2025, six autres sont parties : 252. 49 %
Missionnaires de l’Action Paroissiale : Fondées par l’évêque Pérez Platero à Ségovie en 1942. En 1973, elles étaient 250, en 2013, 211. Elles n’ont perdu que 16 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 212, une de plus que l’année précédente. Elles restent à 16 %. Un an plus tard, les données sont moins favorables car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 205, sept de moins qu’en 2014. La perte est de 18 %
L’année 2015 n’a pas été particulièrement mauvaise car elles n’ont perdu qu’une religieuse. Il en reste 204. Leur problème n’est pas cette année mais le peu qu’elles sont. Les suivantes peuvent être tragiques. Elles sont à 19 % de diminution.
Au 1er janvier 2018, il en restait 201, trois de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 20 %
195 au 1er janvier 2019. Six de moins qu’un an auparavant, La diminution de 22 %
Au 1er janvier 2020, elles gagnent une religieuse : 196. Elles restent à un très bon 22 % bien que référé à 1973
Au 1er janvier 2021, il en restait 190, six de moins qu’un an auparavant. 24 %
Au 1er janvier 2022, deux religieuses ont été perdues : 188. 25 %,
Au 1er janvier 2023, 11 ont disparu : 177. 30 %
Au 1er janvier 2024, elles augmentent mystérieusement de 5 : 182. La perte descend à 28 %. Nous le croyons-nous ?
Au 1er janvier 2025, neuf ont été perdues : 173. 31 %
Missionnaires du Christ Jésus : Fondées à Javier (Navarre) par María Camino Sanz Orrio en 1944. Elles étaient 260 en 1973 et 302 en 2013. Une autre congrégation qui voit augmenter ses religieuses. Maintenant, elles ont diminué de huit par rapport à l’année précédente et sont 294 au 1er janvier 2014 mais restent plus qu’en 1973. En 2015, sûrement par maladresse de ma part, je ne les trouve pas dans l’Annuaire.
Et en 2017, je continue de ne pas les trouver.
Et il en va de même pour 2018
Au 1er janvier 2019, elles continuent de baisser, 278, mais sont toujours plus qu’en 1973.
Au 1er janvier 2020, elles montent de 8, 286
Au 1er janvier 2022, elles baissent de 16 : 270. Elles restent plus qu’en 1973
Au 1er janvier 2023, elles baissent de 8 : 262, elles dépassent encore celles de 1973
Au 1er janvier 2024, elles perdent 2, 260. Les mêmes qu’en 1973. Miraculeux.
Au 1er janvier 2025, elles restent 260
Missionnaires du Christ Prêtre : Fondées à Malaga en 1955 par María Dolores Segarra et Sebastián Carrasco. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 32.
Missionnaires de Jésus, Marie et Joseph : Fondées par Dolores Domingo à Madrid en 1944. En 1973, 166, en 2013, 123. Elles perdent 26 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 125, deux de plus que l’année précédente. La perte est descendue à 25 %, Au 1er janvier 2015, elles étaient 122, trois de moins qu’un an auparavant, ce qui fait revenir la descente à 26 %.
Au 1er janvier 2016, elles augmentent à nouveau et sont déjà 129. Sept de plus que l’année précédente. Elles sont à 26 % de diminution.
Au 1er janvier 2018, elles continuent de croître et sont déjà 132, trois de plus qu’il y a deux ans. La perte est de 21 %
Un an plus tard (2019), elles sont 131, une de moins. 22 %
Au 1er janvier 2020, cinq religieuses de plus : 136. La perte diminue à 19 %
Au 1er janvier 2021, elles restent 136 et 19 %
Au 1er janvier 2022, elles perdent 4 : 132. 21 %
Au 1er janvier 2023, cinq ont disparu : 127. 24 %
Au 1er janvier 2024, une a été perdue : 126. 25 %
Au 1er janvier 2025, elles perdent 2 : 124. 26 %
Missionnaires de la Charité et de la Providence : Fondées à Madrid en 1941 par Luisa Zancajo de la Mata. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 68
Missionnaires de la Doctrine Chrétienne : Fondées à Séville en 1878 par Francisco García et Mercedes Trullás. En 1973, elles étaient 251, en 2013, 126. La moitié de l’institut est partie. Au 1er janvier 2014, il en restait 121, cinq de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 52 %. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 118, trois de moins que l’année précédente. La perte est de 53 %.
Elles continuent dans leur ligne descendante. Au 1er janvier 2016, elles étaient 116. Deux de moins qu’un an auparavant. Elles perdent déjà 54 %
Les données vont beaucoup plus mal, un an plus tard, au 1er janvier 2018, onze religieuses de plus ont été perdues et il n’en reste plus que 105. Cent cinq vieilles. La perte est déjà de 59 % et, comme pour tant d’autres, sans possibilités rationnelles de récupération.
Un an plus tard (1er janvier 2019), elles n’étaient plus que 101, quatre de moins qu’un an auparavant, perdant déjà 60 %
Au 1er janvier 2020, une religieuse a disparu : 100. 61 % de perte.
Au 1er janvier 2021, une autre religieuse a été perdue : 99. 61 %
Au 1er janvier 2022, quatre ont été perdues : 95. 63 %
Au 1er janvier 2023, trois ont été perdues : 92. 64 %.
Au 1er janvier 2024, trois de plus ont disparu : 89. 65 %
Au 1er janvier 2025, deux ont été perdues : 87. 66 %
Missionnaires de l’Immaculée Conception : Fondées par Alfonsa Cavin à Mataró en 1850. Elles étaient 716 en 1873, en 2013, 352. D’autres qui ont laissé 51 %. Au 1er janvier 2014, elles continuaient de descendre. Il n’en restait plus que 337, quinze de moins que l’année précédente. Elles ont laissé 53 % de l’institut. Je ne les ai pas trouvées dans l’Annuaire sans doute par maladresse de ma part.
Si ce sont les missionnaires de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, je les ai retrouvées dans l’Annuaire de 2017. Elles sont 326. Onze de moins qu’en 2014. Elles sont déjà à 55 % de diminution.
