Carmélites de Saint-Joseph : Fondées par l’évêque Morgades en 1900 à Barcelone. Le persécuteur de mosén Jacinto Verdaguer. Elles étaient 94 en 1986. En 2013, elles étaient passées à 105, mais avaient diminué de 10 par rapport à l’année précédente. Avenir incertain. Au 1er janvier 2014, elles sont 103. Deux de moins que l’année précédente. Et au 1er janvier 2015, 101, deux autres perdues en un an.
Le 1er janvier 2016, elles remontent à 103. C’est le même nombre qu’au 1er janvier 2017.
Le 1er janvier 2018, elles restent à 103 depuis trois ans.
Le 1er janvier 2019, devinez combien elles sont ? Vous avez raison : 103, Étrange, étrange, étrange.
Le 1er janvier 2021, une religieuse avait disparu : 99
Le 1er janvier 2022, elles restent à 99.
Le 1er janvier 2023, elles restent à 99.
Le 1er janvier 2024, elles descendent à 86. 13 religieuses perdues. 9 %
Le 1er janvier 2025, elles augmentent de 2 : 88. 7 % de diminution.
Carmélites du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées par Asunción Soler Gimeno à Malaga en 1924. Elles étaient 303 en 1973. Quarante ans plus tard, il n’en restait que 141. Elles ont perdu 53 % de la congrégation. Au 1er janvier 2014, elles étaient 144. Trois de plus que l’année précédente. Toujours à 53 % de perte. Mais un an plus tard, le 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 133, 11 de moins qu’un an auparavant. La perte est désormais de 57 %.
Elles continuent de diminuer, car le 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 124, neuf de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 60 %.
Le 1er janvier 2020, elles ont perdu quatre religieuses : 122. La diminution augmente d’un point : 60 %.
Le 1er janvier 2023, elles perdent 1 : 117. 62 %
Le 1er janvier 2024, 103, 14 disparues. 66 %
Le 1er janvier 2025, elles sont 101, 2 religieuses perdues par rapport à l’année précédente. La diminution monte à 67 %.
Carmélites Missionnaires. Fondées par le P. Palau et Quer à Ciudadela (Minorque) en 1860. 1 887 en 1973, en 2013 il en restait encore 1 632. Elles n’ont perdu que 14 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 1 600, trente-deux de moins que l’année précédente. La perte est passée à 16%.
Elles continuent de baisser. L’année suivante, 21 religieuses ont quitté la congrégation, si bien qu’au 1er janvier 2016, elles étaient 1 541. La diminution atteint déjà 19 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 1 493, perdant 48 religieuses. La diminution est de 21 %.
Le 1er janvier 2018, il en restait 1 461, une diminution de 32 religieuses et un pourcentage négatif de 23 %.
Le 1er janvier 2019, 51 avaient disparu, il en restait 1 410. La diminution est de 26 %.
Le 1er janvier 2020, la tendance ne change pas. 29 religieuses disparaissent, leur nombre s’élève à 1 381. La diminution monte à 27 %.
Le 1er janvier 2021, il en restait 1 340, 76 de moins qu’un an auparavant. 29 %
Le 1er janvier 2022, elles perdent 26 religieuses : 1 314. La perte monte à 31 %.
Le 1er janvier 2023, 50 ont disparu : 1 264. 34 %
Le 1er janvier 2024, elles étaient 1 223, 41 de moins qu’un an auparavant. La perte est de 36 %.
Le 1er janvier 2025, elles étaient 1 184, 29 de moins qu’un an auparavant. Et la diminution de la Congrégation est de 38 %.
Carmélites Missionnaires Thérésiennes : Également d’origine baléare, 1860. En 1973, elles étaient 951, en 2013, elles étaient descendues à 645. Elles ont perdu 33 %. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 627. Dix-huit de moins que l’année précédente. La perte est passée à 35 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient 612, 15 de moins que l’année précédente. Depuis 1973, elles ont perdu 36 % de la congrégation.
Elles poursuivent leur ligne descendante accélérée, un an plus tard (1er janvier 2016), elles n’étaient plus que 594. La diminution monte à 38 %.
Le 1er janvier 2017, elles continuaient leur descente : 584 religieuses, dix de moins que l’année précédente, la perte est déjà de 39 %.
Le 1er janvier 2018, elles étaient 556. Vingt-huit religieuses ont été perdues. La diminution est de 42 %.
Un an plus tard, au début de 2019, elles étaient 9 religieuses de moins, 547. La perte est de 43 %.
Le 1er janvier 2020, après la perte de 10 autres religieuses, il en restait 537. La perte monte d’un point : 44 %.
Le 1er janvier 2021, il n’en restait plus que 509 avec la disparition de 28 religieuses. La perte monte à 47 %.
Le 1er janvier 2022, elles n’étaient plus que 497, douze de moins qu’un an auparavant. 48 %.
Le 1er janvier 2023, 30 disparaissent : 467. 51 %.
Le 1er janvier 2024, 155 se perdent : 452. 53 %.
Le 1er janvier 2025, 96 religieuses sont restées en chemin : il en reste 356. 63 %.
Carmélites Thérèses de Saint-Joseph : Fondées par Teresa Toda et Teresa Guasch à Barcelone en 1878. En 1973, elles étaient 307, en 2013 il en restait 265. Elles n’ont perdu que 14 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 261, quatre de moins qu’en 2013. La perte est désormais de 15 %. Au 1er janvier 2015, elles sont passées à 268, sept de plus qu’un an auparavant. Elles ont ainsi réduit la diminution à 13 %.
Mais cette augmentation ne s’est pas maintenue et au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 251, perdant pas moins de 17 religieuses. La diminution est déjà de 19 %.
Et elles continuent de baisser. Le 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 245, six de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 21 %.
