Évangile du jour 10 janvier 2026 – Jean 3, 22-30

Première Lecture

Lecture de la première lettre de l’apôtre saint Jean

1 Jean 5, 14-21

Mes enfants bien-aimés : La confiance que nous avons en Dieu consiste en ce que, si nous lui demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Si nous sommes certains qu’il écoute nos demandes, nous le sommes aussi de posséder déjà ce que nous lui avons demandé.

Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu’il prie pour lui, et il lui obtiendra la vie. Cela vaut pour ceux qui commettent des péchés qui ne mènent pas à la mort, car il y a un péché qui mène à la mort (pour celui-là, je ne dis pas qu’on prie). Toute mauvaise action est péché, mais il y a des péchés qui ne mènent pas à la mort.

Nous savons que celui qui est né de Dieu ne pèche pas, mais que le Fils de Dieu le protège, et que le diable ne le touche pas. Nous savons que nous sommes de Dieu, tandis que le monde entier gît sous la puissance du diable. Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le vrai Dieu. Et nous sommes dans le Vrai, dans son Fils Jésus Christ. Lui est le vrai Dieu et la vie éternelle. Mes enfants, gardez-vous des idoles.



Évangile

Lecture de l’Évangile saint selon saint Jean 

Jean 3, 22-30

En ce temps-là, Jésus se rendit avec ses disciples en Judée, et il y demeura avec eux, en baptisant. Jean aussi baptisait à Aenon, près de Salem, parce qu’il y avait là beaucoup d’eau ; on venait et on se faisait baptiser, car Jean n’avait pas encore été mis en prison.

Il y eut alors une discussion entre les disciples de Jean et un Juif au sujet de la purification. Ils vinrent trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, et à qui tu as rendu témoignage, le voici qui baptise maintenant, et tous vont à lui. »

Jean répondit : « Personne ne peut rien s’approprier, si cela ne lui a été donné du ciel. Vous-mêmes, vous êtes témoins que j’ai dit : ‘Je ne suis pas le Messie, mais je suis celui qui a été envoyé devant lui.’ Celui qui a l’épouse est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, qui se tient là et qui l’entend, il se réjouit de la voix de l’époux. Aussi ma joie, la voici comblée. Il faut qu’il grandisse, et que moi je diminue. »

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