Au 1er janvier 2018, il en restait 306, vingt de moins qu’il y a deux ans. Elles perdent déjà 58 %
Un an plus tard, elles avaient perdu vingt religieuses de plus et au 1er janvier 2019, il en restait 284. La diminution est déjà de 61 %
Au 1er janvier 2020, 14 religieuses se sont retrouvées en chemin : 270. La perte monte à 63 %
Au 1er janvier 2021, trois religieuses ont été perdues : 267. Elles restent à 63 %
Au 1er janvier 2022, neuf religieuses ont été perdues : 258. 64 %
Au 1er janvier 2023, neuf de plus ont été perdues : 249. 66 %
Au 1er janvier 2024, neuf religieuses de plus ont été perdues : 240. 67 %
Au 2 janvier 2025, neuf de plus ont été perdues : 231. 68 %
Missionnaires de l’Institution Clarétienne : Fondées par Luis Pujol à Vich en 1951. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire : En 1991, elles étaient 29.
Missionnaires de la Providence : Fondées à Salamanque en 1953 par Joaquín Alonso Hernández. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 58.
Missionnaires des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie : Fondées à Majorque en 1891. En 1986, elles étaient 191, en 2013, 156. Elles ont perdu 19 % mais seulement en 28 ans. Au 1er janvier 2014, elles étaient 154, deux de moins que l’année précédente. Elles ont déjà perdu 20 %. Au 1er janvier 2015, elles avaient augmenté à 164, dix de plus qu’en 2014. Sera-ce vrai ? Si c’était le cas, la diminution serait de 15 %.
Mais comme je l’ai dit plus d’une fois, la joie ne dure pas longtemps dans la maison du pauvre. Au 1er janvier 2016, elles descendaient à 158, six de moins qu’un an auparavant bien que quatre de plus qu’en 2014. La perte est maintenant de 18 %.
Au 1er janvier 2017, il en restait 157, avec une perte d’une religieuse. La diminution reste à 18 %
Au 1er janvier 2018, elles avaient perdu une religieuse et il en restait 156. La perte est de 19 %
Un an plus tard (1er janvier 2019), elles maintiennent les mêmes chiffres
Au 1er janvier 2020, elles perdent huit religieuses : 148. La perte monte à 23 %
Au 1er janvier 2021, il y a une religieuse de plus : 149. 22 %
Au 1er janvier 2022, il y a quatre religieuses de plus : 153. 20 %
Au 1er janvier 2023, cinq ont été perdues : 148. 23 %.
Au 1er janvier 2024, elles gagnent deux : 150. 22 %
Au 1er janvier 2025, elles perdent quatre : 146. 24 %
Missionnaires de Marie Immaculée : Fondées par María Francisca Ramón à Madrid en 1952. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire, En 1991, elles étaient 32
Missionnaires de Marie Médiatrice : Fondées à Bayonne (Pontevedra) en 1942 par Rosario Fernández Pereira. En 1986, 185, en 2013, 238. Une autre congrégation qui voit augmenter le nombre de ses religieuses. Et elles continuent dans cette ligne. Au 1er janvier 2014, elles étaient 244, six de plus que l’année précédente. Un an plus tard, elles n’étaient qu’une de moins, 243
Mais 2015 a été tragique et à la fin de celui-ci, il n’en restait plus que 217. Vingt-sept de moins qu’un an auparavant. Bien qu’elles restent plus qu’en 1973.
Au 1er janvier 2017, elles étaient 215, deux de moins qu’un an auparavant. Elles continuent d’être plus qu’en 1973.
Au 1er janvier 2018, une de plus : 216
Un an plus tard (2019), 214, deux de moins, Elles continuent de dépasser celles de 1986
Au 1er janvier 2020, trois de moins que l’année précédente : 211.
Au 1er janvier 2021, il y en a quatre de plus que l’année précédente : 215
Au 1er janvier 2022, une religieuse a été perdue : 214
Au 1er janvier 2023, elles restent 214
Au 1er janvier 2024, elles augmentent de trois : 217. Pour les féliciter chaleureusement.
Au 1er janvier 2025, elles restent 217
Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique (Sœurs Blanches) : Fondées par le cardinal Lavigerie en 1869 en Algérie. En 1971, elles étaient 2 030, en 2013, 759. Elles ont perdu 63 %. Et elles continuent de descendre rapidement. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 727, trente-deux de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 65 % de perte. Et le désastre se poursuit : Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 698, vingt-neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 66 %.
Et le déclin ne s’arrête pas. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 673. Vingt-cinq de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 67 %
Au 1er janvier 2017, elles étaient 643, vingt de moins qu’un an auparavant. La réduction est déjà de 69 %
Au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 605, trente-huit de moins qu’un an auparavant. La descente est déjà de 71 %. Ce sont des religieuses qui ont le plus de mal.
Et la chute ne s’arrête pas, au 1er janvier 2019, 36 religieuses de plus avaient disparu, il en restait 569. La perte monte déjà à 72 %
Au 1er janvier 2020, 34 religieuses de plus s’étaient retrouvées dans le fossé : 535. Elles ont déjà perdu 74 %
Au 1er janvier 2021, 35 religieuses ont disparu, il en reste 500. 76 %
Au 1er janvier 2022, vingt religieuses de plus ont été perdues : 480. 77 %
Au 1er janvier 2023, trente de plus ont été perdues : 450. 78 %
Au 1er janvier 2024, trente et une de plus ont été laissées : 419. 80 %. De très mauvaises perspectives.
Au 1er janvier 2025, vingt-sept ont été perdues : 392. 81 %
Missionnaires de Notre-Dame du Pilar : Fondées par María Esperanza Vitales Otín à Lanaja (Huesca), 1939. En 1973, elles étaient 247 et en 2013, 116. 53 % de l’institut a disparu. Au 1er janvier 2014, elles étaient 114, deux de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 54 % de perte. Au 1er janvier 2015, il en reste 111, trois de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 55 % de ses membres.
