Rédemptoristes : Ils étaient 9 450 en 1963. En 1973, il en restait encore 7 540. Au 1er janvier 2016, ils n’étaient plus que 5 101. Ils avaient perdu 47 % de leur effectif initial.
Un an plus tard, ils suivent la même tendance. Ils ont perdu 19 Rédemptoristes, il en reste 5 010 et ils sont toujours à 47 % de diminution.
Au 1er janvier 2020, ils étaient 76 Rédemptoristes de moins : 4 910. La diminution augmente d’un point : 49 %.
Au 1er janvier 2021, la situation a été sombre : 127 Rédemptoristes de moins qu’un an auparavant, soit 4 783. Ils ont déjà perdu 50 % de leurs effectifs.
Au 1er janvier 2022, il en restait 4 685, soit une perte de 98 religieux : 51 %.
Au 1er janvier 2023, ils étaient descendus à 4 634, soit 51 de moins qu’un an auparavant. La perte augmente d’un point : 52 %.
Au 1er janvier 2024, il en restait 4 568, soit 66 de moins qu’un an auparavant. La perte reste à 52 %.
Sacramentins : En 1966, ils étaient 1 641. Au 1er janvier 2016, il en restait 854. Soit une perte de 48 %.
Au 1er janvier 2018, sept religieux de plus avaient disparu : 869. La perte augmente d’un point : 41 %.
Au 1er janvier 2019, ils avaient augmenté de pas moins de 26 religieux. Faut-il y croire ? L’Annuario leur en attribue 895, ce qui ferait descendre la diminution à 39 %.
Au 1er janvier 2022, il en restait 879, soit 4 de moins qu’un an auparavant. Ils restent à 47 %.
Au 1er janvier 2023, ils perdent un religieux : 878. Ils restent à 47 %.
Au 1er janvier 2024, ils étaient 877, n’ayant perdu qu’un seul religieux. La perte reste à 47 %.
Passionnistes : 4 350 en 1967. Au 1er janvier 2016, il en restait 2 039, soit une perte de 54 %. Et la situation continue de se dégrader, car au 1er janvier 2017, il n’y avait plus que 1 964 passionnistes, soit soixante-quinze de moins que l’année précédente. La perte atteint déjà 55 %.
L’année 2017 a été excellente, puisqu’ils n’ont perdu qu’un seul religieux : 1 963. Ils restent à 55 %.
L’année 2018 a été nettement plus mauvaise : 23 religieux sont partis, et au 1er janvier 2019, il en restait 1 940. La perte monte à 56 %.
Au 1er janvier 2020, ils étaient 1 923, soit 17 de moins qu’un an auparavant. La diminution augmente d’un point : 57 %.
Au 1er janvier 2021, ils sont descendus à 1 890, soit 33 de moins qu’un an auparavant. Ils restent à 57 %.
Au 1er janvier 2022, ils étaient 1 848, soit 42 de moins qu’un an auparavant : 58 %.
Au 1er janvier 2023, 1 846, soit deux de moins qu’un an auparavant. Ils restent à 58 %.
Au 1er janvier 2024, il en restait 1 795, avec une diminution de 51 religieux. La perte monte à 59 %.
Au 1er janvier 2025, 31 religieux ont disparu. Il en reste 1 764. La diminution de l’Institut monte donc à 60 %.
Verbe Divin : Ils étaient 5 744 en 1966. Au 1er janvier 2016, leur nombre avait considérablement augmenté et ils étaient 6 003. Un résultat étonnant. Au 1er janvier 2017, ils descendent légèrement : 5 987, mais ils conservent des chiffres extraordinaires.
Ces chiffres se maintiennent au 1er janvier 2018, où ils augmentent même de 18 religieux : 6 005.
Au 1er janvier 2019, ils enregistrent un léger recul de 7 religieux : 5 998.
Au 1er janvier 2020, ils atteignent 6 016, soit 18 de plus qu’un an auparavant. Extraordinaire.
Au 1er janvier 2021, ils ont perdu 51 religieux : 5 965. Ils sont encore bien plus nombreux qu’en 1966.
Au 1er janvier 2022, ils augmentent à nouveau : 5 997, soit 32 de plus qu’un an auparavant. Ces résultats sont-ils crédibles ?
Au 1er janvier 2023, ils descendent à 5 833, soit 114 de moins qu’un an auparavant. Ils sont toujours plus nombreux qu’en 1966.
Au 1er janvier 2024, ils étaient 5 833, soit le même nombre qu’un an auparavant et toujours plus qu’en 1966. Faut-il y croire ?
Au 1er janvier, les baisses reprennent. 192 ont déjà disparu et il en reste 5 641.
Spiritains : Leur effectif le plus élevé date de 1963 : 5 200. Au 1er janvier 2016, ils étaient descendus à 2 845, soit une perte de 46 %. Et la situation empire. Au 1er janvier 2017, ils avaient perdu 140 religieux par rapport à l’année précédente et il en restait 2 705. La perte atteint déjà 48 %.
Au 1er janvier 2018, ils augmentent à 2 756, soit cinquante et un de plus que l’année précédente. La perte diminue à 47 %.
Une autre année de croissance spectaculaire en 2018, avec 36 religieux de plus en ces temps de disette générale. Ils sont déjà 2 792 au 1er janvier 2019. La diminution reste à 47 %.
Au 1er janvier 2020, ils continuent d’augmenter, bien que de façon presque imperceptible : deux religieux, soit 2 794. Ils restent à 47 %.