La descente continue, le 1er janvier 2018, elles étaient 240, cinq de moins qu’un an auparavant, elles perdent 23 %.
Le 1er janvier 2019, quatre autres religieuses avaient disparu, il en restait 236. La diminution monte d’un point : 24 %.
Quatre autres religieuses sont parties en 2019, laissant au 1er janvier 2020 232. La diminution monte à 25 %.
Quatre autres ont disparu en 2020, laissant au 1er janvier 2021 228. 26 %.
Le 1er janvier 2022, elles perdent de nouveau quatre religieuses : 224. 28 %.
Le 1er janvier 2023, quatre ont été perdues : 220. 29 %.
Le 1er janvier 2024, elles perdent 4 religieuses : 216. 30 %.
Le 1er janvier 2025, quatre autres sont de nouveau perdues, il en reste 212. 31 %.
Gardiennes du Culte Eucharistique : Fondées par Miguel Maura à Palma de Majorque en 1902. Je ne les ai pas trouvées dans l’Annuario. En 1975, elles étaient 52 et en 1991, il n’en restait guère que 32. Peut-être ont-elles disparu. Je ne les trouve toujours pas dans celui de 2015. Existent-elles ? Un lecteur bienveillant nous informe, dans les commentaires, qu’elles ont fusionné, les 24 qui restaient, avec les Missionnaires du Très-Saint-Sacrement et de Marie Immaculée. Nous pouvons donc les considérer comme amorties.
Missionnaires du Très-Saint-Sacrement et de Marie Immaculée : Elles étaient 217 en 1973. En 2013, après l’absorption des Gardiennes du Culte Eucharistique, il en restait 237. En 2014, elles étaient déjà 231 et au 1er janvier 2015, 227. L’augmentation due à l’incorporation des Gardiennes est sur le point de disparaître.
Elles augmentent un peu la dernière année : deux religieuses, passant ainsi à 229. Elles sont encore plus nombreuses, grâce à la fusion, que ce qu’elles étaient en 1973.
Mais la joie est de courte durée dans la maison du pauvre, surtout quand on absorbe des religieuses très âgées. Le 1er janvier 2017, elles étaient déjà 222, la fusion est donc pratiquement amortie.
Le 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 214, huit de moins que l’année précédente, les effets du regroupement sont donc déjà amortis. 2 %.
Le 1er janvier 2019, il en restait 210, quatre de moins qu’un an auparavant. 3 %
Le 1er janvier 2020, il en reste 207, trois de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 5 %.
Le 1er janvier 2021, il en restait 197, dix de moins que l’année précédente. 10 %.
Le 1er janvier 2022, elles restent à 197. 10 %.
Le 1er janvier 2023, quatre sont perdues : 193. 12 %.
Le 1er janvier 2024, huit disparaissent : 185. 15 %.
Le 1er janvier 2025, huit sont de nouveau perdues : il en reste 177. 19 %.
Gardiennes du Règne du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées par Amadora Gómez Alonso en 1947. Je ne les trouve pas non plus dans l’Annuario. En 1991, elles étaient 43. Elles doivent être de droit diocésain et il ne semble pas risqué de supposer qu’elles s’éteindront avant d’obtenir le statut pontifical.
Notre-Dame de la Compassion : Fondées à Toulouse en 1817. Elles étaient 502 en 1973, il en restait 268 en 2013. Elles ont perdu 43 %. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 256, douze de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 50 %. Au 1er janvier 2015, elles continuaient de diminuer et n’étaient plus que 245, 11 de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 52 % de diminution.
La marche vers la disparition se poursuit. Au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 232, treize de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 54 %.
Et elles continuent sur cette ligne, car le 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 226, six de moins qu’un an auparavant. La réduction monte à 55 %.
Le 1er janvier 2018, il en restait 221, cinq de moins que l’année précédente, elles perdent 57 %.
Au début de 2019, huit religieuses de plus qui sont parties, laissant 213. La diminution atteint 58 %.
Le 1er janvier 2020, elles ont été 6 à disparaître : 207. 59 %.
Le 1er janvier 2021, il en restait 194, 13 de moins qu’un an auparavant. 62 %.
Le 1er janvier 2022, six ont disparu : 188. 63 %.
Le 1er janvier 2023, treize ont disparu, il en reste 175. La perte monte déjà à 66 %.
Le 1er janvier 2024, dix de plus se perdent : 165. 68 %.
Le 1er janvier 2025, elles restent à 165 et 68 %.
Sœurs de la Compagnie de la Croix : Fondées par Sœur Ángela de la Cruz à Séville en 1875. Elles étaient 695 en 1973 et 589 en 2013. Elles ont perdu 15 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 580. Neuf de moins que l’année précédente. La perte est désormais de 17 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 567, treize de moins qu’un an auparavant. La perte de religieuses monte à 19 %.
Le 1er janvier 2016, elles continuaient de diminuer. Il en restait 545,vingt-deux de moins qu’un an auparavant. Elles sont à 21 % de diminution.
L’année suivante n’a pas non plus été bonne, 539 religieuses, six de moins que l’année précédente. 23 % de diminution.
Elles continuent de diminuer. Le 1er janvier 2018, il en restait 526, treize de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 25 %. Bons résultats comparés à ceux de beaucoup d’autres, mais cela commence à être alarmant.
Le 1er janvier 2019, elles avaient perdu sept autres religieuses, il en restait 519. La diminution est de 26 %.
Le 1er janvier 2020, 511, huit de moins qu’un an auparavant. 27 %.
Le 1er janvier 2021, 492, 19 de moins que l’année précédente. 29 %.
Le 1er janvier 2022, elles étaient 482, 10 de moins que l’année précédente. 31 %.