Et cette ruine ne peut être arrêtée par personne. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 109 religieuses. Deux de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 57 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 105, en un an, quatre religieuses ont été perdues alors que leur nombre était déjà si faible. La perte est de 58 %
Au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 101, quatre de moins qu’un an auparavant, ce qui fait que la perte est déjà de 60 %
Au 1er janvier 2019, elles maintiennent les mêmes chiffres : 101 et 60 %
Au 1er janvier 2020, une religieuse a été perdue et il en reste 100. Elles restent à 60 %
Au 1er janvier 2021, neuf religieuses ont disparu : 91. 64 %
Au 1er janvier 2022, deux de plus ont disparu : 89. 64 %
Au 1er janvier 2023, trois ont été gagnées : 92. 63 %
Au 1er janvier 2024, trois ont été perdues : 89. 64 %
Au 1er janvier 2025, elles restent 89 et 64 %
Missionnaires de Saint-Dominique : Fondées à Ocaña par les dominicains de la Province du Rosaire en 1887, En 1973, elles étaient 508 et quarante ans plus tard, 594. Une congrégation qui grandit dans ces années de déconfiture presque générale. Maintenant, elles baissent déjà. Au 1er janvier 2014, elles étaient 578, seize de moins que l’année précédente. Mais elles restent plus qu’en 1973. La dernière année ne leur a pas été défavorable car au 1er janvier 2015, elles étaient 577, une de moins qu’un an auparavant.
Au 1er janvier 2016, elles avaient augmenté d’une religieuse : 578. On a l’impression que les dominicains d’Ocaña font ce qu’ils doivent faire.
2016 a été pire car au 1er janvier 2017, il en restait 569, neuf de moins que l’année précédente. Mais encore beaucoup plus qu’en 1973.
Au 1er janvier 2018, elles étaient 555, quatorze de moins que celles d’un an auparavant mais encore supérieures à celles qui étaient en 1973.
Un an plus tard, dix de moins, 545 mais dépassent encore celles de 1973
Au 1er janvier 2020, elles ont perdu quatre religieuses : 541 mais restent sans diminution par rapport à 1973
Au 1er janvier 2021, 12 religieuses ont disparu : 529
Il est très possible que cela meure mais pour l’instant, cela reste vivant.
Au 1er janvier 2022, elles étaient 508. Les mêmes qu’en 1973. Extraordinaire.
Au 1er janvier 2023, quatorze ont été perdues : 494. La perte n’est que de 3 %
Au 1er janvier 2024, sept de plus ont été perdues : 487. La perte est d’un excellent 5 %
Au 1er janvier 2025, 19 se sont retrouvées en chemin : 468. 8 %
Missionnaires du Divin Maître : Fondées à Baza par celui qui deviendrait évêque Francisco Blanco Nájera en 1944. Elles étaient 391 en 1973 et 343 en 2013. Elles n’ont diminué que de 13 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 336, sept de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 15 %. Mais la diminution s’accentue car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 318, dix-huit de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 19 %.
Et elles ne s’améliorent pas. Au 1er janvier 2016, elles n’étaient plus que 296. Vingt-deux de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 25 %.
Au 1er janvier 2017, elles avaient augmenté de quatre par rapport à l’année précédente, à 300. La perte est descendue à 24 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 290, dix de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 26 %
Au 1er janvier 2019, dix religieuses de plus ont été perdues, 280. 29 %
Au 1er janvier 2020, neuf se sont retrouvées en chemin ; 271. 31 % de perte
Au 1er janvier 2021, onze religieuses ont été perdues : 260. 34 %
Au 1er janvier 2022, dix religieuses ont été perdues : 250. 37 %
Au 1er janvier 2023, huit religieuses ont disparu : 242. La diminution de l’institut est de 39 %
Au 1er janvier 2024, onze de plus ont été perdues : 231. 41 %
Au 1er janvier 2025, dix ont été perdues : 221. 44 %
Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus et de Marie : Fondées à Saint-Sébastien par María Teresa Dupouy Bordes en 1930. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 99. Oui, elles sont de droit pontifical, En 1986, elles étaient 108
Dans l’Annuaire apparaissent plusieurs congrégations des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie et notamment celles des Missionnaires étaient 59 au 1er janvier 2023 et 55 au 1er janvier 2024.
Au 1er janvier 2025, 53. Deux de moins que l’année précédente. 51 %
Missionnaires du Très-Saint-Sacrement et de Marie Immaculée : Fondées par Emilia Riquelme et Zayas à Grenade en 1896. En 1973, elles étaient 217 et en 2013, 237. Une autre congrégation qui augmente malgré la crise démesurée. Au 1er janvier, elles étaient 231, six de moins que l’année précédente. Au 1er janvier 2015, il en restait 227 religieuses, qui sont encore plus que celles de 1973 mais qui s’approchent de celles-ci.
Et 2015 s’est conclu favorablement. Avec deux religieuses de plus : 229. Elles restent plus qu’en 1973. Cela semble un miracle.
Et nous pouvons dire la même chose au 1er janvier 2017 bien qu’elles soient descendues à 222, sept de moins que l’année précédente
Au 1er janvier 2018, elles descendent déjà sous le chiffre de 1973, 214, trois religieuses, presque rien. Elles diminuent de 2 %. Il faudra attendre un peu plus pour avancer des jugements bien que les miens, pour l’instant, ne soient pas du tout optimistes.
Au 1er janvier 2019, quatre religieuses ont été perdues, 210, 4 %
Au 1er janvier 2020, trois religieuses de plus ont été laissées : 207. 5 %
Au 1er janvier 2021, dix religieuses ont été perdues : 197. 10 %
Au 1er janvier 2022, elles restent 197
Au 1er janvier 2023, quatre ont été perdues : 193. 11 %
Au 1er janvier 2024, huit de plus ont été perdues : 185. 15 %
Au 1er janvier 2025, elles sont 177, huit de moins qu’un an auparavant. 19 %
Missionnaires Dominicaines du Rosaire : Fondées par Ramón Zubieta et Ascensión Nico à Lima en 1918. En 1973, 957, en 2013, 715. Elles ont perdu 26 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 718, trois de plus que l’année précédente. La perte est de 25 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 699, dix-neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 27 %
L’année 2015 n’a pas été bonne pour elles car elles ont laissé vingt religieuses : 679. La diminution est de 30 %
Mais elles se sont améliorées en 2016 car au 1er janvier 2017, elles étaient 683, quatre de plus que l’année précédente. La perte descend à 29 %
La joie ne dure généralement pas dans la maison du pauvre. Au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 666. Dix-sept de moins qu’il y a deux ans. Perte de 31 %
Au 1er janvier 2019, elles étaient 653, 13 de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 32 %
Au 1er janvier 2020, elles étaient 629, 24 de moins qu’un an auparavant. 35 % de perte.
