Apostoliques du Christ Crucifié : Fondées à Santo Ángel (Murcie) par María Seiquer et Amalia Martín. En 1986, elles étaient 139. En 2013, il en restait 118, soit 12 de moins que l’année précédente. Bien qu’elles n’aient perdu que 15 %, leur faible nombre ne laisse rien présager de bon. Au 1er janvier 2014, elles étaient 117, une de moins que l’année précédente. Elles atteignent déjà 16 % de perte. Au 1er janvier 2015, une de moins, 116. Et la perte est de 17 %
Au 1er janvier 2016, elles n’étaient plus que 112, soit quatre de moins que l’année précédente. La diminution atteint déjà 20 %. Bien qu’elles soient peu nombreuses et que le pourcentage soit encore acceptable, l’avenir est sombre.
Mais la joie est de courte durée dans la maison du pauvre. Au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 109, portant la perte à 22 % et un avenir très sombre.
Un an plus tard, au 1er janvier 2019, elles avaient perdu deux religieuses supplémentaires et il en restait 107. La diminution est de 24 %
Au 1er janvier 2020, deux autres religieuses ont disparu : 105. La perte est passée à 25 %, le plus grave étant qu’il ne reste guère qu’une centaine de personnes âgées.
Le 1er janvier 2021, quatre de plus sont parties. Il en reste 101. Elles perdent 28 % depuis 1986
Le 1er janvier 2022, elles étaient descendues à 94, soit 7 de moins que l’année précédente. La diminution atteint 33 % depuis 1986.
Le 1er janvier 2023, deux de moins : 92. 34 %
Le 1er janvier 2024, huit de plus disparaissent : 84. 40 %
Le 1er janvier 2025, quatre religieuses de plus disparaissent : 80. 43 %
Les résultats ne sont pas bons non plus pour ces religieuses, vu leur nombre réduit. Au 1er janvier 2016, elles avaient perdu huit religieuses par rapport à l’année précédente et il n’en restait plus que 125. La perte atteint déjà 34 %
La même tendance se poursuit. Au 1er janvier 2018, il n’en restait plus que 115. Cinq de plus disparaissent en un an. Elles atteignent 41 % de perte et, comme les précédentes, à peine plus d’une centaine de personnes âgées.
Au 1er janvier 2019, elles perdent cinq autres religieuses, il en reste 110, elles ont perdu 44 % de l’institut et cela seulement depuis 2001.
En 2022, la marche vers la disparition se poursuit avec la disparition de cinq religieuses supplémentaires, 98. La perte atteint déjà 50 %
Au 1er janvier 2023, cinq autres religieuses sont perdues : 93. 53 %
Au 1er janvier 2024, il en reste 92. Une religieuse disparue. 53 %
Au 1er janvier 2025, quatre religieuses sont perdues, il en reste 88. 55 %
Religieuses de l’Assomption : Fondées à Paris par Eugenia Milleret de Brou en 1839. En 1973, elles étaient 1 771, quarante ans plus tard, il en restait 1 077. 292 de moins qu’en 2012. Elles ont perdu 40 % en quarante ans. Il semble qu’elles aient réussi à réduire la baisse car au 1er janvier 2014, elles étaient 1 075, deux de moins que l’année précédente. En pourcentage, elles restent à une perte de 40% , mais ce fut une illusion passagère car au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 1 045, 30 de moins que l’année précédente. Et la perte atteint déjà 42 %
Au 1er janvier 2016, elles ont connu une augmentation considérable car elles étaient passées à 1 231. Je pense qu’elles ont dû fusionner avec une congrégation agonisante d’une centaine et demie de religieuses, probablement âgées pour la plupart, ce qui explique l’augmentation. Ce serait du pain pour aujourd’hui et de la faim pour demain. Quoi qu’il en soit, la diminution est descendue à 31 %.
Au 1er janvier 2017, elles sont descendues à 1 201. 30 de moins que l’année précédente. La diminution a augmenté à 33 %.
Au 1er janvier 2018, elles étaient 1 207 religieuses, six de plus que l’année précédente. Hausse et baisse vraiment étranges. Mais, quoi qu’il en soit, elles restent à 33% de diminution.
2018 n’a pas non plus été mauvais pour ces religieuses qui ont augmenté de onze, atteignant 1 218 au 1er janvier 2019. La diminution baisse d’un point, 32 %.