Au 1er janvier 2021, les baisses sont arrivées : 2 720, soit 74 de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 48 %.
Au 1er janvier 2022, ils étaient 2 680, soit 40 de moins qu’un an auparavant : 49 %.
Au 1er janvier 2023, les hausses reviennent : pas moins de 55 religieux, soit 2 735. La diminution descend donc à 48 %.
Et ils continuent sur cette lancée au 1er janvier 2024, où ils montent à 2 792, soit 57 de plus qu’un an auparavant. La perte est à 47 %.
Au 1er janvier 2025, ils continuent de croître et gagnent 38 religieux supplémentaires : 2 826. La diminution descend à 46 %.
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Carmes chaussés : Ils étaient 3 025 en 1963. Au 1er janvier 2016, il en restait encore 2 027, soit une perte de 33 %. Au 1er janvier 2017, ils étaient 1 979, soit quarante-huit de moins qu’un an auparavant. Ils perdent 35 %.
Au 1er janvier 2018, ils étaient remontés à 2 046, soit soixante-sept de plus qu’un an auparavant. Faut-il croire à ces montagnes russes ? La diminution est de 33 %.
L’année 2018 a été moins bonne, mais tout à fait acceptable : ils ont augmenté de 38 frères : 2 084. La diminution descend à 32 %.
Au 1er janvier 2020, ils enregistrent une légère perte de 7 frères : 2.077. Ils restent à 32 %.
Au 1er janvier 2021, ils descendent un peu plus : 36 frères, soit 2 041. La perte monte à 33 %.
Au 1er janvier 2022, 2 000, soit 41 frères disparus : 34 %.
Au 1er janvier 2023, 3 frères ont disparu : 1 997. Ils restent à 34 %.
Au 1er janvier 2024, ils étaient 1 984, soit treize de moins qu’un an auparavant : 35 %.
Au 1er janvier 2025, l’accordéon continue. Ils sont 14 de plus qu’un an auparavant : 1 998. La perte descend à 34 %.
Mercédaires déchaux : Ils ont toujours été très peu nombreux. En 1973, ils n’étaient guère que 127. Au 1er janvier 2016, il n’en restait que 33. Ils avaient perdu 75 % de l’ordre. Un an plus tard, au 1er janvier 2017, ils étaient deux frères de plus : 35. La perte est descendue à 73 %.
Au 1er janvier 2018, ils maintiennent les 35. Ils sont à l’agonie.
Au 1er janvier 2019, ils ont perdu un frère : 34. La diminution monte d’un point : 74 %.
Au 1er janvier 2020, un autre est parti. Il n’en reste plus que 33. 74 %.
Au 1er janvier 2021, ils en gagnent un : 34. 74 %.
Au 1er janvier 2022, ils gagnent deux frères : 36. 72 %.
Au 1er janvier 2023, ils restent à 36 et 72 %.
Au 1er janvier 2024, ils n’étaient plus que 31, soit 5 de moins qu’un an auparavant. La perte monte à 76 %.
Au 1er janvier 2025, ils poursuivent leur chemin accéléré vers la disparition. Il n’en reste plus que 29, soit 2 de moins qu’un an auparavant. La diminution de l’ordre atteint déjà 78 %.
Coopérateurs paroissiaux du Christ Roi : 70 en 1986. Au 1er janvier 2016, il en restait 58, ce qui représente une perte de 18 %. Un an plus tard, au 1er janvier 2017, ils avaient perdu un religieux : ils étaient 57. La perte est de 19 %, mais rapportée à 1986, elle est sans doute plus importante.
Au 1er janvier 2018, ils restent à 57 et à 19 %.
L’année 2018 a été mauvaise : 2019 a commencé avec 51 religieux, soit six de moins qu’un an auparavant, ce qui fait monter la diminution à 28 %.
Au 1er janvier 2020, ils étaient remontés à 55, soit quatre de plus qu’un an auparavant. La perte descend à 22 %, mais rapportée à 1986.
Au 1er janvier 2021, ils en gagnent un : 56. 20 %.
Au 1er janvier 2022, ils étaient trois religieux de plus : 59. 16 %.
Au 1er janvier 2023, deux religieux de plus : 61. 13 %.
Au 1er janvier 2024, ils étaient 52, soit 9 de moins qu’un an auparavant : 26 %.
Au 1er janvier 2025, ils restent à 52. Et toujours 26 %.
Identes : Ils étaient 138 au 1er janvier 2010. À la même date en 2016, il en restait 117. Ils ont perdu 16 % en dix ans.
Un an plus tard, ils étaient toujours 117.
Au 1er janvier 2018, ils étaient 116, soit un de moins qu’un an auparavant. Ils restent à 16 %.
Au 1er janvier 2019, ils ont augmenté de 5 : 121. La diminution descend à 13 %.
Au 1er janvier 2020, ils en ont perdu quatre : 117. 16 %.
Au 1er janvier 2021, ils en perdent trois de plus : 114. 18 %.
Au 1er janvier 2022, 113, soit un de moins que l’année précédente : 19 %.
Au 1er janvier 2023, ils restent à 113 et 19 %.
Au 1er janvier 2024, ils étaient 108, soit 5 de moins qu’un an auparavant : 16 %.
Au 1er janvier 2024 : 113, soit 5 de plus qu’un an auparavant : 12 %.
Au 1er janvier 2025, ils n’étaient plus que 106. Sept de moins qu’un an auparavant.