Au 1er janvier 2021, elles étaient trois de plus que l’année précédente ; 632. 34 %
Au 1er janvier 2022, dix-sept ont été perdues : 615. 36 %
Au 1er janvier 2023, vingt-quatre ont été laissées ; 591. 39 %
Au 1er janvier 2024, quatorze ont été perdues : 577 : 40 %
Au 1er janvier 2025, elles sont à nouveau 591, 14 de plus que l’année précédente. 39 %
Missionnaires Esclaves du Cœur Immaculé de Marie : Fondées en 1862 à Lérida par Esperanza de Jesús González. En 1973, elles étaient 111 et en 2013, 68. Elles ont perdu 39 % des membres. Au 1er janvier 2014, il en restait 65 religieuses, trois de moins que l’année précédente, La perte est déjà de 42 %. Et au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 63, deux de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 44 %.
Elles restent, au 1er janvier 2016, 63, ce qui fait que la perte reste à 44 % mais vu leur petit nombre, les années suivantes peuvent être tragiques.
Au 1er janvier 2017, elles avaient perdu une religieuse, il en restait 62. La réduction est déjà de 45 %
Au 1er janvier 2018, elles ont perdu une autre religieuse, il en reste 61. Elles restent à 45 % mais étant de moins en moins nombreuses et plus âgées.
Au 1er janvier 2019, deux ont disparu 59. 47 %
Au 1er janvier 2020, elles augmentent d’une : 60. Elles perdent 46 %
Au 1er janvier 2021, une a été perdue et elles sont à nouveau 59. 47 %
Au 1er janvier 2022, trois de plus ont été perdues : 56. 50 %
Au 1er janvier 2023, deux de plus ont été laissées : 54. 52 %
Au 1er janvier 2024, une autre a été perdue : 52. 54 %
Au 1er janvier 2025, elles étaient 48, quatre de moins qu’un an auparavant. 57 %
Missionnaires Eucharistiques de Nazareth : Fondées à Malaga par l’évêque Manuel González en 1921. En 1973, 166, en 2013, 193. Une autre congrégation qui grandit. Au 1er janvier 2014, elles étaient descendues à 188, cinq de moins que l’année précédente mais restent plus qu’en 1973. Au 1er janvier 2015, elles sont 180, huit de moins qu’un an auparavant mais restent plus qu’en 1973.
Et au 1er janvier 2016, 175, encore plus qu’en 1973 bien que cinq religieuses de moins que l’année précédente.
Au 1er janvier 2017, elles étaient 167, huit de moins qu’un an auparavant mais encore une de plus qu’en 1973.
Au 1er janvier 2018, elles étaient 165, deux de moins que l’année précédente mais pratiquement les mêmes qu’en 1973. Ce qui est un clou en Flandre. Cependant, les baisses des dernières années introduisent un point d’inquiétude.
Au 1er janvier 2019, elles sont 165, une de moins qu’en 1973, La diminution n’atteint pas 1 %
Au 1er janvier 2020, elles perdent trois religieuses : 162, 3 % de diminution, Privilégiées
Au 1er janvier 2021, elles n’avaient laissé qu’une religieuse : 161. 4 %
Au 1er janvier 2022, elles perdent six religieuses : 155. 7 %
Au 1er janvier 2023, six ont été laissées : 149. 11 %
Au 1er janvier 2024, elles restent 149. 11 %
Au 1er janvier 2025, deux ont été perdues : 147. 12 %
Missionnaires Filles du Calvaire : Fondées au Mexique en 1885, Avec une certaine implantation en Espagne. En 1986, elles étaient 349 et en 2013, 289. Au 1er janvier 2014, elles étaient 279, dix de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 23 %. Au 1er janvier 2015, elles avaient augmenté à 285, six de plus qu’un an auparavant. La diminution est descendue à 19 %.
Au 1er janvier 2016, il en restait 284, une de moins qu’un an auparavant. Elles restent à 19 %.
Au 1er janvier 2017, cinq religieuses ont été perdues par rapport à l’année précédente. La perte est de 21 %
Au 1er janvier 2018, elles étaient 272, sept de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 23 %
Un an plus tard, elles avaient augmenté de neuf religieuses : 281, ce qui fait descendre la perte à 20 %
Au 1er janvier 2020, vingt-deux religieuses ont été perdues : 259. La perte est déjà de 26 %
Au 1er janvier 2021, elles descendaient à 248, onze de moins qu’un an auparavant. 29 %.
Au 1er janvier 2022, huit religieuses ont été perdues : 240. 32 %
Au 1er janvier 2023, elles gagnent neuf : 249 : 29 %.
Au 1er janvier 2024, dix-neuf ont été perdues : 230. 34 %
Au 1er janvier 2025, treize de plus ont été perdues : 217. 38 %
Missionnaires Filles du Cœur de Jésus : Fondées par Carmen Méndez et Florentino Alcañiz à Grenade en 1942. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 41
Missionnaires Filles du Cœur de Marie : Fondées par María Guell et Puig à Cervera (Lérida) en 1899. En 1991, elles étaient 262 et en 2013, 204. Elles ont perdu 23 % en vingt-deux ans. Au 1er janvier 2014, elles étaient 196, huit de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 26 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 186, dix de moins que l’année précédente. La diminution est de 30 %.
Au 1er janvier 2016, elles étaient 183, trois de moins qu’un an auparavant. La perte est de 34 %
Au 1er janvier 2017, elles étaient 176, sept de moins qu’un an auparavant. La réduction est de 33 %
Au 1er janvier 2018, 171, cinq de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 35 %
Au 1er janvier 2019, cinq de plus ont disparu : 166. 37 %
Au 1er janvier 2020, elles continuent de perdre des religieuses, il en reste 158, huit de moins que l’année dernière. 40 %
2020 a été dur, treize religieuses ont disparu : 145. 45 %
Au 1er janvier 2022, neuf de plus ont été perdues : 136. 49 %
Au 1er janvier 2023, elles restent 136
Au 1er janvier 2024, elles sont 129, sept de moins qu’un an auparavant. 51 %
Au 1er janvier 2025, elles restent 129 et 51 %
Missionnaires Filles de la Sainte Famille de Nazareth : Fondées par le P. Manyanet à Talarn (Lérida) en 1874. En 1973, elles étaient 282 et en 2013, 231. Elles ont perdu 19 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 230, une de moins que l’année précédente. Elles continuent à 19 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 225, cinq de moins qu’un an auparavant. Ce qui fait que la diminution est de 21 %
Elles continuent de descendre. Au 1er janvier 2016, elles n’étaient plus que 217. Huit de moins que l’année précédente. 24 % de perte
Au 1er janvier 2017, elles étaient 214, trois de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 25 %
Au 1er janvier 2018, elles étaient quatre de plus qu’un an auparavant, 218. La perte se réduit à 23 %.