Le 1er janvier 2023, quatorze ont disparu : il en reste 468. La diminution monte à 33 %.
Le 1er janvier 2024, dix autres disparaissent : 458. 35 %.
Le 1er janvier 2025, il en reste 446, 12 de moins qu’un an auparavant. 36 %.
Compagnie de Sainte Thérèse de Jésus : Fondée par Saint Enrique de Ossó en 1876 à Tarragone. En 1973, elles étaient 1 818, en 2013, 1 371. Elles ont perdu 25 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 1 339, trente-deux de moins qu’en 2013. La perte est passée à 27 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 1 311, 28 de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 28 % de diminution.
Le 1er janvier 2016, elles continuaient de descendre et n’étaient plus que 1 272, 39 de moins qu’un an auparavant. Elles ont perdu 31 % de la congrégation.
Et le 1er janvier 2017, elles continuaient sur la même lancée et il n’en restait plus que 1 239 religieuses, 33 de moins que l’année précédente. La perte est de 32 %.
Au 1er janvier 2018, elles étaient descendues à 1 204, trente-cinq de moins qu’un an auparavant. Leur diminution est déjà de 34 %.
La ligne descendante ne s’arrête pas et en 2018, elles ont perdu trente religieuses, laissant au 1er janvier 2019 1 174. La diminution : 36 %.
Le 1er janvier 2020, il en restait 1 141, 33 religieuses qui ont été perdues. 38 % de perte.
Le 1er janvier 2021, elles étaient descendues à 1 094, 47 religieuses disparues. 40 %.
Le 1er janvier 2022, 1 071, 23 religieuses ont été perdues. 42 %.
Le 1er janvier 2023, 27 religieuses ont disparu. Il en reste 1 044. La perte est de 43 %.
Le 1er janvier 2024, 22 disparaissent : 1 022. 44 %.
Le 1er janvier 2025, 41 ont disparu, franchissant ainsi le cap des 1 000. Il en reste 981. 47 %.
Compagnie du Sauveur : Fondées par l’évêque Modrego en 1952 à Barcelone. En 1986, elles étaient 60 et en 2013, 75. Elles sont peu nombreuses mais augmentent. Au 1er janvier 2014, elles continuent d’augmenter. Elles étaient déjà 77, deux de plus que l’année précédente. Cas quasi insolite.
Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 76, une religieuse a été perdue au cours de l’année.
Un an plus tard (1er janvier 2016), elles étaient toujours 76.
Le 1er janvier 2017, elles sont miraculeusement passées à 79, trois religieuses de plus que l’année précédente. Elles continuent de croître, même si c’est de manière minime.
Un an plus tard, elles étaient 84, cinq de plus qu’un an auparavant et, dans leur petitesse, un exemple clair de survie et de croissance.
Le 1er janvier 2019, une de plus, 85. Étonnant.
Le 1er janvier 2020, le miracle.. se poursuit. Elles gagnent une religieuse de plus : 86.
Le 1er janvier 2021, cinq de plus : 91.
Le 1er janvier 2022, elles continuent d’augmenter : 93. Deux de plus qu’un an auparavant.
Le 1er janvier 2023, l’accélération augmente. !!! 8 religieuses de plus !!! 101. Si c’est vrai, elles devraient communiquer leur art à toutes les religieuses.
Le 1er janvier 2024, le miracle se poursuit. Elles sont 103, 2 de plus qu’un an auparavant.
Le 1er janvier 2025, 3 de plus que l’année précédente : 106.
Compagnie Missionnaire du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées par Pilar Navarro Garrido à Madrid en 1942. En 1973, elles étaient 167 et en 2013, 165. Elles maintiennent leur nombre, ce qui n’est pas peu. Au 1er janvier 2014, elles étaient 166, une de plus que l’année précédente. Au 1er janvier 2015, elles étaient déjà descendues à 160, six religieuses ont disparu. La perte est de 5 %.
Le 1er janvier 2016, elles étaient deux de plus que l’année précédente : 162. Elles ne perdent que 4 %.
Le 1er janvier 2017, elles descendent à 156, six de moins que l’année précédente. La descente est de 7 %.
Au 1er janvier 2018, elles avaient diminué de trois, il en restait 153 avec une perte de 9 %. Privilégiées dans leur petitesse.
En 2018, elles ont perdu 9 religieuses, laissant au 1er janvier 2019 144. Diminution de 14 %.
Le 1er janvier 2020, elles restent à 144. Et la diminution à 14 %.
Le 1er janvier 2021, elles perdent trois religieuses : 141. 16 %.
Dont elles récupèrent deux le 1er janvier 2022 : 143. 15 %.
Le 1er janvier 2023, deux disparaissent : 141. 16 %.
Le 1er janvier 2024, trois se perdent : 138. 18 %.
Le 1er janvier 2025, elles gagnent 4 : 142. 15 %.
Conceptionnistes Missionnaires de l’Enseignement : Fondées à Burgos en 1892 par Carmen de J. Salles Berangueras. Elles étaient 649 en 1973 et en 2013, il en restait 474. Elles ont perdu 27 %. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 465, neuf de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 29 %. Elles continuent de perdre des religieuses en chemin, car au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 457, 8 de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 30 %.
Elles poursuivent leur ligne descendante. Onze religieuses perdues en un an les réduisent à 446. La diminution monte à 32 %.
Le 1er janvier 2018, elles maintiennent les 433, continuant ainsi à 34 % de perte.
Un an plus tard, le 1er janvier 2019, il n’en restait que 412, 21 de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 37 %.
Le 1er janvier 2020, mystérieusement, elles sont 14 religieuses de plus ; 426. Peut-être devraient-elles l’expliquer. La diminution baisse de deux points : 35 %.