Au 1er janvier 2020, elles enregistrent 53 disparitions et il en reste 1 165. La perte monte à 35 %
Au 1er janvier 2021, elles étaient déjà 1 129, 36 de moins qu’un an auparavant. Elles perdent 37 %.
Au 1er janvier 2022, elles disent avoir augmenté de 5 religieuses : 1 134. Elles améliorent d’un point, 36 %
Au 1er janvier 2023, 9 religieuses sont perdues : 1 125, retour à 37 %
Au 1er janvier 2024, 31 ont disparu : il en reste 1 094. 39 %
Au 1er janvier 2025, 6 ont disparu, il en reste 1 088. Toujours à 39 %
Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire : Aussi de fondation française (1856) avec une certaine présence en Espagne. En 1973, elles étaient 1 301, dont il ne restait guère que 552 en 2013. Elles ont perdu 58 %. Un an plus tard, elles étaient déjà 545, sept de moins qu’en 2013. Elles atteignent déjà 59 % de perte. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 524, la diminution a atteint 60 % en un an, 21 religieuses ont disparu.
Au 1er janvier 2016, elles ont perdu dix religieuses de plus, il en reste 514. La perte atteint déjà 61 %
Au 1er janvier 2017, elles étaient 505, neuf de moins qu’un an auparavant. 62 % de perte
Un an plus tard, elles continuent à empirer. Au 1er janvier 2018, il en restait 498, sept de moins qu’un an auparavant. Bien que la perte reste à 62 %.
Un an de plus et elles continuent à baisser, au 1er janvier 2019, elles perdent 17 religieuses et il en reste 481. La diminution monte à 64 %
Le chemin vers la disparition ne se brise en rien car au 1er janvier 2020, 18 autres religieuses avaient été perdues : 463. Elles ont déjà perdu 65 % de ce qu’elles étaient en 1973, qui étaient sûrement moins nombreuses que dans la décennie précédente.
Au 1er janvier 2021, elles n’étaient plus que 439, 24 religieuses étant restées en route en un an. Elles ont perdu au moins 67 % de l’institut.
Un an plus tard, treize religieuses de plus disparaissent : 426. Le désastre atteint déjà 68 %
Au 1er janvier 2023, 15 ont disparu : 411. 69 %
Au 1er janvier 2024, 31 ont été perdues : 398. 70 %
Au 1er janvier 2025, 7 disparaissent : 391. Toujours à 70 %
Auxiliaires du Bon Pasteur : Fondées à Pampelune par Isabel Garbayo en 1942. Je ne les trouve pas dans les Annuaires Pontificaux. En 1991, il ne restait que 29 religieuses. Situation extrêmement préoccupante dans le cas où elles existeraient encore. Un lecteur nous communique qu’elles existent toujours (11.5.2024) (Voir commentaire)
Auxiliaires Paroissiales du Christ Prêtre : Fondées en 1927 à Irun par José Gurruchaga Castuariense. En 1986, elles étaient 106. En 2013, elles avaient dépassé ce chiffre et étaient 111. Et elles continuent d’augmenter. En 2014, elles étaient une de plus que l’année précédente. Au 1er janvier 2015, elles perdent une et redeviennent 111.
Au 1er janvier 2016, la situation empire. Elles ont perdu cinq religieuses en un an et redeviennent les mêmes qu’en 1986, 106.
Au 1er janvier 2017, elles avaient perdu une religieuse et retrouvaient pratiquement celles du premier enregistrement que nous possédons.
Et un an plus tard, elles ont gagné une religieuse, elles sont donc 106. Les mêmes qu’il y a trente-deux ans. Pour ce que nous voyons, dans leur petite taille, d’excellents résultats.
Ce qui se confirme au cours de 2018 car au début de 2019, elles étaient 108, deux de plus que l’année passée et qu’en 1986
L’année suivante est également positive, elles ont gagné une religieuse de plus. 109 au 1er janvier 2020. Elles ne perdent pas de religieuses, elles en gagnent. Bien que dans leur nombre réduit
En 2020, elles n’ont perdu qu’une seule religieuse, 108 au 1er janvier 2021. Donc, tout ce qui a été dit précédemment tient.
