Évangile du jour du 24 octobre 2026 – Luc 13, 1-9

Première Lecture

Lecture de la lettre de l’apôtre saint Paul aux Éphésiens

Éphésiens 4, 7. 11-16

Frères : Chacun de nous a reçu la grâce selon la mesure dans laquelle le Christ la lui a donnée. C’est lui qui a donné à certains d’être apôtres ; à d’autres, d’être prophètes ; à d’autres, d’être évangélistes ; à d’autres, d’être pasteurs et maîtres. Et cela, pour rendre les fidèles capables, afin que, en accomplissant correctement leur tâche, ils construisent le corps du Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité dans la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu, et que nous devenions des hommes parfaits, atteignant dans toutes ses dimensions la plénitude du Christ.

Ainsi, nous ne serons plus comme des enfants, ballottés par les vagues et emportés de côté et d’autre par le vent de n’importe quelle doctrine, à la merci d’hommes malveillants et rusés, qui conduisent trompeusement à l’erreur. Au contraire, vivant sincèrement dans l’amour, nous grandirons en tous sens, unis à celui qui est la tête : le Christ. De lui, tout le corps reçoit son organisation, sa cohésion et sa vie, selon l’activité propre de chacune des parties, et ainsi le corps grandit et se construit par le moyen de l’amour.



Évangile

Lecture du saint Évangile selon saint Luc

Luc 13, 1-9

En ce temps-là, quelques hommes vinrent trouver Jésus et lui racontèrent que Pilate avait fait tuer des Galiléens, pendant qu’ils offraient leurs sacrifices. Jésus leur fit ce commentaire : « Pensez-vous que ces Galiléens, parce que cela leur est arrivé, étaient plus pécheurs que tous les autres Galiléens ? Certainement pas ; et si vous ne vous repentez pas, vous périrez de la même manière. Et ces dix-huit personnes qui sont mortes écrasées par la tour de Siloé, pensez-vous qu’elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Certainement pas ; et si vous ne vous repentez pas, vous périrez de la même manière ».

Alors il leur dit cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne ; il vint chercher des figues et n’en trouva pas. Il dit alors au vigneron : ‘Regarde, depuis trois ans je viens chercher des figues sur ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le. Pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ?’ Le vigneron lui répondit : ‘Seigneur, laisse-le encore cette année ; je vais ameublir la terre autour et y mettre du fumier, pour voir s’il donne du fruit. Sinon, l’année prochaine, je le couperai’ ».

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