Le 1er janvier 2021, la mystérieuse croissance de l’année précédente s’évanouit, 25 religieuses disparaissent : 401. La perte monte à 39 %.
2021 n’a pas non plus été bonne, elle a emporté 22 religieuses de plus, laissant au 1er janvier 2022 379. 42 %.
Le 1er janvier 2023, trois ont disparu : 376. 43 %.
Le 1er janvier 2024, elles augmentent de 8 : 384. 41 %.
Le 1er janvier 2025, six se perdent : 378. 42 %.
Sœurs de Notre-Dame de la Consolation : Fondées par Sainte María Rosa Molas dans la province de Tarragone en 1858. Elles étaient 903 en 1973 et 581 en 2013. Elles ont perdu 35 %. Au 1er janvier 2014, il en restait 564, dix-sept de moins qu’en 2013. La perte est déjà de 38 %. L’année écoulée jusqu’au 1er janvier 2015 a été meilleure, car seulement deux religieuses ont été perdues, laissant 562. Toujours à 38 %.
Elles continuent de perdre des religieuses, quinze la dernière année. Le 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 547. Elles sont déjà à 40 % de perte.
Le 1er janvier 2017, la descente continuait et elles étaient déjà 532, quinze de moins qu’un an auparavant. La réduction est de 42 %.
La descente se poursuit sans relâche. Le 1er janvier 2018, elles avaient perdu neuf religieuses de plus. Il en restait 523. Elles sont déjà à 43 %.
Le 1er janvier 2019, onze autres religieuses avaient disparu : 512. La diminution monte à 44 %.
Elles continuent sur la même ligne, dix disparaissent en 2019, le 1er janvier 2020, 520. Elles perdent 45 %.
Le 1er janvier 2021, 34 religieuses ont disparu, il en reste 486. 47 %.
Le 1er janvier 2022, quatorze ont été perdues : 472. 48 %.
Le 1er janvier 2023, quinze ont été perdues : 457. On a déjà atteint 50 %.
Le 1er janvier 2024, dix-sept de plus se perdent : 440. 52 %.
Le 1er janvier 2025, onze se perdent : 429. 53 %.
Coopératrices Paroissiales du Christ-Roi : Fondées par l’Espagnol P. Vallet à Chabeuil, France, en 1943. Elles étaient 80 en 1987 et en 2013, elles sont passées à 105. Augmentation très notable pour une congrégation peu nombreuse. Au 1er janvier 2014, elles étaient 67. Le chiffre de l’année précédente doit donc être erroné, même si je l’ai revérifié. Elles ont perdu 17 %. Au 1er janvier 2015, il en restait 64, 3 de moins qu’un an auparavant. La perte est de 20 %.
Le 1er janvier 2017, elles avaient une religieuse de plus : 63. La descente est de 22 %.
Le 1er janvier 2018, il en restait 58, cinq de moins qu’un an auparavant. La diminution monte à 28 %.
El 1er janvier 2019, elles étaient 60, deux de plus qu’un an auparavant. La diminution était donc descendue à 25 %.
Le 1er janvier 2020, elles perdent une religieuse : 59. Elles perdent 27 %.
Le 1er janvier 2021, deux religieuses ont été perdues : 57. Elles perdent 29 %.
Le 1er janvier 2022, elles sont 56. La perte monte à 30 %.
Le 1er janvier 2023, cinq religieuses sont laissées en chemin : 51. 37 % de perte.
Le 1er janvier 2024, quatre de plus se perdent : 47. 42 %.
Le 1er janvier 2025, elles sont 46, une de moins que l’année précédente. 43 %.
Compagnie du Christ-Roi : Fondées à Puerto de Santa María, Cadix, en 1939, par Juana Amalia Cubero. Je ne les trouve pas dans l’Annuario, sans doute parce qu’elles sont de droit diocésain. En 1991, elles n’étaient guère que 8, il est donc possible qu’elles aient disparu. Je suppose qu’elles n’existent plus.
Dames de l’Assomption de Notre-Dame : Fondées à Burgos en 1927 par María Bartolomé et Errazu. Je ne les trouve pas non plus dans l’Annuario. En 1991, elles étaient 9, leur disparition est donc également possible.
Mères des Abandonnés et Saint-Joseph de la Montagne : Fondées par la mère Petra de San José à Malaga en 1881. Elles étaient 488 en 1973 et en 2013, il en restait 336. Elles ont perdu 32%. Au 1er janvier 2014, elles étaient 327, neuf de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 33 %. Elles continuent leur descente précipitée, car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 314, 13 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 36 %.
Elles continuent de diminuer. Le 1er janvier 2016, elles étaient 303, onze de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 38 %.
Elles continuent de diminuer. Le 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 299, quatre de moins que l’année précédente. La réduction est de 39 %.
Le 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 292, sept de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 41 %.
Et cela empire, car le 1er janvier 2019, quinze religieuses de plus avaient été perdues. Il en restait 277. Perte de 44 %.
Quatre religieuses ont disparu en 2019, si bien qu’au 1er janvier 2020, elles étaient 273. La diminution est de 45 %.
Le 1er janvier 2021, dix autres religieuses s’évanouissent : 263. 47 %.
Le 1er janvier 2022, cinq religieuses ont été perdues : 258. 48 %.
Le 1er janvier 2023, neuf ont disparu ; 249. 49 %.
Le 1er janvier 2024, sept de plus disparaissent : 242. 51 %.
Le 1er janvier 2025, onze sont restées en chemin : 231. 52 %.
Disciples de Jésus : Fondées par Pedro Ruiz de los Paños (1940). En 1991, elles étaient 142 et en 2013, il en restait 123. En si peu de temps, elles ont perdu 14 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 116, sept de moins qu’en 2013. Avenir sombre, même si les pertes ne représentent que 19 %, mais seulement en 22 ans. Et elles continuent de diminuer, car au 1er janvier 2015, elles étaient 114, 2 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 20 %.