En 2021, deux ont été perdues, ce qui ramène aux 106 de 1986. Étant si peu nombreuses, cela semble un miracle.
Au 1er janvier 2023, elles sont toujours 106
Au 1er janvier 2024, elles perdent 2 : 104. La perte n’est que de 2 %
Au 1er janvier 2025, elles redeviennent 107, 3 de plus qu’un an auparavant. Il n’y a pas de diminution de l’institut,
Institut de la Bienheureuse Vierge Marie (Irlandaises) : Fondé par Mary Ward en 1610 aux Pays-Bas. Elles étaient 1 500 en 1973 et en 2013, il en restait 854. Elles ont perdu 44 %. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 839. Quinze de moins que l’année précédente. Le pourcentage de perte était déjà de 45 %. La chute continue à s’accélérer. Au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 801, 38 de moins que l’année précédente. Elles atteignent déjà 47 % de diminution.
Elles continuent à chuter en piqué. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 778, 23 de moins qu’un an auparavant. Le pourcentage de perte est déjà à 50 %
Elles continuent à chuter : au 1er janvier 2017, elles étaient descendues à 759, dix-neuf de moins que l’année précédente. Elles restent à 50 % bien qu’elles soient déjà à la limite des 51 %
Elles continuent dans la précipitation, au 1er janvier 2018, il en restait 747, douze de moins qu’un an auparavant et toutes un an plus âgées. Elles restent à 51 %.
Un an de plus et l’hémorragie continue, en 2018 elles ont perdu vingt religieuses ce qui fait qu’au 1er janvier 2019, il en restait 727, ce qui représente une baisse de 52%
Sa décadence est imparable : au 1er janvier 2020, elles étaient 24 de moins, 703. La perte monte à 54 %. La disparition en Espagne est proche. Il ne reste que des personnes âgées.
Au 1er janvier 2021, il en restait 674, 29 de moins qu’un an auparavant. La diminution atteint déjà 56 %
Au 1er janvier 2022, elles étaient 23 de moins, 651. 57 %
Au 1er janvier 2023, 21 sont restées en route : 630. 58 %
Au 1er janvier 2024, elles perdent 27 : 603. 60 %.
Je ne les trouve pas dans l’Annuaire 2026, je ne peux donc pas mettre à jour leurs données.
Capucines de la Mère du Divin Pasteur : Fondées par le capucin José Tous à Ripoll en 1850. 189 en 1986 et 132 en 2013. En vingt-huit ans, elles ont perdu 31 %. Un an plus tard, il en restait 130. Deux de moins que l’année précédente. Le pourcentage de perte est déjà de 32 %. Au 1er janvier 2015, elles ont récupéré 2 et reviennent à 132. 31 % de perte.
L’année 2015 ne leur a pas été mauvaise et une seule religieuse est restée en route, elles sont donc 131. Elles restent à 31 %
2016 a été pire, elles ont perdu cinq religieuses qui sont passées à 126. La diminution de l’institut est d’au moins 34 %
Au 1er janvier 2018, elles ont perdu quatre religieuses de plus et il en reste 122. La perte atteint déjà 37 %
Au 1er janvier 2019, trois religieuses de plus sont perdues, il en reste 119. La diminution monte à 38 %
Sœurs de la Charité de Namur : Fondation française de 1733 avec à peine une présence en Espagne. En 1991, elles avaient une maison à Castelldefels. Elles étaient 496 en 1973 et en 2013, il n’en restait guère que 226. Elles ont perdu 55 %. Elles continuent à chuter en piqué. Au 1er janvier 2014, elles étaient déjà descendues à 220. 56 % de perte. La chute en piqué continue. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 213, sept de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 58 % par rapport à 1973. Elles continuent à empirer un an plus tard. Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 201. Douze religieuses perdues dans l’année. La perte est déjà à 60 %
2016 ne leur a pas été si dur et elles n’ont perdu qu’une seule religieuse. Elles ont donc commencé 2017 avec 200 religieuses. Elles restent à 60 % de diminution.
Au 1er janvier 2018, elles commencent les mêmes qu’en 2017, 200, la diminution reste donc à 60 %.
Mais l’année suivante a été pire et six religieuses ont disparu, il en restait 194 au début de 2019. Elles perdent 61 % de la congrégation.