Au 1er janvier 2019, cinq religieuses ont été perdues : 213. Retour à 25 %
Au 1er janvier 2020, elles étaient 215 religieuses, deux de plus que l’année dernière. 24 %
Au 1er janvier 2021, une religieuse a été perdue : 214. 25 %
Au 1er janvier 2022, deux religieuses ont été laissées : 212. 25 %
Au 1er janvier 2023, deux de plus ont été perdues : 210. 26 %
Au 1er janvier 2024, deux de plus ont été perdues : 208. 27 %
Au 1er janvier 2025, deux religieuses de plus ont été perdues : 206. Elles restent à 27 %
Religieuses de Notre-Dame de la Merci de Barcelone : Fondées par Lutgarda Mas à Barcelone en 1860. Elles étaient 493 en 1973 et 323 en 2013. Elles ont perdu 35 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 318, cinq de moins que l’année précédente. 36 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 306, douze de moins que l’année précédente. Ce qui fait que le pourcentage de diminution est déjà de 39 %.
Au 1er janvier 2016, il en restait 293. Treize de moins qu’un an auparavant. 43 % de perte
Au 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 281, douze de moins que l’année précédente. 44 % de réduction.
Au 1er janvier 2019, il en restait 263, 18 de moins qu’il y a deux ans. La perte est déjà de 47 %
Au 1er janvier 2020, elles passent à 266, trois de plus que l’année précédente. Nous le croyons-nous ? Alors d’accord, Elles restent à 47 %
Au 1er janvier 2021, retour à leur triste sort ; 249. 17 de moins qu’un an auparavant. 50 %
Au 1er janvier 2022, descente à 243, six de moins qu’un an auparavant. 51 %
Au 1er janvier 2023, seize ont été perdues : 227. 54 %
Au 1er janvier 2024, treize ont disparu : 214. 57 %
Ordre de Notre-Dame de la Merci (Mercedarias) : Fondées par saint Pierre Nolasque en 1218 à Barcelone. En 1973, elles étaient 205. Au 1er janvier 2014, elles étaient 89, La perte est de 57 %. Un an plus tard, elles étaient montées à 95, six de plus qu’en 2014. La diminution descend à 54 %.
Au 1er janvier 2016, elles ont à nouveau cru : 99, quatre de plus qu’un an auparavant. La diminution redescend pour se placer à 52 %
Au 1er janvier 2017, cette étrange croissance se poursuit. Elles sont déjà 133, 34 de plus que l’année précédente. Il est possible qu’il s’agisse d’une erreur. La diminution est maintenant de 36 %. Il est difficile de le croire.
Eh bien, rien du tout, ou une blague des mercedarias, de l’Annuaire ou des deux. En 2018, ces terminales descendent à nouveau : 121, 12 de moins qu’un an auparavant. La perte au 1er janvier 2019 monte à 41 %
Elles continuent de baisser, au 1er janvier 2020, il en restait 117 moniales, quatre de moins qu’un an auparavant. La perte est de 43 %
Au 1er janvier 2021, elles étaient 113, quatre de moins qu’un an auparavant. 45 %
Au 1er janvier 2022, neuf religieuses ont été perdues : 104. 50 %
Au 1er janvier 2023, quatre religieuses ont été laissées. 100. 52 %
Au 1er janvier 2024, trois ont été perdues : 97, 53 %
Au 1er janvier 2025, six ont disparu : 91. 56 %
Notre-Dame du Pilar et Saint-Jacques Apôtre : Fondées à Saragosse en 1958 par José Codina. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient six religieuses dans une seule communauté. Peut-être l’ont-elles fermée.
Oblates du Très-Saint-Rédempteur : Fondées par l’évêque Serra et par la mère Oviedo en 1870 à Ciempozuelos (Madrid). En 1873, elles étaient 895 et en 2013, 496. Elles ont perdu 45 % des religieuses. Au 1er janvier 2014, elles étaient 488, huit de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 46 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 471, dix-sept de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 48 %
Au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 452, dix-neuf religieuses perdues en un an. La congrégation avait déjà diminué de 50 %.
Au 1er janvier 2017, il en restait 443, neuf de moins qu’un an auparavant. La perte est de 51 %
Au 1er janvier 2018, il en restait 425, dix-huit de moins qu’un an auparavant, la diminution est de 53 %.
La descente se poursuit sans relâche : 414 au 1er janvier 2019, onze religieuses ont été perdues en un an, ce qui fait descendre à 54 %
Au 1er janvier 2020, quatorze religieuses de plus ont été laissées, il en reste 400. La diminution est de 56 %
Au 1er janvier 2021, il n’en restait plus que 380, vingt de moins qu’un an auparavant. 58 %
Au 1er janvier 2022, dix de moins : 370. 59 %
Au 1er janvier 2025, 334, 36 de moins qu’il y a deux ans. 63 %
Œuvre de la Visitation de Notre-Dame : Fondées par José de Alós et Francisca Roig à Barcelone en 1923. En 1991, elles n’étaient que 18 religieuses, leur avenir semble noir.
Œuvre Missionnaire de Jésus et de Marie : Fondée à Logroño par Pilar Izquierdo en 1947. En 1986, 179, en 2013, 228. Une autre congrégation qui grandit. Au 1er janvier 2014, elles étaient 236, huit de plus que l’année précédente. Petit à petit, la vieille file le chanvre. Et pas si petit à petit. Au 1er janvier 2015, elles étaient déjà montées à 246, dix de plus qu’un an auparavant. Avec ce que nous voyons, d’excellent cum laude.
Au 1er janvier 2016, elles continuaient de monter : 248
Au 1er janvier 2017, elles ont perdu une religieuse. Elles sont 247. D’excellents résultats.
Qui se poursuivent au 1er janvier 2018 avec deux religieuses de plus que l’année précédente : 249
Égal un an plus tard, une religieuse de plus au 1er janvier 2019 : 250
Au 1er janvier 2020, elles ont perdu cinq religieuses : 245
Au 1er janvier 2021, quatorze religieuses de plus : 259.
Au 1er janvier 2022, elles continuent de croître, 23 de plus : 282.