Le 1er janvier 2016, elles étaient trois de moins : 111. Elles perdent 22 %.
Le 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 104, sept religieuses de moins, la diminution, en prenant comme référence l’année 1991, est déjà de 27 %.
Au 1er janvier 2018, elles perdent une religieuse de plus. Il en reste 103. 28 %.
Le 1er janvier 2019, elles ont franchi le cap des 100. Sept religieuses ont disparu. Il en reste 96. Elles perdent 33 %.
Elles continuent de diminuer. En 2019, trois de plus sont parties : 93 au 1er janvier 2020. Elles perdent 35 %.
Le 1er janvier 2021, sept religieuses ont été perdues : 86. 40 %.
Le 1er janvier 2022, une seule religieuse a disparu : 85. 41 %.
Le 1er janvier 2023, six ont disparu : 79. 45 %.
Le 1er janvier 2024, trois de plus se perdent : 76. 47 %.
Le 1er janvier 2025, une autre disparaît : 75. 48 %.
Sœurs de la Doctrine Chrétienne : Fondées par Micaela Grau en 1880 à Molíns de Rey (Barcelone). En 1973, elles étaient 157 et en 2013, 74. Elles ont perdu 53 % des religieuses. Au 1er janvier 2014, elles étaient 73, une de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 54 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 70, 3 sont parties en un an. La perte est déjà de 56 %.
Au 1er janvier 2016, elles avaient perdu trois autres religieuses : 67. La diminution monte à 58 %.
Le 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 66, après en avoir perdu une autre. Toujours à 58 %.
Un an plus tard, elles avaient perdu deux religieuses de plus et il en restait 64. La diminution est de 60 % et, étant donné leur nombre et leur âge avancé dans leur quasi-totalité, la fermeture semble imminente.
Un an de plus et le pronostic s’aggrave. Le 1er janvier 2019, elles étaient sept religieuses de moins. Plus que 57. La diminution est de 64 %.
La situation ne s’est pas améliorée en 2019, année où trois religieuses de plus sont parties. 54 au 1er janvier 2020.. La diminution est de 66 %.
Le 1er janvier 2021, 52. Deux autres religieuses disparaissent. 67 %.
Le 1er janvier 2022, une seule religieuse est perdue : 51. 68 %.
2022 a été tragique, il a emporté 5 religieuses qui, quand on est si peu, annoncent la disparition prochaine. Il en reste 46. Elles ont déjà perdu 71 % de l’institut et nous disons déjà que ces pourcentages sont en deçà de la réalité.
Le 1er janvier 2024, elles ont eu 15 nouvelles entrées et passent à 61. La perte de la congrégation baisse à 68 %. Difficile à comprendre.
Le 1er janvier 2025, six ont disparu : 55. 65 %.
Dominicaines de l’Annonciade : Fondées par le P. Coll à Vic, en 1856. En 1973, elles étaient 1 849, quarante ans plus tard, il n’en restait plus que 962. Elles ont perdu 47 % de la congrégation en chemin. Elles continuent de chuter. Au 1er janvier 2014, elles étaient 944, dix-huit de moins que l’année précédente. 50 % de la congrégation sont déjà restés dans la muselière. Et cela va continuer. Et à pas précipités, car au début de 2015, il n’en restait plus que 919, 25 de moins qu’un an auparavant. La diminution est déjà de 51%.
Elles continuent de diminuer. Le 1er janvier 2016, dix-sept religieuses de plus avaient été perdues, laissant déjà seulement 902. La diminution est déjà de 52 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 884, 18 de moins qu’un an auparavant. Elles ont déjà perdu 53 % de la congrégation.
Et cela continue de chuter. Le 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 872, douze de moins qu’un an auparavant. Toujours à 53 %.
Le 1er janvier 2019, il en restait 861, onze de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 54 % de l’institut.
Le 1er janvier 2020, un fait insolite s’est produit dans l’institut. Au lieu de continuer leur chute, elles ont eu quatre religieuses de plus : 865,
Beaucoup penseront qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, mais puissions-nous l’espérer. La diminution reste à 54 %.
Bien sûr que ce n’était pas le printemps. 2020 a apporté un hiver très rude au cours duquel 85 religieuses ont disparu. Il en reste 800. La perte a déjà grimpé à 57 %.
L’année suivante a également été mauvaise, 41 religieuses ont disparu. Le 1er janvier 2022, il en restait 759. 59 %.
Les mauvais résultats se poursuivent, le 1er janvier 2023, elles étaient 38 religieuses de moins : 721. 62 %.
Le 1er janvier 2024, 21 ont disparu. Il en reste 700. 63 %.
Le 1er janvier 2025, 24 se perdent : 676. 64 %.
Dominicaines de l’Enseignement de l’Immaculée Conception : Fondation espagnole médiévale. En 1973, il en restait 230 et en 2013, seulement 152. Elles ont perdu 34 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 148, quatre de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 36%. Au début de 2015, elles sont descendues à 144, 4 de moins qu’un an auparavant. Et la diminution est de 38 %.
Au 1er janvier 2016, elles n’ont perdu qu’une religieuse : 143. Toujours à 38 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient 138, cinq de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 40 %.
Un an plus tard, le 1er janvier 2018, elles avaient perdu cinq autres religieuses et il en restait 133. 43 % de diminution.
Un an plus tard, elles étaient 132, une dominicaine avait été perdue. Toujours à 43 %.
Le 1er janvier 2020, elles continuent leur diminution continue. Elles ont perdu quatre religieuses de plus : 129. 44 % de diminution.
Le 1er janvier 2021, il en reste 126, trois de moins qu’un an auparavant. 46 %.