Elles continuent à ne pas relever la tête : au 1er janvier 2020, sept autres religieuses ont été perdues. Il en reste 187. La diminution est à 63 %
Au 1er janvier 2021, neuf religieuses de plus disparaissent, il en reste 178. La diminution monte à 65 %.
Au 1er janvier 2022, six ont été perdues : 172. Toujours à 65 %
Au 1er janvier 2023, elles gagnent 2 : 174, 65 %
Au 1er janvier 2024, elles gagnent 2 autres : 176. Toujours à 65 %
Au 1er janvier 2025, elles perdent 5 : 171. 66 %
Sœurs de la Charité de Saint Vincent de Paul : Fondées par le chanoine Antonio Roig en 1798 à Felanitx (Majorque). 499 en 1986 et 211 en 2013. Celles-ci ont perdu en vingt-huit ans 58 %. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 201, dix religieuses de moins en un an. Les pertes sont déjà à 60% . Elles continuent à chuter librement. Au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 190, 11 disparues en un an. La diminution atteint déjà 62 %
Et elles vont beaucoup plus mal, au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 173, dix-sept de moins qu’un an auparavant. La diminution est à 66 %
Au 1er janvier 2017, elles n’étaient plus que 168, cinq de moins que l’année précédente. Elles perdent 67 %.
Un an plus tard, elles continuent à s’acheminer vers la mort. Cinq autres religieuses sont perdues et il en reste 163, déjà 68 % de perte.
La ligne ne change pas au 1er janvier 2019 car neuf autres religieuses ont été perdues, il en reste 154, le pourcentage de diminution atteint déjà 70 %
Au 1er janvier 2020, quatre autres religieuses sont perdues : 150. Elles restent à 70 % mais par rapport à 1986. Certainement que par rapport aux années précédentes, ce serait beaucoup plus.
Au 1er janvier 2021, dix religieuses de plus avaient disparu, il en restait 140 et la perte de 72 % au minimum
Et comme tout est susceptible d’empirer, au 1er janvier 2022, 11 de plus ont été perdues, il en restait 129. La diminution atteint déjà 75 % par rapport à 1986. Situation très mauvaise.
Au 1er janvier 2023, neuf autres disparaissent : 120. 76 %
Au 1er janvier 2024, neuf autres disparaissent : 111. 78 %
Au 1er janvier 2025, elles restent 111 et 78 %
Sœurs de l’Ange Gardien : De fondation française avec une implantation notable en Espagne. Les 834 de 1973 sont restées 490 en 2013. Elles ont perdu 42 %. Et un an plus tard, elles étaient 477. Treize de moins que l’année précédente. Elles atteignent déjà 43 % de perte. Au 1er janvier 2015, il n’en restait plus que 461, 16 parties en un an. La diminution est de 45 %.
Au 1er janvier 2016, il n’en restait plus que 443, dix-huit de moins qu’un an auparavant. Elles atteignent déjà 47 % de perte.
Au 1er janvier 2017, elles ont une religieuse de plus : 444. Elles restent à 47 %
Ce fut une parenthèse trompeuse, au 1er janvier 2018, elles étaient descendues à 417, vingt-sept disparues, ce qui est beaucoup pour une année. La perte atteint déjà 50 %.