Au 1er janvier 2025, les résultats optimaux se poursuivent. 273. Bien qu’elles aient perdu neuf religieuses par rapport à l’année précédente.
Ouvrières de Jésus : Fondées à León en 1956 par Teresa Fernández Rubio. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 28 réparties dans cinq communautés à León et Lugo.
Ouvrières du Cœur de Jésus : Fondées à Villanueva de Córdoba en 1940 par María Jesús Herruzo et Pedro Castro. Je ne les trouve pas dans l’Annuaire. En 1991, elles étaient 55
Ouvrières Catéchistes de Notre-Dame des Douleurs : Fondées à Alacuás (Valence) en 1912 par Josefa Campos Talamantes. En 1986, elles étaient 80 et en 2013, il n’en restait plus que 55. Leur avenir n’est pas optimiste. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 51, quatre de moins que l’année précédente. Perte de 37 %. Cette fois, je ne les ai pas trouvées dans l’Annuaire. Je ne dis pas qu’elles n’y sont pas mais que je ne les ai pas trouvées. Bien que vu leur nombre, tout pessimisme soit possible.
Elles existent encore. Au 1er janvier 2016, il en restait encore 47, quatre de moins qu’il y a deux ans. Elles sont déjà à 42 % de diminution.
Au 1er janvier 2017, elles étaient 45, deux de moins qu’un an auparavant. La perte est de 44 %
Un an plus tard, au 1er janvier 2018, les 45 de l’année précédente survivent et 44 %. Quand viendront les morts qui arriveront vu l’âge des religieuses, elles disparaîtront.
Au 1er janvier 2019, deux de moins, 43. 47 %
Au 1er janvier 2020, deux de moins : 41. Perte de 49 %
Au 1er janvier 2021, une de moins : 40. 50 %
Au 1er janvier 2022, une autre a été perdue : 39. 52 % de diminution depuis 1986
Au 1er janvier 2025, il en restait 38, une de moins qu’il y a deux ans. 53 %
Ouvrières du Divin Maître : Fondées à Benimamet (Valence) en 1910 par Miguel Fenollera Roca. En 1986, 128, en 2013, 104. Au 1er janvier 2014, il en restait 103, une de moins que l’année précédente. Elles ont perdu 20 %. Au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 101, deux de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 22 %.
Au 1er janvier 2016, elles étaient 100, une de moins qu’un an auparavant. Elles ont diminué de 23 %
Elles continuent de descendre. Au 1er janvier 2017, il en restait 98, deux de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 24 %
Au 1er janvier 2018, elles restent les mêmes, 98. 24 %
2028 a été très mauvais car six religieuses ont disparu : 92 au 1er janvier 2019. 29 %.
Au 1er janvier 2020, deux religieuses de plus ont été perdues : 90. Elles perdent 30 % référé à 1986
Au 1er janvier 2021, 82, huit de moins qu’un an auparavant. Pour ce qu’elles sont, une véritable ruine impossible à remonter. Bien que la diminution, référée à 1986, ne soit que de 36 %
Au 1er janvier 2022, il en restait 78, quatre de moins qu’un an auparavant. 40 %
Au 1er janvier 2025, elles étaient 70, huit de moins qu’il y a deux ans. 46 %
Ouvrières Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées à Santander par Mercedes Cabezas en 1949. En 1991, elles n’étaient que 16.
Sœurs Passionistes de Saint-Paul de la Croix : De fondation italienne avec une faible implantation en Espagne. En 1973, 626, en 2013, 1 002. Des résultats vraiment spectaculaires. Au 1er janvier 2014, elles avaient perdu le cap des 1 000 et étaient 996 mais cela ne fait pas oublier la croissance récente qu’elles ont eue. Au 1er janvier 2015, elles dépassent à nouveau le cap des 1 000 et sont 1 002.
Elles se maintiennent très bien et au 1er janvier 2016, elles n’ont perdu qu’une religieuse : 1 001
Au 1er janvier 2017, bien qu’elles perdent treize religieuses : 988, elles ont des résultats spectaculaires.
Au 1er janvier 2018, elles continuent de perdre des religieuses, vingt et une, 967. Elles restent beaucoup plus nombreuses qu’elles ne l’étaient.
Au 1er janvier 2019, elles augmentent de quatre, 971. Pour ce que nous voyons, extraordinaire.
Au 1er janvier 2020, elles continuent d’augmenter : Trois religieuses de plus : 974
Au 1er janvier 2021, de petites baisses arrivent, 970, quatre religieuses, qui n’assombrissent pas leurs résultats.
Au 1er janvier 2022, elles sont déjà plus que l’année précédente : 971
Au 1er janvier 2025, elles sont 951, 20 de moins qu’il y a deux ans mais restent d’excellents résultats.
Petite Compagnie de Jésus : Fondées par le jésuite Enrique Mazorra à Cadix en 1970. En 1991, elles étaient 18.
Sœurs de la Présentation de la Vierge Marie : Fondées à Grenade en 1880 par Maximiano Fernández del Rincón. En 1986, 142, en 2013, 115. En 28 ans, elles ont perdu 20 % des religieuses. Au 1er janvier 2014, elles étaient 112, trois de moins que l’année précédente. La perte est de 22 %. Un an plus tard, il n’en reste plus que 105. Avec une perte de 27 %.
Au 1er janvier 2016, la descente se poursuivait, elles n’étaient plus que 103, deux de moins qu’à la même date de l’année précédente. Elles sont déjà à 28 % de perte
Et les résultats sont de plus en plus mauvais. Au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 94, neuf religieuses perdues en un an. La diminution est de 34 %
Au 1er janvier 2018, deux religieuses de plus ont été perdues. Il en reste 92 vieilles. Dites-moi l’avenir bien que la diminution soit, pour l’instant, de 36 %. Dans les années à venir, elle va augmenter énormément.
Au 1er janvier 2019, cinq de plus ont été perdues : 87, Déjà 40 % de l’institut est parti. Et par rapport à 1986, le pourcentage sera beaucoup plus élevé.
