En attendant que les faits soient clarifiés, le bon nom de la société chilienne est très compromis.
Pour l’instant, c’est le cardinal Chomalí, archevêque de Santiago du Chili, qui réclame l’élucidation des faits.
Responsabilité de l’Église d’Haïti, dans le cas où ce qui s’y passe relève bien de l’Église : si elle a remis des enfants, on ne sait ni à qui ni pour quoi. Et responsabilité de l’Église chilienne si elle a reçu des enfants sans savoir de qui ni pour quoi, et qui semblent désormais perdus ¡¡¡deux cents!!!
Espérons qu’on clarifie tout rapidement, que ces enfants soient heureux en jouant avec d’autres enfants chiliens de couleur différente. Et que tout cela n’ait été qu’une fausse alerte.
Sinon, que des têtes tombent est le minimum qu’on puisse exiger.