2018 leur a coûté onze religieuses de plus car au 1er janvier 2019, il n’en restait plus que 406. La diminution monte à 52 %
Au 1er janvier 2020, douze religieuses de plus disparaissent : 394. Diminution : 53 %
Au 1er janvier 2021, 25 religieuses de plus sont parties, 369 sont celles qui restent. 56 % ont déjà disparu
Au 1er janvier 2022, 5 de plus sont parties : 364. La perte monte d’un point : 57 %
Au 1er janvier 2023, 22 ont disparu ; 342. 59 %
Au 1er janvier 2024, 14 sont parties : 328. 61 %
Au 1er janvier 2025, elles ont perdu 9 de plus ; 319. 62 %
Sœurs de la Charité de Sainte Anne : Fondées par la mère Rafols à Saragosse en 1804. Les 3 137 de 1973 ne sont plus que 2 151 en 2013. Elles ont perdu 32 %. Elles continuent à descendre rapidement. Au 1er janvier 2014, elles n’étaient plus que 2 098, cinquante-trois de moins que l’année précédente. La perte monte déjà à 34% . Et au 1er janvier 2015, elles n’étaient plus que 2 030, 68 de moins qu’un an auparavant. La diminution est de 36 %
Au 1er janvier 2016, elles avaient déjà perdu la référence des deux mille car il n’y en avait plus que 1 987. Quarante-trois de moins qu’un an auparavant. Elles atteignent déjà 37 % de perte
Elles continuent à descendre. Au 1er janvier 2018, elles n’étaient plus que 1 886. Quarante et une de moins qu’un an auparavant. Elles diminuent de 40 %
2018 a été désastreux car à la fin de celui-ci, 69 religieuses de plus ont été perdues, soit 1 817 religieuses au 1er janvier 2019. La diminution atteint 43 %
Elles continuent à chuter librement. Au 1er janvier 2020, 60 autres religieuses ont disparu. Il en reste 1 757 avec une diminution de 45 %
Au 1er janvier 2021, il en restait 1 689, après la disparition de 68 religieuses, avec une diminution de 47 %
Au 1er janvier 2022, 44 religieuses de plus sont perdues : 1 645. La diminution monte d’un point : 48 %
Au 1er janvier 2023, 40 ont disparu : 1 605. 49 %
Au 1er janvier 2024, elles étaient 1 559, 46 de moins que l’année précédente : 51 %
Au 1er janvier 2025, 51 religieuses de plus disparaissent : 1 508. 52 %
Notre-Dame de la Charité du Bon Pasteur : Fondation française de 1835. En 1973, elles étaient 10 382 et leur chute a été si retentissante qu’en 2013, il n’en restait guère que 3 556. 66 % de la congrégation sont restés en route. Elles ont connu une augmentation surprenante. Au 1er janvier 2014, elles étaient 3 793. Deux cent trente-sept religieuses de plus. Elles ont peut-être absorbé une congrégation qui mourait. Quoi qu’il en soit, leur débâcle est réduite à 64% . Mais la joie est de courte durée dans la maison du pauvre. Au 1er janvier 2015, elles étaient descendues à 3 663, 130 de moins que l’année précédente. La diminution est de 65 %.
Et cela semble ne pouvoir être arrêté. Au 1er janvier 2016, 99 religieuses ont été perdues par rapport à l’année précédente, 3 564 survivent. La diminution est déjà à 66 %
L’hémorragie ne s’arrête pas. Au 1er janvier 2017, elles étaient 3 441, cent vingt-trois de moins qu’un an auparavant. 67 % de perte.
Elles continuent à chuter en piqué. Au 1er janvier 2018, il n’en restait que 3 324, cent dix-sept de moins que l’année précédente. Elles ont déjà atteint 68 % de diminution.
Les disparitions augmentent, en 2018 elles ont été 129, il en restait au 1er janvier 2019 3 195 religieuses. La perte atteint déjà 70 %
Elles continuent dans cette ligne au 1er janvier 2020 en comptabilisant 104 religieuses de moins qu’un an auparavant : 3 091. La diminution est déjà de 71 %
L’année 2020 a été celle de la perte de la référence des trois mille. Au 1er janvier 2021, il n’en restait plus que 2 966 avec une diminution de 125 religieuses. 72 % de perte.
Au 1er janvier 2022, 139 religieuses ont disparu, il en reste 2 827. La perte atteint déjà 73 %
Au 1er janvier 2023, 134 religieuses de plus disparaissent ; 2 693. 75 %
Au 1er janvier 2024, elles étaient 2 555, 138 religieuses de moins. 76 %
Au 1er janvier 2025, il en restait 263, 92 de moins qu’un an auparavant. La perte de l’institut atteint déjà 77 %
Sœurs de la Charité du Cardinal Sancha : Fondées par le bienheureux alors qu’il était prêtre à Cuba en 1869. 324 en 1973 et 314 en 2013. Elles ont à peine perdu 3 %. Vraiment privilégiées. Mais elles continuent à descendre. Au 1er janvier 2014, elles étaient 305. Elles atteignent déjà 6 % de perte. C’est quand elles sont peu nombreuses que neuf de moins se remarque beaucoup. Un an plus tard, il y avait une religieuse de plus. Elles étaient 306 au 1er janvier 2015. Elles restent à 6 %
Au 1er janvier 2016, elles restent à 306, leur perte continue donc à 6 %.