Au 1er janvier 2020, il en restait 84, trois de moins que l’année dernière, 42 %
Au 1er janvier 2021, il y avait une religieuse de plus : 85. 41 %
Au 1er janvier 2022, quatre de moins : 81. 44 %
Au 1er janvier 2023, deux de plus : 83. 42 %
Au 1er janvier 2024, quatre ont été perdues : 79. 45 %
Au 1er janvier 2025, elles restent 79, 45 %
Présentation de Marie : Fondation française de 1796 avec une certaine implantation en Espagne. En 1973, 3 028, en 2013, 1 118. Elles ont perdu 64 % des religieuses, ce qui semble les placer en chute libre et accélérée. Et elles y restent. Au 1er janvier 2014, elles étaient 1 076, quarante-deux de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 65 %. Et cela va empirer. Au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 1 043. Trente-six de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 66 %.
Elles restent dans la même ligne de descente accélérée. Au 1er janvier 2016, elles n’étaient plus que 1 016, vingt-sept de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 67 %
Au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 976, quarante de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 68 %
Au 1er janvier 2018, la chute en piqué se poursuit. Cinquante-deux religieuses qui sont parties. Il en reste, pour l’instant, 924. Elles perdent déjà 70 % de la congrégation.
Au 1er janvier 2019, 27 de plus ont disparu : 897. 71 %
Et 35 de plus qui sont parties au 1er janvier 2020 : 862. Elles perdent 72 %
Au 1er janvier 2021, douze de moins qu’un an auparavant : 817. La perte monte de deux points : 74 %
Au 1er janvier 2022, 25 de moins : 792. 75 %
Au 1er janvier 2023, 759, 33 de moins qu’un an auparavant. 75 %
Au 1er janvier 2024, 46 de moins que l’année précédente : 713. 77 %
Au 1er janvier 2025, il en restait 685, 28 de moins qu’un an auparavant. 78 %
Sœurs Présentatrices Paroissiales Adoratrices : Fondées à Valence en 1943 par Alejandro Moreno. En 1991, elles étaient 31.
Sœurs de la Providence de Gap : Fondation française de 1762 avec une présence importante en Espagne. En 1973, 1 167, quarante ans plus tard, il n’en restait plus que 620. Elles ont perdu 47 %. Elles continuent de chuter en chute libre. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 592, vingt-huit de moins que l’année précédente. Elles ont déjà perdu 82 % et il semble que plus rien ne peut l’arrêter. Et c’est ainsi, plus rien ne peut l’arrêter. Au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 584, huit de moins qu’un an auparavant. 82 % de diminution.
Et au 1er janvier 2016, quatorze religieuses de plus ont été laissées en chemin. Elles n’étaient plus que 570. La diminution est de 82 %
Au 1er janvier 2017, elles étaient 562, huit de moins que l’année précédente. La perte est de 82 %
Au 1er janvier 2018, le désastre s’accentue. En un an, vingt-trois religieuses ont été perdues, il n’en reste plus que 539. 83 %
Au 1er janvier 2019, treize de plus sont parties : 526. 83 %
Au 1er janvier 2020, quatorze de plus ont disparu : 512. 84 % de diminution
Au 1er janvier 2021, treize religieuses sont parties : 499. 84 %
Au 1er janvier 2022, 23 de moins : 476. 85 %
Au 1er janvier 2023, trente et une ont été perdues : 445. 86 %
Au 1er janvier 2024, trente et une ont disparu : 414. 87 %
Au 1er janvier 2025, vingt et une ont été perdues : 393, 88 %
Religieuses de la Pureté de Marie : Fondées à Palma de Majorque en 1874 par Cayetana Giménez Adrover. En 1973, 351, en 2013, 279. Elles ont perdu 21 % de l’institut. Au 1er janvier 2014, elles étaient 278, une de moins que l’année précédente. Elles restent à 21 % de perte, Au 1er janvier 2015, elles étaient 275, trois de moins qu’un an auparavant. Elles sont à 22 % de perte qui, pour ce qui se passe, n’est pas un mauvais résultat. Je m’en réjouis beaucoup car elles me semblent d’excellentes religieuses.
Ma joie se confirme au 1er janvier 2016 bien que l’augmentation soit minime, une religieuse, c’est une donnée positive. Elles sont 276. Elles restent à 22 %
Au 1er janvier 2017, elles grandissent à nouveau : 279, trois de plus que l’année précédente. La perte s’améliore à 21 %
Au 1er janvier 2018, une religieuse a été laissée, 278. Elles restent à 21 % de diminution. Pour ce que nous voyons, de très bons résultats.
Au 1er janvier 2019, elles augmentent de douze religieuses : 290. La perte descend à 18 %
L’augmentation n’a pas duré longtemps, au 1er janvier 2020, retour aux 278 de 2018. Avec 21 % de diminution.
Au 1er janvier 2021, sept religieuses ont disparu : 271. 23 %
Au 1er janvier 2022, sept religieuses ont été perdues ; 264. 25 %
Au 1er janvier 2024, une a été perdue : 263. 26 %
Au 1er janvier 2024, cinq ont été perdues : 258. 27 %
Au 1er janvier 2025, il en reste 256, deux de moins qu’un an auparavant. 28 %
Religieuses Réparatrices du Sacré-Cœur de Jésus : De fondation française (1799), elles ne doivent être maintenant qu’en Espagne où elles agonisent et ont la curie générale. En 1973, elles étaient 119 et en 2013, il n’en restait plus que 52. 57 % de leurs effectifs ont été laissés en chemin. Eh bien, au 1er janvier 2014, elles ne sont plus que 50, deux de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 58 %. Un an plus tard, il y a une religieuse de moins car elles ne sont plus que 49. Elles sont déjà à 59 % de diminution.
Au 1er janvier 2016, elles restent 49 et 59 %
Au 1er janvier 2017, elles descendent à 46, trois religieuses de moins, la perte est déjà de 62 %
Au 1er janvier 2018, il n’en reste plus que 42, quatre religieuses perdues en un an. La diminution est de 65 % bien que cela soit déjà le cadet de leurs soucis. Nous pouvons anticiper le R.I.P.
Un autre miracle et des grands en 2018, elles augmentent de 20 religieuses : 62. Personne ne le croit sauf si elles ont absorbé une congrégation terminale. La diminution de 65 % aurait été réduite à 48 %.