Le 1er janvier 2022, 124, deux de moins que l’année précédente. 47 %.
Le 1er janvier 2023, 121, 3 de moins qu’un an auparavant. 48 %.
Le 1er janvier 2024, neuf se perdent : 112. 52 %.
Le 1er janvier 2025, deux ont disparu : 110. 53 %.
Dominicaines de l’Im
maculée Conception : De fondation française (1866), elles ont une faible implantation en Espagne. En 1973, elles étaient 511 et en 2013, il en restait 365. Elles ont perdu 29 %. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 345, vingt de moins que l’année précédente, elles semblent donc être en chute libre. La perte est déjà de 33 %. Qu’il s’agisse d’une erreur ou de la réalité, l’Annuario dit qu’au début de 2015, elles étaient 354, neuf de plus qu’il y a un an. La diminution est donc réduite à 31 %.
Mais la joie est de courte durée dans la maison du pauvre, car le 1er janvier 2016, elles étaient de nouveau 344, la diminution revient donc à 33 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient 345, une de plus qu’un an auparavant. La perte reste à 33 %.
Le 1er janvier 2018, il en restait 338, sept de moins que l’année précédente. Elles perdent 34 %.
Le 1er janvier 2019, il en reste 325, treize de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 37 %.
Le 1er janvier 2020, elles perdent trois de plus : 322. Toujours à 37 %.
Le 1er janvier 2021, dix de plus ont disparu : 312. 39 %.
Le 1er janvier 2022, 13 ont été perdues : 299. 42 %.
Le 1er janvier 2023, six ont disparu : 293. 43 %.
Le 1er janvier 2024, 21 de plus sont parties : 272. 47 %.
Le 1er janvier 2025, dix autres ont été perdues : 262. 49 %.
Dominicaines de la Présentation : Également de fondation française (1696) et plus présentes en Espagne. En 1973, elles étaient 4 699 et en 2013, elles étaient descendues à 2 256. Elles ont perdu 53 % de la congrégation. Au 1er janvier 2014, elles étaient 2 230, vingt-six de moins qu’en 2013. Toujours à 53%. Au début de 2015, la saignée continue : 2 183, 37 de moins qu’un an auparavant. Elles sont déjà à 54 % de diminution.
La décadence ne semble pouvoir être arrêtée, car le 1er janvier 2016, elles étaient déjà descendues à 2 106, soixante-dix-sept religieuses qui ont été perdues en un an. Elles sont déjà à 56 % de perte.
Et l’effondrement se poursuit le 1er janvier 2017, date à laquelle il ne restait plus que 2 026 religieuses. Quatre-vingts autres ont disparu en un an. La perte est déjà de 57 %.
Un an plus tard, ayant franchi le cap des 2 000, il en restait 1 953, soixante-quinze religieuses qui avaient été perdues le 1er janvier 2018. Elles perdent déjà 59 %.
La débandade continue, 78 religieuses ont disparu en 2018 et au début de 2019, elles n’étaient plus que 1 875. La diminution est de 61 %.
Sans changement dans leur ligne descendante en 2019. Le 1er janvier 2020, elles étaient 1 803, 72 de moins que l’année précédente. La diminution est déjà de 62 %.
Le 1er janvier 2021, il en restait 1 796, sept de moins qu’un an auparavant. 62 %.
Soixante-dix-sept ont disparu en 2021, laissant au 1er janvier 2022 1 719. 64 %.
Le 1er janvier 2023, soixante et une sont restées dans la muselière, 1 658. La diminution est de 65 %.
Le 1er janvier 2024, elles étaient 1 592, 66 de moins que l’année précédente. 67 %.
Le 1er janvier 2025, 1 539, 53 de moins qu’un an auparavant. 68 %.
Dominicaines du Très-Saint-Sacrement : Fondées par María Antonia de Jesús Tirado en 1799 à Jerez de la Frontera. Je ne les trouve pas dans l’Annuario. En 1991, elles n’étaient guère que 49. Je suppose qu’elles sont de droit diocésain et beaucoup moins nombreuses. Le lecteur que nous mentionnons nous dit qu’elles sont présentes en Espagne, à Porto Rico, en République dominicaine et en Équateur, selon les informations de la CONFER de 2022 (Voir commentaire).
Dominicaines Missionnaires de la Sainte Famille : Fondées par l’évêque José Cueto Díaz de la Maza à Las Palmas en 1895. En 1973, elles étaient 428 et quarante ans plus tard, il n’en reste plus que 223. Elles ont perdu 48 %. Au 1er janvier 2014, elles continuaient de diminuer, elles étaient déjà 217, cinq de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 50 % de perte. Elles continuent leur descente accélérée, car le 1er janvier 2015, elles étaient 210, 7 de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 51 %.
D’autres qui se dirigent rapidement vers la disparition. Le 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 200, dix de moins qu’à la même date en 2015. La diminution est déjà de 54 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient déjà 197, trois de moins qu’un an auparavant. La perte reste à 54 %.
Le 1er janvier 2018, elles restaient à 197 et 54 %.
Un an plus tard, neuf religieuses de plus avaient été perdues ; 188. La perte est déjà de 57 %.
En 2019, trois ont été perdues. Au 1er janvier 2020, il en restait 185. Toujours à 57 %.
Le 1er janvier 2021, elles avaient perdu huit religieuses de plus : 177. 59 %.
Le 1er janvier 2022, 14 religieuses ont été perdues : 163. 62 %.
Le 1er janvier 2023, neuf religieuses de moins : 154. Elles ont déjà perdu 65 %.
Le 1er janvier 2024, elles perdent 8 de plus : 146. 66 %.
Le 1er janvier 2025, quatre ont été perdues : 142. 67 %.