L’année 2016 a été funeste car au 1er janvier 2017, il n’en restait plus que 276, trente de moins que dans l’année précédente. La diminution est passée à 15 %
2017 a été meilleur car au 1er janvier 2018, elles n’ont perdu que deux religieuses, il en restait 274. 16 % de diminution qui, pour ce que l’on voit, sont d’excellents chiffres.
Au 1er janvier 2019, elles étaient toujours les mêmes 274 avec 16 % de perte
Un an plus tard, 1er janvier 2020, six religieuses disparaissent : 268. La diminution monte de deux points mais elle est encore à un très bon 18 %
Bien qu’elles diminuent. Au 1er janvier 2021, il en restait 257, onze de moins qu’un an auparavant. Bien que la diminution de 21 % serait même bonne, leur nombre réduit et l’âge des religieuses déclenchent toutes les alarmes.
Au 1er janvier 2022, 16 religieuses ont été perdues, il en restait 241. Elles perdent 26 %
Au 1er janvier 2023, elles augmentent de 8 religieuses : 249. 24 %.
Au 1er janvier 2024 : 238, 11 religieuses disparues. 27 %
Sœurs de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus : Fondées à Madrid par la mère Isabel Larrañaga en 1877. 351 en 1973 et 313 quarante ans plus tard. Elles n’ont perdu que 12 %, ce qui, pour ce que l’on voit, est un très bon résultat. Au 1er janvier 2014, elles étaient 311, deux de moins que l’année précédente. Elles restent à 12 %. Au 1er janvier 2015, elles sont montées à 322, 11 de plus en un an est un chiffre splendide dans une congrégation si petite. Est-ce vrai ? La perte serait à 9 %
Au 1er janvier 2016, elles étaient descendues à 308, quatorze religieuses de moins, la perte atteint déjà 13 %
Elles continuaient à ce nombre un an plus tard mais 2017 leur a été excellent car elles l’ont conclu avec 321 religieuses, treize de plus qu’elles n’étaient. La diminution redescend donc à 9 %. Est-ce vrai ?
Au 1er janvier 2019, elles continuaient à être les mêmes 321 et la diminution d’à peine 9 %
L’année suivante a été moins favorable car elles ont perdu 6 religieuses : 315. La diminution est de 11 %. Privilégiées.
Au 1er janvier 2021, elles continuent à être 315. Elles semblent un miracle de survie.
Au 1er janvier 2022, elles augmentent d’une : 316. 10 %
Au 1er janvier 2023, elles ont gagné 2 : 318. Toujours à 10 %.
Au 1er janvier 2024, elles augmentent de 1 : 319. Toujours à 10 % de perte
Au 1er janvier 2025, elles étaient 307, 12 de moins qu’un an auparavant. 13 %
Missionnaires de la Charité : Fondées par la bienheureuse Teresa de Calcutta, elles sont un cas de multiplication miraculeuse. En 1973, elles étaient 821 et en 2013, 5 310. Au 1er janvier 2014, elles continuaient à croître bien que déjà modérément. Elles étaient 5 321, onze de plus que l’année précédente. Au 1er janvier 2015, elles commencent peut-être à ressentir l’absence de mère Teresa et diminuent légèrement : 5 305. 16 de moins que l’année précédente.
Au 1er janvier 2016, elles continuent à avoir une très légère baisse. De 18 religieuses, il en reste 5 287.
Au 1er janvier 2017, elles ont connu une augmentation de seize religieuses jusqu’à 5 303.
Et au 1er janvier 2018, un léger recul de onze, il en reste 5 292.
Un an plus tard, au 1er janvier 2019, deux religieuses de plus : 5 294
Au 1er janvier 2020, elles augmentent de trois religieuses : 5 297
Au 1er janvier 2021, elles ont un léger recul de 16 religieuses : 5 281
Ce sont d’excellents résultats quand tant d’autres s’effondrent. Et il est normal que la disparition de Teresa de Calcutta se fasse sentir.
Au 1er janvier 2022, 52 religieuses de moins : 5 228
Au 1er janvier 2023, elles étaient 5 193, 35 de moins qu’un an auparavant
Au 1er janvier 2024 : 5 185, 8 de moins qu’un an auparavant
Au 1er janvier 2025, elles étaient 5 162, 23 de moins qu’un an auparavant