Au 1er janvier 2020, trois religieuses ont été perdues : 59. 50 % de diminution
Au 1er janvier 2021, une de plus : 60. Difficile à croire. 50 %
Au 1er janvier 2022, trois ont été perdues, 57. 53 %
Au 1er janvier 2023, 24 ont été perdues : 33. 13 %
Au 1er janvier 2024, deux ont été perdues : 31. 74 %
Au 1er janvier 2025, elles étaient 30, une religieuse de moins qu’un an auparavant. 75 %
Sainte Famille de Bordeaux : Fondation française de 1820 très répandue en Espagne. En 1973, 4 281, en 2013, le nombre était descendu à 1 766. 59 % de l’institut a été laissé dans la gouttière. Elles poursuivent leur chemin vers la fermeture. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 1 724, quarante-deux de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 60 % de perte. Et cela ne s’améliore pas. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 1 653, soixante et onze de moins qu’un an auparavant. La perte est de 62 %,
La catastrophe s’accélère. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 1 610. Quarante-trois de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 63 %.
Au 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 1 567, à nouveau 43 religieuses de perdues. Elles perdent 64 %
Au 1er janvier 2018, elles continuaient de chuter : 1 519. Quarante-huit de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 65 %
Au 1er janvier 2019, 64 de plus ont disparu : 1 455. Elles perdent déjà 67 %
Au 1er janvier 2020, 37 religieuses de plus se sont évaporées : 1 418. 67 % se poursuit
Au 1er janvier 2021, 50 ont disparu : 1 368. 69 %
Au 1er janvier 2022, 44 ont été perdues : 1 324. 70 %
Au 1er janvier 2023, 44 ont disparu : 1 280. 71 %
Au 1er janvier 2024, 74 de moins : 1 206. 72 %
Au 1er janvier 2025, 24 de moins : 1 182. 73 %
Sœurs de la Sainte Famille d’Urgell : Fondées en 1859 à Seo d’Urgell par Ana María Janer. En 1973, 575, en 2013, 278. 52 % des religieuses ont été perdues. Au 1er janvier 2014, il en restait 272, six de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 53 %. Et au 1er janvier 2015, 261, onze de moins qu’un an auparavant. Avec une diminution de 55 %.
D’autres qui ont aussi du mal. Un an plus tard, il en restait 257, quatre de moins que l’année précédente. La diminution est de 56 %
Au 1er janvier 2017, cinq religieuses ont été perdues : 252. La réduction est déjà de 57 %
Et l’effondrement s’accentue. Au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 241 religieuses, onze de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 60 %
Et cela empire. Au 1er janvier 2019, 230, onze de moins qu’un an auparavant. Elles restent à 60 %
Au 1er janvier 2020, dix-huit religieuses de plus sont parties : 212. 64 % de diminution.
Au 1er janvier 2021, il n’en restait plus que 201, 11 de moins que l’année dernière. 66 %
Au 1er janvier 2022, dix ont disparu : 191. 67 %
Au 1er janvier 2023, sept de moins qu’un an auparavant : 184. 68 %
Au 1er janvier 2024, cinq de plus ont été perdues : 179. 69 %
Au 1er janvier 2025, trois se sont retrouvées en chemin : 70 %
Sainte Famille de Villefranche-Rouergue : Fondation française de 1816 avec une implantation moindre en Espagne mais avec une certaine. En 1973, 1 132, en 2013, 485. Celles-ci ont laissé 58 % des religieuses. D’autres qui suivent le même chemin. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 470, quinze de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 59 %. Et cela ne peut être arrêté par personne. Au 1er janvier 2015, 452, dix-huit de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 61 %
Au 1er janvier 2016, il n’y avait plus que 430 religieuses. Vingt-deux de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 63 % de perte.
Et elles restent dans la même ligne de disparition prochaine. Au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 405 religieuses. Vingt-cinq disparues en un an. La diminution est de 65 %
Et cela ne peut être arrêté par personne, au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 378, vingt-sept perdues en un an. La diminution est déjà de 67 %
Au 1er janvier 2019, 356, 22 de moins qu’un an auparavant. 69 %
Au 1er janvier 2020, il en restait 338, 18 de moins que l’année précédente. Perte de 71 %
Au 1er janvier 2021, 313. 25 perdues en un an. 73 %
Au 1er janvier 2022, 15 de plus ont disparu : 298. 74 %
Au 1er janvier 2023, vingt ont été perdues : 278. 76 %
Au 1er janvier 2024, 11 de moins : 267. 77 %
Au 1er janvier 2025, il en reste 252, 15 de moins qu’un an auparavant : 78 %
Cœurs de Jésus et de Marie : Également de fondation française (1800). En 1973, 1 404, en 2013, 582. Elles perdent pas moins de 59 % de leurs effectifs. Au 1er janvier 2014, elles étaient 556, vingt-six de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 61 % de perte. Au 1er janvier 2015, 551, cinq de moins que l’année précédente. Elles restent à 61 % de diminution
Je ne les ai pas trouvées dans l’Annuaire de 2017 sûrement par ma faute. Il n’est pas risqué de supposer qu’elles ne se sont pas améliorées, considérant leur trajectoire, mais qu’elles ont plutôt empiré.
Je ne les ai pas trouvées non plus dans celui de 2018
Ni dans celui de 2019
Ni dans celui de 2020
Ni dans celui de 2021
Ni dans celui de 2022
Ni dans celui de 2023
Ni dans celui de 2026
Sœurs Salésiennes du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées à Alcantarilla (Murcie) en 1890 par Piedad de la Cruz Ortiz. En 1973, 255, en 2013, 165. Elles perdent 36 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 151, quatorze de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 41 %, Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 147, quatre de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 43 % de la congrégation.
Au 1er janvier 2016, elles étaient 138, neuf de moins qu’un an auparavant, La diminution est déjà de 46 %
Au 1er janvier 2017, elles ont une croissance notable de dix religieuses : 148. La réduction descend à 42 %
Mais ces mirages durent généralement peu et l’année suivante remet les chiffres à leur place. Au 1er janvier 2018, elles sont déjà 131, sept de moins que celles qui étaient en 2016 et dix-sept de moins que les fictives de 2017. La perte est maintenant de 49 %
Au 1er janvier 2019, huit religieuses de plus ont disparu : 123. 52 %
Au 1er janvier 2020, elles restent 123
Au 1er janvier 2021, il en reste 118, cinq de moins qu’un an auparavant. 54 %
Au 1er janvier 2022, 110, huit de moins qu’un an auparavant. 57 %
Au 1er janvier 2023, cinq ont été perdues : 105. 59 %
Au 1er janvier 2024, trois de plus ont disparu : 102. 60 %
Au 1er janvier 2025, deux ont été perdues : 100. 61 %