Ce qui sépare le siècle passé de celui-ci en termes de figures éminentes, très abondantes dans les ordres et congrégations au XXe siècle, à la quasi-inexistence actuelle.

Il est vrai que les jésuites brisent tous les moules avec une présence abondantissime en tant que théologiens, canonistes, biblistes, mariologues, missionnaires, directeurs d’exercices, moralistes, historiens et même saints, ce qui serait le plus important. Et même mathématiciens, physiciens, romanciers, poètes… Mais dans tous les autres Instituts, il y a eu de nombreuses figures plus que notables, comme, par exemple, ce cardinal Vives y Tutó qu’à Rome on appelait Vives e tutto.

Il est vrai que je ne me souviens pas du nom d’un salesien même légèrement distingué en quelque chose, mais je suis sûr que cela est dû plus à mon ignorance qu’à leur inexistence.

Et à quoi est due cette entrée que certains pourraient penser quelque peu artificielle ? Eh bien, je l’explique. Je suis tombé sur un titre du très accrédité mariologue claretien Narciso García Garcés, l’un des mariologues les plus distingués parmi les très distingués espagnols du siècle dernier. Le titre (1940) est ainsi catégorique : «Mater  Corredemptrix». Les claretianos devraient lui envoyer un exemplaire à l’impresentable Trucho. Peut-être qu’il apprendrait quelque chose de García Garcés.

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