Dominicaines de Notre-Dame des Victoires : Fondées par Margarita Prieto Menéndez à Somió (Asturies) en 1939. Je ne les trouve pas dans l’Annuario. En 1991, elles étaient 22. Elles doivent être de droit diocésain. Selon le lecteur qui nous a fourni tant de données (11.5.2024), les Dominicaines de Notre-Dame des Victoires sont également présentes dans plus d’un pays, selon cette nouvelle datant de 10 ans sur le site des dominicains à l’occasion du 75e anniversaire de la fondation de ces dominicaines. (Voir commentaire).
Dominicaines Oblates de Jésus : Fondées en 1953 à Madrid par le P. Silvestre Sancho Morales OP.
Je ne les trouve pas non plus dans l’Annuario. En 1991, elles étaient 24. Il en va de même pour celles-ci. Le lecteur que nous mentionnons nous dit (11.5.2024) que les Dominicaines Oblates de Jésus, au moins à Carmona (Séville), ont fusionné avec les Dominicaines de Nazareth en 2011. (Voir commentaire).
Esclaves du Christ-Roi : Fondées en 1928 à Tudela, Navarre, par Pedro Legaria Armendáriz. En 1973, elles étaient 397 et en 2013, 303. Elles ont perdu 25 %. Au 1er janvier 2014, elles étaient 295, huit de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 26 %. Et la descente s’accentue en 2014, car au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 279, avec la disparition de 16 religieuses. La diminution est déjà de 30 %.
Elles continuent de perdre des religieuses. Le 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 264, quinze de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 34 %.
Le 1er janvier 2017, elles avaient augmenté d’une religieuse : 265. Toujours à 34 %.
Le 1er janvier 2018, elles ont augmenté d’une religieuse, 266. Toujours à 34 %.
En revanche, le 1er janvier 2019, elles avaient perdu 13, elles étaient 253. Et la diminution de 37 %.
Le 1er janvier 2020, elles augmentent de nouveau pas moins de dix religieuses et sont 263. De nouveau à 34 %. Très suspectes, ces congrégations accordéon.
Le 1er janvier 2021, les soldes arrivent : 247, 16 de moins que l’année précédente. 38 %.
Le 1er janvier 2022, elles perdent 11 de plus : 236. 41 %.
Le 1er janvier 2023, six ont disparu, 230. 43 %.
Le 1er janvier 2024, seize de plus se perdent : 214. 47 %.
Le 1er janvier 2025, il en restait 207, 7 de moins qu’un an auparavant. 48 %.
Esclaves de l’Immaculée Enfant : De fondation mexicaine (1901) et implantées en Espagne. En 1980, elles étaient 364 et en 2013, 306. Au 1er janvier 2014, il en reste 302, quatre de moins qu’en 2013. Elles ont perdu 18 %. Au 1er janvier 2015, elles étaient une de plus, 303. 17 %.
Le 1er janvier 2016, il en restait 295, huit de moins que l’année précédente. Elles diminuent de 19 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 286, neuf de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 22 %.
Le 1er janvier 2019 a été plus clément et elles n’ont perdu qu’une religieuse : 262. La diminution est de 29 %.
2019 a été bon, en revanche, elles gagnent cinq religieuses : 267. La perte baisse à 27 %.
Le 1er janvier 2021, 18 religieuses se perdent, laissant 249. 32 %.
Le 1er janvier 2022, neuf ont disparu : 240. 35 %.
Le 1er janvier 2023, une seule de moins : 239. 35 %.
Le 1er janvier 2024, sept ont disparu : 232. 37 %.
Le 1er janvier 2025, douze ont été perdues par rapport à l’année précédente : 220. 40 %.
Esclaves de la Vierge des Douleurs : Fondées à Madrid en 1942. Je ne les trouve pas dans l’Annuario. En 1991, elles étaient 45. Nous ne saurons donc pas ce qu’il en est d’elles. Le fait de ne pas figurer dans l’Annuario n’implique pas nécessairement leur disparition. Simplement qu’elles ne sont pas de droit pontifical mais seulement diocésain. Le lecteur si souvent mentionné nous dit qu’elles ont un site web sur lequel nous pouvons nous informer sur ce qu’il en est d’elles. (Voir commentaire).
Esclaves de Marie Immaculée : Fondées à Valence en 1883 par Juana María Condesa Lluch. Elles étaient 135 en 1975 et il en reste maintenant (2013) 73. Elles ont perdu 46 %. Elles continuent de diminuer de manière alarmante. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 69, quatre de moins que l’année précédente. Et ce n’est pas la même chose de diminuer de quatre quand on est mille ou quand on est soixante-dix. La perte est déjà de 49 %. Il ne semble pas qu’elles aient de solution, au début de 2015, il n’en restait plus que 65, 4 de moins que l’année précédente. La diminution est déjà de 51 %.
Au 1er janvier 2016, elles étaient 66, une de plus qu’un an auparavant. Toujours à 51 %.
Le 1er janvier 2017, elles avaient perdu une religieuse et étaient de nouveau 65. 51 % de perte.
Le 1er janvier 2018, elles restent à 65 et 51 %.
L’année 2018 a été funeste pour elles, car elles ont perdu 6 religieuses qui, compte tenu du nombre qu’elles sont, sont très nombreuses. 59 restaient au 1er janvier 2019. La diminution est passée à 57 %.
Le 1er janvier 2020, il en restait 59 et 57 %.
Le 1er janvier 2021, elles ne sont plus que 55, quatre de moins qu’un an auparavant. 60 %.
Le 1er janvier 2022, deux de plus se perdent : 53. 61 %.
Le 1er janvier 2023, deux autres disparaissent : 51. 63 %.
Le 1er janvier 2024, six les quittent : 45. 67 %.
Le 1er janvier 2025, elles gagnent 1 : 46. 66 %.
Esclaves de l’Amour Miséricordieux : Fondées à Madrid par Josefa Alhama en 1930. En 1972, elles étaient 378 et en 2013, 326. Elles n’ont perdu que 14 %. Il semble que des jours pires les attendent. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 312, quatorze de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 18 %.
Un an plus tard, elles restaient à 312 et 18 %.
L’année 2015 n’a pas été bonne, car le 1er janvier 2016, elles étaient 304, huit de moins qu’à la même date l’année précédente. La diminution est de 20 %.
Le 1er janvier 2017, il en restait 299, cinq de moins qu’un an auparavant. La perte est maintenant de 21 %.
La mauvaise passe se poursuit, le 1er janvier 2018, elles étaient déjà 291, huit de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 24 %.
Du 1er janvier 2019, on peut dire la même chose, elles perdent 6 religieuses, laissant 285. La diminution monte à 25 %.
Le 1er janvier 2020, elles avaient gagné une religieuse : 286. Toujours à 25 %.
Le 1er janvier 2021, elles étaient descendues à 273, treize de moins qu’un an auparavant. 28 %.
Le 1er janvier 2022, sept religieuses ont été perdues : 266. 30 %.
Le 1er janvier 2023, trois de moins : 263. 34 %.
Le 1er janvier 2024, elles perdent 8 de plus : 255. 34 %.
Le 1er janvier 2025, il en restait 249, 6 de moins qu’un an auparavant. 34 %.
Esclaves du Divin Cœur : Fondées par le bienheureux Spínola et Celia Méndez à Coria en 1885. Elles étaient 629 en 1972 et en 2013, il n’en restait guère que 315. Elles ont donc perdu 50 % de l’institut en chemin. Et les choses continuent de mal se présenter. Au 1er janvier 2014, elles étaient 309, six de moins que l’année précédente. La perte est déjà de 51 %. Et elles continuent de chuter, un an plus tard, au début de 2015, il en restait 297, 12 religieuses perdues en un an. Et la diminution atteint déjà 53 %.
La marche vers l’abîme se poursuit, 288 le 1er janvier 2016, onze de moins que l’année précédente. Elles sont déjà à 55 % de diminution.
Le 1er janvier 2017, elles étaient 281, sept de moins qu’un an auparavant et la diminution est de 56 %.
Le 1er janvier 2018, elles continuent de chuter : 268, treize de moins que l’année précédente. Elles ont déjà perdu 58 %.
La ligne descendante de cette congrégation est notable. Onze religieuses disparaissent en 2018, laissant au 1er janvier 2019 257. Elles ont perdu 60 %de la congrégation.
2020 n’a pas non plus été bon, sept autres religieuses sont parties. Le 1er janvier 2020, 250. 61 %.
Le 1er janvier 2021, elles étaient descendues à 233, 17 de moins qu’un an auparavant. 63 % de perte.
Le 1er janvier 2022, elles perdent 9 religieuses de plus : 224. 65 %.
Le 1er janvier 2023, huit ont disparu : 216. 66 %.
Le 1er janvier 2024, elles poursuivent leur chemin vers la disparition et laissent 11 religieuses de plus en chemin : 205. 68 %.
Le 1er janvier 2025, cinq autres religieuses se perdent : 200. 69 %.
Esclaves du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées par Sainte Rafaela María del Sagrado Corazón à Madrid en 1877. En 1973, elles étaient 2 382, en 2013, il n’en restait plus que 1 106. 54 % de la congrégation sont restés dans la muselière. C’était une congrégation, les « Esclaves », d’un poids notable dans l’Église espagnole dans son domaine éducatif, mais elles traversent des jours de vaches très maigres. Au 1er janvier 2014, il n’en restait plus que 1 073, trente-trois de moins que l’année précédente. Le pourcentage de perte est déjà de 55 %. Le désastre se poursuit, car au 1er janvier 2015, elles approchaient de la perte du cap des 1 000 religieuses, car il n’en restait plus que 1 044, 29 de moins qu’un an auparavant. Et elles sont déjà à 57 % de perte.
Le 1er janvier 2016, il en restait 1 014. Trente religieuses ont été laissées dans la muselière en un an. Il n’est pas risqué de penser qu’aujourd’hui, un an et demi plus tard, elles seront déjà moins de mille. Toujours à 57 %.
Le 1er janvier 2017, elles étaient effectivement moins de mille : 989, 25 de moins qu’un an auparavant. La perte est déjà de 59 %.
Le 1er janvier 2018, la débâcle se poursuit avec la perte de quarante-six religieuses, il n’en reste plus que 943, elles ont perdu 61 %.
Le 1er janvier 2019, elles en comptent 36 religieuses de moins, 907. La perte est de 62 %.
La marche vers l’abîme ne s’interrompt pas. Le 1er janvier 2020, elles étaient dix de moins que l’année précédente : 897. 63 %.
Le 1er janvier 2021, elles descendent à 868, 29 de moins qu’un an auparavant. La perte est de 64 %.
Le 1er janvier 2022, elles perdent 46 religieuses de plus : 822. 66 %.
Le 1er janvier 2023, quarante-cinq autres religieuses ont disparu : 777. 68 %.
Le 1er janvier 2024, vingt religieuses ont été perdues : 757. 69 %.
Le 1er janvier 2025, il en restait 721, 36 de moins qu’un an auparavant. 70 %.
Esclaves Missionnaires de Jésus :: Fondées à Milagro, Navarre, par Quintín Huarte en 1963. En 1991, elles n’étaient que 10. Existent-elles encore ? Une esclave nous écrit et nous dit qu’aujourd’hui (2016), elles existent toujours et sont environ 70. Il semble donc, si c’est vrai, que la congrégation a été sauvée et croît.